samedi, 07 novembre 2009
Réservez votre soirée pour le concert "Barcella" le mercredi 11 novembre à l'entrepôt
Barcella en concert à l'entrepôt, mercredi 11 novembre à 20h30
Les rocambolesques péripéties du rêveur intemporel …
La légende raconte que Barcella est un gentilhomme ayant vécu dans les années trente, à l’époque du gramophone. Selon les témoignages recueillis, il aurait mystérieusement disparu quelques décennies plus tard n’ayant, dit-on, pu supporter le passage de la vie en noir et blanc à la vie en couleur …
Ce qui intrigue avant tout, à l’écoute de ces œuvres originales, c’est que « l’homme à la queue de pie » semble prendre plaisir à traverser les époques et les courants musicaux, sans se soucier des convenances et des modes passagères.
Ses chansons alternent entre hier et aujourd’hui, valse et hip hop, humour et désarroi, nostalgie et espoir …
Les Musiciens:
Barcella , Mathieu Ladeveze, guitare chant
Thibault Regnier, Piano
En savoir plus :
+ Barcella en concert à l'entrepôt le mercredi 11 novembre à 20h30. Tarif 7€
> http://www.myspace.com/barcellafrance
> http://www.lentrepot.fr/
05:00 Ecrit par Solenn dans 14e arrondissement, 14e pratique, concert, Culture, Loisirs, Pernety Plaisance, Restaurants 75014, Sorties et bons plans, XIVe arrondissement en bref... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : concert, barcella, chanson à texte, l'entrepôt, ambiance, humour et désarroi
Lecture fantastique "Les fruits défendus du rêve" à l'entrepôt mardi 10 novembre
Lecture fantastique " Les fruits défendus du rêve " par Simone Hérault
dans la galerie de l'entrepôt mardi 10 novembre à 19h15
A vos risques et périls
Ils reviennent, ils sont là les fantômes, les revenants, les objets menaçants, les personnages au pouvoir surnaturel…
Surgis de leur imagination, ils s’animent sous la plume de Théophile Gautier, Claude Seignolle, Jean Ray, Guy de Maupassant, Villiers de l’Isle Adam…
Lecture proposée la Cie Lire Autrement et animée par Simone Hérault.
En savoir plus :
+ Lecture dans la galerie de l'entrepôt mardi 10 novembre à 19h15. Libre participation.
> http://www.lentrepot.fr/
05:00 Ecrit par Solenn dans 14e arrondissement, Amoureux du XIVe, Culture, Loisirs, Mairie du 14e, Pernety Plaisance, Restaurants 75014, Sorties et bons plans, XIVe arrondissement en bref... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture fantastique, simone hérault, théophile gautier, jean ray, guy de maupassant, l'entrepôt, littérature
jeudi, 05 novembre 2009
La symphonie des obsessions
Un film avec Hilary Swank (dixit le Parisien du jeudi 5 novembre 2009 signé Alain Grasset) l’héroine de « Million Dollar Baby » de Clint Eastwood racontant ses déboires professionnels après ses succès de boxeuse professionnelle devrait sortir en France le 3 mars prochain. Or il se trouve que l’histoire est largement inspirée de mon roman intitulé « La symphonie des obsessions » qui raconte les déboires d’une patineuse de haut niveau. L’ayant déjà donné à plusieurs éditeurs, je soupçonne le cinéaste de s’être inspiré de mes idées. Voici l’histoire :
Agnès Figueras-Lenattier ex-joueuse de tennis professionnelle (n° 8 française, championne d’Europe des moins de 21 ans et 100ème mondiale ) et reconvertie dans le journalisme pluri-disciplinaire, raconte ici les déboires d’une patineuse de haut niveau. On la voit évoluer avec précision dans son sport, puis une fois sa carrière terminée, s’éprendre avec virulence d’un dresseur de tigres. Cette relation davantage rêvée que réellement vécue, va l’entraîner dans un jeu où sa capacité à souffrir sera poussée à son paroxysme. Prise au piège de sa tendance au masochisme, d’autres épisodes du même acabit suivront. Mais ces souffrances lui procureront des sensations d’une grande beauté et lui donneront le sentiment de subir une torture physique et mentale se rapprochant d’une sorte d’état imbibé du divin. Puis, nantie d’une bonne dose de volonté et d’ orgueil , elle finira par rebondir et s’en sortir la tête haute. Sans compter la naissance de sa fille, qui après une grossesse où le sport sera roi, lui donnera une dose d’amphétamines qui la dopera pour tout le reste de sa vie..
18:07 Ecrit par Agnès Figueras-Lenatier dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patineuse, déboire, maternité
mercredi, 04 novembre 2009
Auto-biographie
Fabrice Santoro : A deux mains
Cette autobiographie dépeint un joueur dont l’enfance loin de ses parents n’ a pas toujours été dorée étant donné sa sensibilité et son grand besoin d’affection. Après une première expérience douloureuse à 12 ans loin de sa famille qui l’a contraint à revenir chez lui, il a vraiment quitté le giron familial à 14 ans en intégrant L’INSEP à Paris. . Possédant un jeu peu conventionnel, jouer de manière traditionnelle serait compliqué pour lui .. son secret vient notamment de son côté imprévisible sur un court. « Mon adversaire ne sait jamais ce que je vais faire, c’est ma force ». En revanche, son unique souhait a toujours été de vivre sa passion et de s’amuser, ceci au détriment d’une ambition peut-être pas assez développée. « Je n’ai jamais envisagé d’être le premier, car je n’avais pas les moyens pour l’être. Ce qui m’a manqué pour aller plus haut, c’est peut-être l’ambition ». Selon lui sa longévité, il la doit à son jeu à deux mains qui l’a empêché de souffrir de déséquilibre avec donc un risque moindre de se blesser. Et puis à son désir de toujours comprendre. « Qui ne progresse pas, régresse »..
Considérant Amélie Mauresmo comme sa meilleure copine , et Richard Gasquet comme son petit frère, il avoue être très différent en tournoi et hors tournoi. « D’un tempérament facile à vivre dans mon quotidien, en compétition, je deviens irritable et tendu ». Etre dérangé en permanence alors qu’il n’a qu’une seule idée en tête le prochain match ne lui convient pas du tout. Pour arriver au plus haut niveau, Santoro explique qu’il faut être hors-norme, et que peu de gens supporteraient une telle tension sans craquer.. Une tension pouvant expliquer les dérapages verbaux, les jets de raquette.. Et Santoro d’affirmer alors qu’il ne faut pas juger trop sévèrement ce genre d’attitude et comprendre qu’une erreur de débutant ou un point capital perdu peut rendre fou..Il en profite d’ailleurs pour s’excuser auprès de certains arbitres et confesse qu’un jour il s’est senti obligé d’offrir une cravate à Bruno Rebeuh, afin qu’il lui pardonne son comportement quelque peu déplacé..
Sur les six tournois ATP qu’il a remportés, quatre l’ont été à l’arraché sur fond de douleurs physiques et morales. Et ce sont ses plus belles leçons de vie, car il a pu se rendre compte que quelles que soient les circonstances, il ne faut jamais s’avouer vaincu.. Une école de la vie valable d’ailleurs dans tous les secteurs de la vie. Regardant énormément son entraîneur et se nourrissant de son énergie lors d’un match, il garde un souvenir admiratif de Jean-Claude Perrin, pour lui un homme exceptionnel. Il se rappelle la fois où celui-ci lui a demandé de faire des pompes en plein hiver dans le Bois de Boulogne sur un sol gelé, sans gants ni bonnets.. Même s’il est débarassé de sa superstition maladive, il n’en reste pas moins accroc à certains rituels dont il ne peut se passer. Par exemple, quand le juge-arbitre vient le chercher, il boit toujours une gorgée d’eau. Il ne quitte jamais son porte-bonheur et le replace dans son polo entre chaque point.. A 18, 20 ans, Santoro qui a réussi à se débarrasser des effets trop négatifs du stress grâce à la sophrologie et une visualisation positive des moments de doute, s’interdisait tout rapport sexuel avant un match. Or il a réalisé avec le temps qu’au contraire ça lui donnait la pêche et du sourire dans sa vie. A condition que ce soit un rapport doux et tendre. .Ses aventures avec des filles « faciles » ne lui ont d’ailleurs pas laissé un souvenir impérissable, le charme de la séduction étant inexistant. Mais le regard d’une inconnue croisé sur les gradins a pu le stimuler, et il a alors joué toute la partie pour ce visage envoûtant….Parfois atteint par une telle concentration, il lui est arrivé de ne pas savoir si le public était avec ou contre lui..Une des plus belles particularités du sport de haut niveau, c’est cette griserie qui vous emporte dans des sphères où plus rien n’existe excepté la sensation du mariage parfait entre son corps et sa tête débouchant sur un état extatique..
Excellent joueur de simple et de double, Santoro qui à l’opposé d’un grand nombre ‘entraîneurs estime qu’il faut travailler à l’entraînement ses points forts affirme : « Pour réussir au tennis, je suis convaincu qu’il faut une bonne dose d’égoïsme, mais pour réussir en double, il faut avoir le sens du partage ».. Il avoue d’ailleurs que personne ne lui a donné le goût du double ni n’a décelé que cette discipline allait bouleverser sa vie. En fait, c’est son père qui lui a affirmé qu’il pouvait devenir l’un des meilleurs joueurs du monde en double. Mais pour lui c’était impensable du moins au début..
Bête noire de Marat Safin, et ayant comme bête noire Davydenko, il a perdu une fois contre Nadal. Ne s’étant pas assez préparé pour ce match, il l’a payé. Il a juste eu le temps d’être impressionné et d’avoir la sensation qu’un train lui passait dessus !..Marqué par la froideur d’Ivan Lendl qui lui a infligé une véritable claque, André Agassi est le joueur qu’il a eu le plus de plaisir à jouer. C’était également le joueur dont les paroles lui étaient les plus précieuses.. Federer représente à ses yeux le plus grand champion qu’il ait jamais rencontré et ne tarit pas d’éloges sur son compte. « Il maîtrise tous les domaines du jeu, techniquement, il est proche de la perfection. Sa gifle de coup droit est exceptionnelle, combinant vitesse et sécurité. Il peut trouver toutes les zones et regarder sa frappe pour fixer l’adversaire. Son revers bien qu’inférieur est très performant. IL peut le lifter ou slicer et défendre comme attaquer. Son service est l’un des plus précis avec tous les effets et dans toutes les zones.. Un jour il raconte avec amusement qu’il a voulu présenter sa fille Djénae à cette légende du tennis, mais celle-ci est partie se cacher. Elle n’aime pas ce joueur qui ne cesse de battre son père.. A noter que la naissance de cet enfant a changé la vision du tennis de son père. Depuis qu’elle existe, il relativise beaucoup plus, et ses défaites ont moins d’importance qu’auparavant.. Il est content, car il va pouvoir maintenant se consacrer à elle et ne plus entendre la phrase qui lui laisse des souvenirs amers : « Papa tu reviens quand ? »..
En tout cas, le succès qu’il présente comme la conséquence d’un énorme travail, et d’une vie loin de ses proches pas toujours facile à vivre, ne semble pas lui avoir trop monté à la tête. Il déclare avoir notamment gardé la valeur de l’argent et se rendre compte lorsqu’un restaurant est cher.. Ce qui lui vaut d’ailleurs d’être traité de radin. Une réputation qui n’a pas l’air de trop l’ »atteindre : « Si pour être considéré comme généreux, il faut flamber, je préfère être qualifié de radin »..
Pour lui le tennis est un des sports qui demande le plus de capacités d’adaptation ( climat, décalage horaire, surface, aléas des résultats, hôtels pas toujours très luxueux ), et une des choses qui lui a également pesé ce sont ses rapports parfois délicats avec les journalistes qui ont tendance à juger de manière trop superficielle..
Quoi qu’il en soit, pas question pour lui d’arrêter complètement le tennis. « Je n’ai pas peur de vieillir, mais de grossir. L’outil de travail du sportif de haut niveau c’est son corps. L’addition de l’âge et de l’activité sportive réduite vont apporter des changements. Ne serait-ce que pour me maintenir en forme, je ne lâcherai pas le tennis ». Que les vétérans du tennis en prennent de la graine, Santoro n’est pas mort…
Agnès Figueras-Lenattier
Journaliste, ex joueuse professionnelle, n° 8 française , championne d'Europe des moins de 21 ans, 100ème mondiale auteur du livre " Tennis People ". 54 interviews de personnalités du show bizz, de la politique, du sport, de la littérature, amateurs de tennis s'expriment sur leur vision de ce sport. Egalement dans ce livre, une interviex de Yannick Noah qui compare le tennis et la chanson, une interview de l'ex-champion du monde de tennis en fauteuil et une nouvelle amusante ayant trait aux personnages de Disney qui jouent au tennis..
Mon mail : biche.af@wanadoo.fr
08:18 Ecrit par Agnès Figueras-Lenatier dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santoro, tennis, circuit professionnel
mardi, 03 novembre 2009
Micmacs à tire-larigot
Nouveau film de Jean-Pierre Jeunet
Les trafiquants d’armes, un sujet sérieux mais que Jean-Pierre Jeunet désormais partisan de faire des histoires positives pour contrer le cynisme de notre époque, a décidé de traiter de manière fantaisiste, légère et grotesque. Et il y a un style c’est incontestable que chacun est libre d’apprécier ou pas. Libre, totalement libre comme ce réalisateur qui veut tout faire à cent pour cent et à qui on ne peut rien imposer. Dans ce film Jean-Pierre Jeunet qui détermine toujours le cadre mais sans l’exécuter, a donné totalement libre cours à son imagination d’ailleurs plutôt dense. Il a réuni des acteurs de différents milieux, scène, télévision, cinéma classique, ce qui donne un mélange détonnant. Ainsi voit-on par exemple graviter ensemble une contorsionniste qui loge dans le bac à légumes, un autre personnage qui actionne un robot faisant des haltères ou se mettant des cuillères sur le visage. Sans parler de la recruteuse de la bande à l’œil rieur et malicieux. Jean-Pierre Jeunet qui n’a pas pu faire travailler en même temps tout ce petit monde les a fait répéter un par un en imaginant le résultat final. Et il s’y est pris astucieusement car il règne une réelle harmonie d’ensemble..
C’est l’histoire d’un homme au chômage un peu paumé et fantasque nommé Bazil (Dany Boon ) à qui il arrive de dormir dehors avec des chaussettes trouées.. Un jour, après avoir reçu une balle dans la tête, il est adopté par une tribu de chiffonniers. Jusqu’au moment où il retrouve les marchands d’armes responsables du malheur de ses proches. Et il va en compagnie de cette tribu imaginer divers subterfuges pour se venger. Dany Boon est comme à son habitude excellent même si c’est surprenant au départ de le voir jouer ce rôle après « Bienvenüe chez les Chtis ». Cela prouve qu’il passe d’un personnage à un autre avec une grande dextérité. On dirait vraiment qu’il a fait toute sa vie, et c’est véritablement un clown ambulant de l’interprétation cinématographique. Jean-Pierre Jeunet qui ne le connaissait pas a eu l’impression en le rencontrant d’avoir affaire à un vieux camarade de lycée. Il ne tarit d’ailleurs pas d’éloges à son sujet. « C’est un acteur inventif qui quelles que soient la prise et la difficulté est toujours performant. Et puis c’est une crème que le succès n’a pas changé. Il est de la même race que Jamel Debouzze , tous les deux possédant une part d’enfance dans la tête et qui s’en sont sortis grâce à cet imaginaire. Mais l’un est plutôt une petite crevette, et l’autre un gros ours en peluche.. .. Jean-Pierre Marielle pour sa part est fidèle à lui-même. Voix, charisme, et look bien à lui. Il n’accepte d’ailleurs pas dixit le réalisateur d’être dirigé, et de faire autre chose que du Marielle.. Dans ces cas là, mieux vaut en prendre un d’autre !. Quant aux autres membres de la tribu que ce soit Yolande Moreau ou ses acolytes, ils forment une petite troupe harmonieuse au sein d’une atmosphère imbibée d’artistique. Leurs costumes complètent bien le tableau.
André Dussolier qui aime contempler les rognures d’ongles de Churchill, la molaire de Marylin, ou l’œil de Mussolini joue avec son regard comploteur et un brin sadique. Celui-ci est d’ailleurs mis en valeur par des gros plans habiles. De même pour le regard de Dany Boon qui crève l’écran.. Jean-Pierre Jeunet adore fabriquer et ça se voit. Changeant de musiciens en fonction des histoires, il voulait au départ pour ce film insérer une musique moderne, mais l’idée s’est révélée infructueuse. Il s’est alors octroyé les services d’un jeune professeur de musique avec qui la collaboration a été épineuse. En effet ce qui était prévu au départ a finalement été modifié. C’est ainsi par exemple que la musique qui accompagne Dany Boon lorsqu’il fait la queue aux restos du cœur ne devait pas être celle-ci. Côté couleur Jean-Pierre Jeunet est resté fidèle à ses goûts à savoir des tonalités jaunes qui pour lui donnent de la chaleur aux acteurs..Mais il a aussi introduit des tons froids pour les scènes où apparaissent des toits dans la nuit.. Ce goût pour le jaune lui a notamment valu lors d’une émission une allusion faisant de lui quelqu’un qui trempe sa caméra dans de l’eau de vaisselle. « A chaque fois j’y ai droit » s’exclame t-il. En France la laideur ne choque jamais, l’esthétisme si »..
Quoi qu’il en soit, c’est bien du Jeunet ce qui en France lui est reproché contrairement à L’Angleterre où le fait d’être fidèle à son image est une qualité. Les fans ne devraient en principe pas être déçus même si la fin un peu trop longue peut engendrer une certaine lassitude. En tout cas que de chemin parcouru depuis Délicatessen, un film qu’il a mis 10 ans à réaliser et dont personne ne voulait entendre parler.. Son prochain film ? Il ne sait pas. A chaque fois, il se dit qu’il faudrait avoir une idée dès que le dernier est produit. Mais il n’en est pas capable. Et puis finalement ce n’est pas plus mal car en fonction des résultats de la dernière réalisation, il peut en imaginer une autre. Ainsi n’aurait-il pas fait « Le long dimanche de fiançailles » sans le succès d’Amélie Poulain ». Quand on lui parle de film muet, il avoue que la perspective d’en réaliser un le séduit. Mais il dit ne pas être le seul à avoir cette envie. Ce dont il est conscient en tout cas c’est que les films doivent de plus en plus être joués pas des acteurs rigolos et bons en promotion. Les pressions qu’il subit sont là pour le prouver..
Agnès Figueras-Lenattier
08:18 Ecrit par Agnès Figueras-Lenatier dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : micmacs, jean-pierre jeunet
lundi, 02 novembre 2009
chronique DVD octobre
Le cinéma (et les DVD) de Jive : Octobre 2009
Chaque mois, Jive, notre cinéphile quatorzièmois, nous livre ses critiques de DVD et ses bons plans....
THE OTHER MAN M6 video
Réalisateur: Richard EYRE
Acteurs: Liam NEESON, , Laura LINNEY, Antonio BANDERAS
Format: 2:35
Durée: 1h30
Sortie DVD le 14 octobre
Résumé: Peter découvre que sa femme a reçu des messages d'un homme dont il n'a jamais soupçonné l'existence. N'écoutant pas les conseils de sa fille, c'est un Peter blessé et plein de ressentiment qui s'envole pour Milan à la recherche du mystérieux Ralph pour découvrir la vérité sur cet autre homme.
Critique: Un film passé inaperçu malgré son casting, un film à découvrir pour sa subtilité des sentiments et son regard assez juste sur cette idée "connaît bon bien la personne avec qui nous vivons" Quelel serait notre attitude si on devait apprendre quelque chose de désagréable sur celui ou celle qui partage notre vie?
Un film qui démarre comme un thriller efficace et se poursuit sur un drame psychologique poignant et fort bien interprété avec une pirouette fort bien menée de bout en bout.
Une très bonne surprise.
Bonus: Making of (30mns) : aucun intérêt à cette suite de longs plans de tournage, il ne se passe rien d'intéressant à l'image.
Interviews des acteurs et des producteurs
Bande annonce
LES ENFANTS DE DON QUICHOTTE acte 1 Bodega
Réalisateurs: Ronan DENECE, Augustin et Jean-Baptiste LEGRAND
Durée: 1H15
Sortie DVD 24 octobre
Résumé: Le 26 octobre 2006, Augustin Legrand et Pascal Oumaklouf, de simples citoyens, décident de vivre dans la rue, au plus proche des sans-abri afin de les fédérer et de les amener à exiger le respect de leurs droits fondamentaux. Véritable camp retranché, le Canal Saint-Martin fut pendant plusieurs mois le lieu d'une nouvelle résistance. Voici l'histoire de leur combat dont ce film est un prolongement, une arme et un outil.
Critique: Un film de combattant, de révolté devant la misère ne peut qu'être salué.
Il est important de voir ce film pour mieux comprendre la situation du logement en France et de cette précarité qui nous guette tous. On ne peut pas reprocher à Legrand son engagement et sa sincérité. J'ai lu ici et là des papiers vraiment désagréable sur le personnage, sur son implication très médiatique ou certains y voyaient une marche idéale dans son parcours de comédien. Franchement je crois que pour faire une telle action il faut être sévèrement" burné " comme dirait la marionnette de Tapi aux Guignols. Tout acte militant pour aider les plus faibles est à saluer et à soutenir impérativement.
Messieurs Legrand je n'ai qu'un mot BRAVO
Pour chaque DVD acheté, 3 euros seront reversés à l'association "Les enfants de Don Quichotte"
Bonus: Entretien avec Christophe Robert, sociologue et directeur des Études à la Fondation Abbé Pierre, analyse l'action des Enfants de Don Quichotte et décompose la problématique du mal-logement (38') Entretien avec Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte, fait le bilan réaliste de l'association et de l'action publique contre le mal-logement depuis 2006 (28') Bande-annonce
SYNECDOCHE NEW-YORK Ocean films
Réalisateur: Charlie KAUFMAN
Acteurs: Philipp SEYMOUR HOFFMAN, Dianne WIEST, Emily WATSON, Jennifer JASON LEIGH.
Durée: 2H05
sortie DVD le 7 octobre
Résumé: aden Cotard, metteur en scène de théâtre, est en train de monter une nouvelle pièce. Mais travailler pour un public de petits vieux dans un obscur théâtre d'une banlieue de New York lui paraît bien terne. Sa femme, Adele, l'a quitté pour poursuivre sa carrière de peintre à Berlin, emmenant avec elle leur petite fille, Olive. Madeleine, sa psy, est plus occupée à faire la promo de son nouveau livre qu'à soulager ses angoisses. Sa liaison avec une belle et naïve jeune femme, Hazel, a tourné court. Et il est rongé par une mystérieuse maladie qui s'attaque à son système nerveux.
Critique: Charlie Kaufman signe ici son tout premier film en tant que réalisateur. Il a auparavant signé les scénarios de films de Spike Jonze (Dans la peau de John Malkovich) et de Michel Gondry (Eternal sunshine of the spotless mind). Une direction d'acteurs aux petits oignons, pour une histoire folle et surréaliste tout droit sortie de l'imagination débordante de son auteur. Un film qui peut en dérouter plus d'un mais qui peut aussi avoir ses fans. Un film ovni, onirique qui mérite qu'on s'y accroche. Pour ceux qui cherchent la signification du titre, la voici: Le titre du film est un jeu de mot sur la ville de Schenectady de l'Etat de New York où se déroule l'action du film.
Bonus: "Autour de Synecdoche, New York" : making of (19') "L'histoire de Caden Cotard" : entretien avec Philip Seymour Hoffman sur son personnage et son travail avec Charlie Kaufman (12') Master Class de Charlie Kaufman (28') Bande-annonce Bio-filmographies de Charlie Kaufman et Philip Seymour Hoffman

A ne pas rater en édition Blue Ray le film culte Les Tontons Flingueurs avec plein de bonus inédits.
Jive octobre 2009
Plus d'infos :
+ Retrouvez toutes les chroniques et interviews de Jive - notre cinéphile quatorzièmois - dans notre rubrique Cinéma.
+ Un cinoche dans le XIVe ? Toutes les séances accessibles en clic dans notre colonne de gauche !
05:45 Ecrit par Jive dans Cinéma, Culture, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dvd
samedi, 31 octobre 2009
Ne ratez pas le concert "June et Jim + J.Mini"
June et Jim + J. Mini
à l'entrepôt vendredi 6 novembre à 21h30
June et Jim : S’entrelaçant, se répondant, se complétant, la voix douce de June et le timbre chaud de Jim nous livrent, sous couvert de mélodies pop, un regard tendre et désenchanté sur l’homme contemporain. Les textes ciselés par June déclinent la colère et la mélancolie, épousant le rythme languide de la guitare de Jim, se glissant dans ses arrangements subtils et sensuels.
J.mini : est un ovni, tour à tour touchant, parfois inquiétant, rassurant ou encore froid et brûlant. Dans ses chansons aux textes poétiques, il joue avec les notes, les mots, les doubles sens, les images.
En savoir plus :
+ June et Jim + J.Mini en concert à l'entrepôt le vendredi 6 novembre à 21h30. Tarif 7€
> http://www.myspace.com/juneetjim
> http://www.myspace.com/jminiovni
> http://www.lentrepot.fr/
05:00 Ecrit par Solenn | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'entrepôt, concert, chanson festive, ambiance, soirée entre amis
Venez voir ou revoir "Central do Brasil" dans les Lundis de la ville à l'entrepôt
Projection du film "Central do Brasil" lundi 2 novembre à 20h au cinéma de l'entrepôt
Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de Josue. Lorsque Dora rentre dans son petit appartement de banlieue, elle fait le tri des lettres de la journée, en envoie certaines, jette les autres et en garde une partie dans un tiroir. C’est ce qui arrive à la lettre de Josue. Quand sa mère meurt, renversée par un bus, Josue demande à Dora de l’aider à retrouver son père. D’abord insensible, Dora finit par accepter de l’aider.
Dans le cadre de sa résidence d’auteur à l’Entrepôt, Karim Madani propose une plongée en apnée dans un cinéma qui explore la ville, ses méandres, ses drames, ses labyrinthes.
En savoir plus :
http://www.lentrepot.fr/
05:00 Ecrit par Solenn dans 14e arrondissement, 14e pratique, Cinéma, Culture, Loisirs, Pernety Plaisance, Restaurants 75014, Sorties et bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, l'entrepôt, lundis de la ville, débat
mardi, 27 octobre 2009
Autolib : une station près de chez vous ?
Voici le 1er document d'étude publié par l'APUR. Une station près de chez vous ? Venez en débattre le 9 novembre 2009 à 19h - Mairie du XIVe, salle des mariages...
Plus d'info :
+ La carte des emplacements en téléchargement (document d'étude de l'APUR au format .pdf).
14:40 Ecrit par Pierre Vallet dans Autolib | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : autolib paris xive, autolib carte de stationnement, emplacement autolib 75014
Sang pour Sang
Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè
" Le personnage de Valentine explique Carine Frisque a emergé suite à diverses influences lors de mon travail de comédienne".. Co-écrit avec Chantal Malignon dont le premier roman " Mémoires d'un lit" est sorti en 2009, ce spectacle met en scène une mère de deux enfants qui devient veuve suite à un décès plus que singulier. En effet, la tête de Michel son mari qui voulait réparer le tambour déficient de la machine à laver va rester coincée à l'intérieur... Vont alors s'ensuivre une série de situations où l'humour noir et le grotesque vont s'entremêler au sein d'une mise en scène dynamique et quelquefois explosive. Isabelle Janbreau la metteur en scène est également une comédienne dont le jeu est plutôt axé sur un travail important du corps. En 2008 et 2009, elle a écrit et joué son one man show " Dans la vie de mon chien" notamment à l'Aktéon Théâtre et à Avignon. Et lors de cette interprétation, une bonne condition physique s'est imposée.. Et elle a su dans " Sang pour Sang" transmettre à Valentine son punch et son attirance pour un jeu où le corps rentre en totale symbiose avec le texte. Il faut dire que Carine Frisque a du jouer le jeu à fond puisqu'elle possède une formation artistique par la danse classique à l'Opéra de Liège. Et qu'elle a même crée son école de danse et des arts de la scène. Bref cette collaboration entre ces deux femmes sportives et aimant faire rire donne une soirée pleine d'entrain où le public se laisse volontiers séduire par cette drôlerie quelque peu grinçante. En outre, Carine Frisque sait très bien s'y prendre pour "aguicher" le public et le mettre de son côté. On sent qu'elle aime séduire avec ses atouts physiques et jouer avec les mots flirtant avec une certaine connotation sanguinolente. Si vous aimez ce genre d'approche, allez vite voir cette actrice à fond dans son trip. Vous en ressortirez " sang pour sang" dynamisé et électrisé..
Agnès Figueras-Lenattier
Plus d'infos :
Aktéon Théâtre 11 rue du Général Blaise
Métro : Saint-Ambroise
11:36 Ecrit par Agnès Figueras-Lenatier dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : veuve, humour, rocambolesque








