samedi, 07 mars 2009

Deux nouveaux livres de sholby

Sholby, peintre du quatorzième, vient de publier deux romans coup sur coup chez Pascal Galodé éditeur...

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samedi, 22 novembre 2008

Le mois des créateurs à l'entrepôt

Le mois des créateurs exposition vente pour noël des idées cadeaux à partir de 5€ !
Du mercredi 3 décembre 2008 au dimanche 4 janvier 2009 Vernissage le dimanche 7 décembre de 14h à 19h

affiche_a5.jpgAvec des oeuvres de:
Nicole Barth (bijoux), Philippe Brizon (photographie), Brigitte Camus (gravure), Emmanuel Debarre (sculpture), Michèle Decoust (édition), Jean Philippe Delacourt (sculpture), France Dumas (édition), Magalie Fondeur (bijoux), Elisabeth Geroni (sculpture), Alexandre Lazaro (peinture et édition), Lescaux (peinture et édition), Karl Hugo Mars (sculpture), Louise Merzeau (photographie), Les Presseurs d’éponge (édition), Myrielle Rever (bijoux).

 

 

 

 Plus d'info :
+ Du mercredi 3 décembre 2008 au dimanche 4 janvier 2009
+ Vernissage le dimanche 7 décembre de 14h à 19h
+ La galerie de l’entrepôt est ouverte du lundi au vendredi de 10h à 19h et le dimanche de 14h30 à 18h30. 
+ L'entrepôt , lieu des cultures, 7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris, Métro Pernety.
+ Entrée libre
+ Le site internet de l'entrepôt
+ Possibilité de manger et de bruncher le dimanche au restaurant, réservation au 01 45 40 07 50

samedi, 01 novembre 2008

Mois de la photho IN à l'entrepôt avec l'exposition CODEX de Louise Merzeau

Dans le cadre du mois de la photo ayant pour thème "Europe, entre tradition et mutation" l'entrepôt acceuil Louise Merzeau pour son exposition "CODEX" et propose une rencontre avec l'artiste autour de l’exposition sur le thème «De l’école au réseau: vers de nouveau territoires du lien social" mercredi 19 novembre à 19h30.
Vernissage de l'exposition le mercredi 5 novembre de 18h à 21h.

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Mise en réseau, la mémoire relève désormais d’une dynamique, où l’héritage est mis à jour et recyclé. Par l’interconnexion des données, chaque trace pointe vers une autre région de la mémoire et l’archive devient elle-même moteur de recherche.
C’est cette imbrication des temporalités que j’ai voulu donner à voir dans cette série. en prenant comme point de départ des cahiers d’écolier, auxquels j’ai superposé des cartes d’Internet et des photographies d’adolescents en train de jouer, courir, danser…

D’un côté, le support et symbole d’un apprentissage passant essentiellement par la langue et l’écrit ; de l’autre, ce qui en serait le plus éloigné : le corps, le mouvement, le réseau.
Pourtant, des patientes lignes d’écriture à l’effort du danseur de hip-hop, et du codex au terrain de jeu, l’écart n’est pas si grand. Si l’on se plaît à opposer les générations qu’ils incarnent, c’est qu’on ne veut pas voir qu’ils sont habités par une même tension : celle des instants où quelque chose advient. C’est le temps de la persévérance et de l’incertitude, le temps du désir et du risque. C’est aussi le temps de l’image numérique, work in progress en équilibre entre deux états.

Si les leçons de choses ou de morale qu'on voit dans certains de ces cahiers témoignent d’un temps révolu, il n’est pas question de cultiver ici une quelconque nostalgie. L’objectif est plutôt de libérer la photographie de cette « emphase déchirante du ça-a-été » à laquelle Roland Barthes l’a durablement assignée. Passer du « futur antérieur dont la mort est l'enjeu » à la virtualité de ce qui n'a pas encore eu lieu… Tel est le déplacement par lequel le numérique pourrait ouvrir l’image sur un temps qui se feuillette en avant. Montrer non le mouvement, mais l’élan d’une imminence, non « l’instant décisif » mais l’algorithme des variables, non l’événement, mais l’espacement des possibles.

Les cartes d’Internet sont là pour suggérer comment le numérique est en mesure d’introduire de nouvelles ressources imageantes, qui restent encore à explorer. Longtemps considérée comme défiant toute représentation, la circulation des données sur les réseaux fait désormais l’objet de diverses cartographies, où se donne à voir ce que nul objectif photographique ne saurait saisir. Rythme et débits des flux, amplitude des parcours, densité des connexions… Entre imaginaire et information, des traces s’inscrivent et des territoires se dessinent, qui n’ont pas moins de réalité que l’espace de la page ou des cours de récréation. Car c’est aussi là que s’agencent les communautés à venir – celles-là mêmes dont on ne voit aujourd’hui que la dissémination.

Réconcilier le temps du papier avec celui de la rue et de l’écran, pour mieux recomposer ce que la violence sociale tend à démembrer. Telle est la promesse qu’il faut tenir, en réitérant la croyance dans notre capacité à ajuster nos dispositifs et nos désirs. C’est-à-dire inventer une nouvelle enfance de l’image…

Louise Merzeau

 

 Plus d'info :
+ Exposition Codex jusqu'au dimanche 30 novembre dans la galerie de l'entrepôt.
+ Vernissage de l'exposition le mercredi 5 novembre de 18h à 21h
+ Causerie rencontre avec Louise Merzeau le mercredi 19 novembre à 19h30 "De l’école au réseau: vers de nouveau territoires du lien social"
+ L'entrepôt , lieu des cultures, 7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris, Métro Pernety.
+ Entrée libre
+ Le site internet de l'entrepôt
+ Le site internet de Lousie Merzeau
+ Possibilité de manger au restaurant, réservation au 01 45 40 07 50

dimanche, 20 avril 2008

Aimé Césaire, le poête

C'est dimanche, voici quelques lignes d'Aimé Césaire, disparu cette semaine :

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Tam-tam de nuit

train d'okapis facile aux pleurs

la rivière aux doigts charnus fouille dans le cheveu des pierres

mille lunes

miroirs tournants

mille morsures de diamants

mille langues sans oraison

fièvre

entrelacs d'archet caché à la remorque

des mains de pierre chatouillant l'ombre des songes plongés

 

Chantre de la négritude (un concept inventé dans les années 1935), Maire de Fort de France de 1945 à 2001, Césaire a obtenu en 1946 la départementalisation de la Martinique (de la Guadeloupe et de la Guyane également). Il a oeuvré toute sa vie à la préservation de la culture Martiniquaise, un véritable travail de mémoire, qui bénéficiera à construire l'identité de nombreuses générations à venir, en Martinique et ailleurs, et qui lui vaut un vibrant hommage.

Dan

 

+ : Permettez-moi de partager ma tristesse avec nos amis de coeur Martiniquais.

+ : Si Ségolène Royal le voit déjà au Panthéon, les poêmes d'Aimé Césaire sont de véritables trésors de la littérature Française, à (re)découvrir en particulier pour le Cahier d'un retour au pays natal, chef d'oeuvre qu'il achèvera en 1938.

+ : La mort d'Aimé Césaire tombe au moment où la communauté juive célèbre sa pâque (pessah en hébreux), qui commémore la sortie du peuple hébreux de l'esclavage. On n'en finira peut être jamais avec l'esclavage, et nous sommes invités par cette coïncidence, à rester vigilants et éveillés.

05:40 Ecrit par Dan Krajcman dans Culture, Education, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Aimé Césaire

jeudi, 13 mars 2008

Le salon du livre (dans le 15ème) : un refuge de tolérance

C’est juste à coté de chez nous, Porte de Versailles. Le salon du livre, une manifestation de la culture écrite ou traduite en français, de sa vitalité, de son aptitude à poser des questions contemporaines, à prendre du recul sur les conflits mondiaux, avec l’outil inestimable qu’est la langue française. C'est aussi la fête de la poésie, et un foisonnement de livres pour notre jeunesse, les comptes, les BD. Cet évènement annuel atteste de la vitalité de l'écriture dans le monde, du raisonnement par l'écrit, de la richesse de ceux qui ne pensent pas "comme tout le monde", et puis cette envie de rêver qui est le propre de l'homme.

Chaque année un pays (par ses écrivains) y est invité, comme un encouragement à écrire ses propres problèmes et ses propres rêves, écrits ou traduits dans la langue des Descartes, Voltaire, Rousseau, Hugo, Pagnol, Prévert... C’est un lieu pour échanger en français sur les enjeux et les fondements littéraires, politiques ou philosophiques du monde. Un monde pluriel, souvent antagoniste, aux valeurs dispersées qui se retrouvent par la langue française réunies dans la littérature, la philosophie ou la poésie.

Quel choc j’ai eu d’entendre des pays, musulmans, certains francophones – d’autres non, appeler à boycotter cette rencontre. Les idées politiques de ces pays ne sont-elles pas capables de se distinguer autour d’un livre ? Ces pays sont-ils assez pauvres et obscurantistes pour dénigrer une parole (de paix) ou un écrit (à partager) ? Quel choc j'ai de voir ma langue et ma littérature moderne finir comme otages de conflits internationaux. Ma langue, notre langue, c’est notre mémoire écrite et notre avenir : ne laissons pas la littérature aux obscurantistes de maintenant.

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autodafé de livres au 15ème siècle

 

Cette année, le pays invité d’honneur du salon est Israël (et il y eu déjà la Chine, le Maroc,…) – où de nombreux écrivains pensent et écrivent en français - un pays d'Histoire par sa littérature donc (déjà la bible... !). Evidemment, il y aura toujours des hommes qui préfèreront l’autodafé au respect, ceux qui refuseront leur vie à la connaissance des autres, il y aura toujours partout ceux qui préfèreront la guerre au courage de concevoir une autre culture. Ceux-là boycotteront toujours les grands écrits, la langue française, son Histoire et ses idées de tolérance.

Mais à tous les autres, je leur rappelle leur héritage, Français et généreux, celui en particulier du siècle des lumières, et je ne vois pas ce qui pourra les empêcher d’échanger et de rêver avec des écrivains, poêtes, philosophes, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, en utilisant ce que la France a laissé comme trésor à l’humanité et à l’humanisme : sa Littérature. Quel que soit le pays invité, que l'on me laisse la littérature, française et d'ailleurs, et que les boycotteurs (barbus ou non) aillent au diable. La littérature sera toujours mon refuge en humanisme, elle sera toujours là pour aider le lecteur que je resterai à sortir de l'obscurité ambiante des principes pré-mâchés du salon du vide.

Dan

 

+ le site du salon du livre du 14 au 19 mars est présenté en ligne en cliquant ici. Il y aura de nombreux débats, des rencontres, et aussi 4 salons de lecture.

+ Ne manquez pas l'espace jeunesse (BD, etc...) toujours intéressant, avec cette année les "25 ans du chat".

mardi, 29 mai 2007

Lecture au Centre Social Didot Broussais

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Pierre

Plus d'info :
+  Nous espérons contribuer prochainement à l'ouverture d'un blog dédié au Centre Social Didot Broussais. A suivre...

dimanche, 10 décembre 2006

Fan de Barbapapa ?

...Le bon plan de la semaine, c'est ici.

Pierre

Plus d'info :
+ Un autre bon plan à nous signaler ? Facile...

vendredi, 13 octobre 2006

La sélection de votre libraire...

...est désormais dans notre colonne de gauche. Nous vous proposons en effet un lien permanent vers la rubrique "coups de coeur" du site internet de la Librairie Tropiques. Rentrée littéraire, sorties poches, livres jeunesse, si vous avez une p'tite fringale de lecture, vous trouverez certainement une bonne idée ici.

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Pierre

Plus d'info :
+ Librairie Tropiques - 63, rue Raymond Losserand (voir le plan du quartier) - 75014 Paris. Tél. 01 43 22 75 95 - M° Pernety - Bus: 88, 91, 62, 68.
+ La librairie Tropiques a été créée en 1995 par Valérie Alvim, qui a dirigé pendant 13 ans le "département livres" de la FNAC Etoile, et Sophie Barets, co-fondatrice de la librairie et des Editions "Temps Futurs". Aurélie Morisset, après des études de lettres modernes, les rejoint en 2003.

dimanche, 17 septembre 2006

Chasseurs de dédicaces, à vos marques...

Fans de BD, c'est un monstre sacré qui viendra le vendredi 29 septembre prochain dans le XIVe... A l'invitation de la librairie Traits d'Humour, Cabu viendra y dédicacer son dernier opus Cabu et Paris à partir de 17h06 précises. Comme nous en informe son sympathique animateur, vous y serez les bienvenus, même si vous êtes de droite :-)

Autre séance de dédicace à vous signaler samedi 30 septembre de 16h30 à 19h cette fois-ci à la librairie Tropiques  (dont nous vous reparlerons très bientôt) qui recevra Emmanuel Davidenkoff pour son ouvrage Réveille-toi Jules Ferry, ils sont devenus fou (Editions Oh!). Les aberrations des programmes et des manuels scolaires du collège sont passées au crible par ce spécialiste de l'éducation, chroniqueur à France Info et rédacteur en chef-adjoint de la revue Phosphore. Parents, profs et, pourquoi pas, élèves, venez débattre avec lui. Vous ne serez pas déçus...
 
Pierre

Plus d'info :
+ Librairie Traits d'humour - 88, rue Didot - 75014 Paris.
+ Librairie Tropiques - 63, rue Raymond Losserand - 75014 Paris.

mardi, 27 juin 2006

En ces lieux insolites, poétiques ou tout simplement intéressants du 14ème arrondissement de Paris ...sans oublier leurs personnages (bonus)

Episode bonus de notre feuilleton par Yann André Gourvennec

Un abri dans le jardin de l’Observatoire, c’est Prouvé !

Dans le petit jardin qui précède l’observatoire, à l’angle du boulevard Arago et de la rue du Faubourg St Jacques, se cache un bien étrange édicule. Certes, le visiteur épris de grandeur lèvera-t-il la tête en direction de la coupole de l’observatoire. C’est là bien naturel. Et pourtant, il risquerait ce faisant de passer à côté de ce fameux abri percé de hublots.

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Le pavillon du cercle méridien de Jean Prouvé, chantre de l’ère industrielle moderne

S’agit-il d’un simple bâtiment préfabriqué ? Nous sommes plutôt en face d’un des éléments architecturaux caractéristiques de l’architecte ingénieur autodidacte Jean Prouvé , génial inventeur de bâtiments. Autodidacte certes, mais il est aussi le filleul d’Emile Gallé, le célèbre verrier de l’art nouveau lorrain.

Jean Prouvé (1901-1984) est un architecte qui prônait le bâtiment économique et fonctionnel (un peu à la manière de Le Corbusier). Sa particularité fut de maîtriser l’objet architectural de bout en bout, c'est-à-dire jusqu’à sa fabrication. Sa maison de Nancy est son chef d’œuvre . Par certains côtés, ses constructions empruntent leurs concepts à l’architecture japonaise. On observe sur ses modules des thèmes récurrents dont ces fameux hublots. Jean Prouvé est donc l’auteur de cet abri dit du cercle méridien, édifié en remplacement du précédent abri en bois dont l’état n’était plus satisfaisant.

Aujourd’hui, ce petit bâtiment construit en 1951 ne sert plus à mesurer l’heure sidérale  (autrefois, une lunette y était placée dans l’axe du méridien en permanence). A l’heure actuelle, il sert d’abri de rangement pour les outils du jardinier.

Yann

Plus d'info :
+ Tous les épisodes précédents dans notre rubrique Amoureux du XIVe.

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