lundi, 21 avril 2008

Les école primaires : moins de surveillance à la cantine

C'est une constatation sur plusieurs écoles de l'arrondissement : à l'heure de la cantine, il y a un problème de surveillance. Et pour cause : certains animateurs ne viennent plus.

Vérification faite sur le site de la Ville de Paris : on recrute ! Une vacation de 2 heures est rémunérée 20,32 euros en brut (40% de moins en moyenne qu'une aide ménagère). Heureusement, il en reste encore un peu - mais une directrice d'établissement de l'arrondissement aurait menacé, selon nos informations, de fermer la cantine si la surveillance n'y était pas assurée... Est-ce la bonne solution ?

Environ 85 % des enfants scolarisés dans le 14ème déjeunent chaque jour à la cantine - déjeuner de bonne qualité, dont les efforts sur ce plan (qualité des produits, augmentation du bio, repas adaptés aux enfants,...) ont été constatés. Alors pourquoi gâcher un beau travail - local - par de la médiocrité - départementale ?

L'Adjoint de Bertrand Delanoë aux affaires scolaires, Pascal Cherki, élu du 14ème, devrait nous répondre prochainement sur ce sujet précis, réponse que nous ne manqueront pas de vous transmettre. En attendant, vous êtes sur un blog, vous pouvez vous exprimer.

Dan

dimanche, 20 avril 2008

Aimé Césaire, le poête

C'est dimanche, voici quelques lignes d'Aimé Césaire, disparu cette semaine :

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Tam-tam de nuit

train d'okapis facile aux pleurs

la rivière aux doigts charnus fouille dans le cheveu des pierres

mille lunes

miroirs tournants

mille morsures de diamants

mille langues sans oraison

fièvre

entrelacs d'archet caché à la remorque

des mains de pierre chatouillant l'ombre des songes plongés

 

Chantre de la négritude (un concept inventé dans les années 1935), Maire de Fort de France de 1945 à 2001, Césaire a obtenu en 1946 la départementalisation de la Martinique (de la Guadeloupe et de la Guyane également). Il a oeuvré toute sa vie à la préservation de la culture Martiniquaise, un véritable travail de mémoire, qui bénéficiera à construire l'identité de nombreuses générations à venir, en Martinique et ailleurs, et qui lui vaut un vibrant hommage.

Dan

 

+ : Permettez-moi de partager ma tristesse avec nos amis de coeur Martiniquais.

+ : Si Ségolène Royal le voit déjà au Panthéon, les poêmes d'Aimé Césaire sont de véritables trésors de la littérature Française, à (re)découvrir en particulier pour le Cahier d'un retour au pays natal, chef d'oeuvre qu'il achèvera en 1938.

+ : La mort d'Aimé Césaire tombe au moment où la communauté juive célèbre sa pâque (pessah en hébreux), qui commémore la sortie du peuple hébreux de l'esclavage. On n'en finira peut être jamais avec l'esclavage, et nous sommes invités par cette coïncidence, à rester vigilants et éveillés.

05:40 Ecrit par Dan Krajcman dans Culture , Education , Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Aimé Césaire

jeudi, 13 mars 2008

Le salon du livre (dans le 15ème) : un refuge de tolérance

C’est juste à coté de chez nous, Porte de Versailles. Le salon du livre, une manifestation de la culture écrite ou traduite en français, de sa vitalité, de son aptitude à poser des questions contemporaines, à prendre du recul sur les conflits mondiaux, avec l’outil inestimable qu’est la langue française. C'est aussi la fête de la poésie, et un foisonnement de livres pour notre jeunesse, les comptes, les BD. Cet évènement annuel atteste de la vitalité de l'écriture dans le monde, du raisonnement par l'écrit, de la richesse de ceux qui ne pensent pas "comme tout le monde", et puis cette envie de rêver qui est le propre de l'homme.

Chaque année un pays (par ses écrivains) y est invité, comme un encouragement à écrire ses propres problèmes et ses propres rêves, écrits ou traduits dans la langue des Descartes, Voltaire, Rousseau, Hugo, Pagnol, Prévert... C’est un lieu pour échanger en français sur les enjeux et les fondements littéraires, politiques ou philosophiques du monde. Un monde pluriel, souvent antagoniste, aux valeurs dispersées qui se retrouvent par la langue française réunies dans la littérature, la philosophie ou la poésie.

Quel choc j’ai eu d’entendre des pays, musulmans, certains francophones – d’autres non, appeler à boycotter cette rencontre. Les idées politiques de ces pays ne sont-elles pas capables de se distinguer autour d’un livre ? Ces pays sont-ils assez pauvres et obscurantistes pour dénigrer une parole (de paix) ou un écrit (à partager) ? Quel choc j'ai de voir ma langue et ma littérature moderne finir comme otages de conflits internationaux. Ma langue, notre langue, c’est notre mémoire écrite et notre avenir : ne laissons pas la littérature aux obscurantistes de maintenant.

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autodafé de livres au 15ème siècle

 

Cette année, le pays invité d’honneur du salon est Israël (et il y eu déjà la Chine, le Maroc,…) – où de nombreux écrivains pensent et écrivent en français - un pays d'Histoire par sa littérature donc (déjà la bible... !). Evidemment, il y aura toujours des hommes qui préfèreront l’autodafé au respect, ceux qui refuseront leur vie à la connaissance des autres, il y aura toujours partout ceux qui préfèreront la guerre au courage de concevoir une autre culture. Ceux-là boycotteront toujours les grands écrits, la langue française, son Histoire et ses idées de tolérance.

Mais à tous les autres, je leur rappelle leur héritage, Français et généreux, celui en particulier du siècle des lumières, et je ne vois pas ce qui pourra les empêcher d’échanger et de rêver avec des écrivains, poêtes, philosophes, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, en utilisant ce que la France a laissé comme trésor à l’humanité et à l’humanisme : sa Littérature. Quel que soit le pays invité, que l'on me laisse la littérature, française et d'ailleurs, et que les boycotteurs (barbus ou non) aillent au diable. La littérature sera toujours mon refuge en humanisme, elle sera toujours là pour aider le lecteur que je resterai à sortir de l'obscurité ambiante des principes pré-mâchés du salon du vide.

Dan

 

+ le site du salon du livre du 14 au 19 mars est présenté en ligne en cliquant ici. Il y aura de nombreux débats, des rencontres, et aussi 4 salons de lecture.

+ Ne manquez pas l'espace jeunesse (BD, etc...) toujours intéressant, avec cette année les "25 ans du chat".

mercredi, 27 février 2008

La gestion des bâtiments scolaires

Trente six (36) écoles à entretenir pour la seule commune du 14ème arrondissement. Budget alloué : 1,4 millions d'euros annuels - somme qui a été doublée durant la dernière mandature municipale. Somme qui correspond en fait à moins de 39.000 euros par an et par établissement, une peau de chagrin au vu de la taille de ces bâtiments scolaires, qui en nécessiteraient bien d'avantage pour s'assurer d'un entretient immobilier correct sur du long terme (rénovation des toilettes d'une école : 70.000 euros).

On part d'un état des lieux déplorable constaté par les parents d'élèves et l'équipe municipale arrivée en 2001 : état qui s'est amélioré, mais seulement en partie, car dans une volonté affichée de favoriser certains secteurs de l'arrondissement : l'ouest vote mieux à gauche - c'était aussi le secteur le plus délaissé par la droite. Ce qui frappe l'observateur, outre la politisation de cette gestion locale, c'est la catégorie des travaux pris en considération dans les écoles : ceux qui entrainent une mise en cause de la responsabilité administrative - et ceux-là en particulier - aboutissent tout à coup vite et bien, car forcément plus c'est dangereux plus vite ça doit se réparer...

La gestion immobilière des écoles publiques se serait ainsi muée en une préoccupation politique, et dans une gestion d'urgence auto-sécuritaire, motivée administrativement par la responsabilité pénale des uns et des autres, acteurs de cette gestion. Certes, tout danger doit être écarté immédiatement d'un bâtiment scolaire. Mais certains dangers peuvent aussi être argumentés pour valider une gestion, comme l'absence de tels risques pour argumenter des reports de rénovation.

A long terme, quelle est l'ambition des pouvoirs publics pour les bâtiments scolaires ? Dans quel état seront-ils dans trente ans ? Le même état bien sur, avec des peintures vétustes (mais non dangereuses), les lavabos entartrés, et les moutons de poussières au dessus des vielles armoires. Ce n'est pas de la caricature : il n'y aura pas de changement d'organisation dans cette gestion, pas de modernisation des bâtiments, pas de préoccupations spécifiques aux bonnes conditions d'enseignement des enfants. Une gestion sans avenir, des écoles qui fatiguent (ou qui fatigueront pour les plus récentes), dans des procédures administratives qui pèsent au quotidien et sur le futur.

 

Sur l'évolution de l'école entre public et privé, un article du magazine l'express vient de pointer du doigt cette fameuse "politique" d'abandon : il s'agit ici d'une enquête et d'un classement des "meilleurs lycées de France", où il est déploré que le secteur public a mis de coté ses grandes ambitions (de suivis des enfants, de résultats), ambitions qui seraient désormais le fond de commerce du secteur privé. Il s'agit certes ici de lycées uniquement (qui dépendent des Régions), mais l'article est pertinent, et montre cette perspective inquiétante où l'élitisme sera réservé à ceux qui ont certains moyens. Pouvoirs publics (Mairies, départements, Régions, Etat), n'abandonnez pas l'école qui était de qualité, comme vous êtes tentés de le faire, car cela aura de graves conséquences urbaines et sociales à brève échéance.

Dan

vendredi, 11 janvier 2008

Regards sur le Grand Paris : Jean-Christophe Lagarde

Lors de sa conférence de presse de rentrée, le Président de la République a relancé le débat sur le Grand Paris, une réflexion sur la gouvernance et l'urbanisme dans notre Capitale qui n'est pas neutre pour un arrondissement "frontalier" comme le XIVe arrondissement.

Interview de Jean-Christophe Lagarde, député Nouveau Centre de la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis et maire de Drancy.

Part. 1

Quelle vision du Grand Paris ?

Part. 2

Quelles nouvelles compétences pour les communes du Grand Paris ?

Pierre

Plus d'info :
+ Participez au débat sur le Grand Paris. Faîtes vos proposition sur le site www.grandparis2014.com.

mardi, 04 décembre 2007

Bonne fête de Hanoukka !

La fête juive de Hanoukka, qu’est-ce que c’est ? Célébrée le 25 du mois de Kislev (selon le calendrier hébraïque), cette fête dite « des lumières » dure huit jours, à savoir cette année du mardi 4 décembre (au soir) au mercredi 12 décembre 2007. Chaque soir (qui est un nouveau jour dans le calendrier hébraïque), un membre de la famille allume une lumière sur le chandelier à neuf branches, appelé pour cela « hanoukkia ».

 

Cette fête commémore la victoire des frères Macchabées sur les armées Syriennes et surtout la civilisation Hellénistique, qui avait alors main mise sur la totalité du royaume. Cette victoire contribua à la restauration (provisoire) du Temple de Jérusalem profané, mais surtout à poursuivre le monothéisme et la pratique des lois juives (en particulier le respect du shabbat et la nourriture cachère).

 

Le livre de la Bible qui porte le nom des (frères) Macchabées, indique qu’en restaurant les objets de culte juif dans le temple retrouvé, il fut découvert une fiole d’huile servant à alimenter le chandelier. Un miracle se produisit : au lieu de ne brûler qu’une seule journée, cette fiole se consuma pendant 8 jours.

 

Pour se souvenir du miracle, les familles se réunissent autour d’un chandelier à huit branches, et l’un de ses membres allume la branche centrale du chandelier - ou « chammach » - et une lumière le premier soir ; puis le chammach et deux lumières le deuxième soir, et ainsi de suite, jusqu’au 8ème soir.

 

Si le sens premier de la fête de hanoukka est la volonté de préserver les pratiques instaurées par les lois juives quelles que soient les circonstances de son histoire - et ainsi faire perdurer le « miracle », on peut aussi se poser la question sur ce qui séparait autant le monde grec (occidental à l'époque) du monde juif. Outre les pratiques, les croyances et les rites que l’on sait, c'est la notion d’exil qui y montre un sens au-combien opposé. Si par exemple chez Homère l’exil d’Ulysse n’est qu’un état de passage le temps d'une odyssée (comme pour mieux rentrer chez soi par la suite), l’exil est chez le peuple juif une partie fondatrice inscrite dans la tradition biblique (le jardin d’Eden, l’Egypte…), comme dans son histoire ancienne puis contemporaine.

 

Dan

 

+ d’infos : mardi 4 au soir, la communauté est invitée place Victor et Hélène Basch à partir de 19h pour un "allumage de bougies".

samedi, 24 novembre 2007

L'art hypnotique et ses applications

684e8a074d1d37e69dd9b5a591b500f1.jpgOutil de travail personel, discipline mère de la psychothérapie, pour Kévin Finel, l'hypnose est une voie privilégiée pour atteindre notre inconscient. Lors de cette conférence, nous étudieront les mécanismes, fonctionnements et applications de cette discipline. Puis un débat sera proposé au public.

Pour beaucoup, l’hypnose paraît lointaine. Tout au plus est-elle assimilée à cette attraction de music-hall qui ne procèderait que d’un trucage, sauf à relever de la sorcellerie, ce qui serait pire encore. Son statut est donc inconfortable ; son destin oscille entre la version « hard » où elle est valorisée comme un « mystère » ayant surtout vocation à faire grimper l’audimat et la version « soft » où des thérapeutes viennent parler de leur discipline qui pour paraître trop évidente éveille alors des doutes...

Les comportements humains s’inscrivent dans des catégories statistiques et des grandeurs prévisibles qui deviennent pour qui sait les utiliser le terrain de prédilection où utiliser des suggestions. Il est difficile d’ignorer la question des meneurs, des idoles qui se doivent d’être charismatiques, magnétiques, et comme dit le désormais célèbre Boris Cyrulnik, « captivants ». Leur discours doit déchaîner les passions et produire des actions. Si certains sont naturellement habités par ces dispositions, d’autres les travaillent mais cela toujours se résume dans le même résultat pour ceux qui sont en face. D’une certaine façon, un tel jeu est nécessaire et peut même devenir positif si cela représente l’occasion pour chacun de définir ses objectifs et ses valeurs, comme c’est le cas dans l’approche de l’hypnose thérapeutique. Cela devient alors l’occasion de passer du conditionnement à la liberté.

Les dérives existent, c’est évident. Et le retranchement dans une attitude paranoïaque étant la moins bonne des réponses face à ce risque, la solution que l’on peut souhaiter au plus grand nombre est de viser une meilleure connaissance de soi. 

L’auto-hypnose est alors l’une des réponses qui s’impose. Une fois compris les procédés d’induction et le mécanisme des ancrages par exemple, il est très simple de percevoir la façon dont ceux-ci peuvent être utilisés au quotidien, puis de s’affranchir de toute utilisation frauduleuse qui pourrait en être faite sur notre propre psychisme.

Plus d'info:
+ Rendez-vous Mercredi 28 novembre à 19h30 dans la Galerie de l'entrepôt pour découvrir tout cela...
+ L'entrepôt , lieu des cultures, 7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris, Métro Pernety.
+ Entrée 10€, réduit (chômeurs, étudiants) 7€
+ Renseignements et réservations au 01 45 40 64 75 ou animation@lentrepot.fr

 

 

mardi, 20 novembre 2007

Les écoles du XIVe sont-elles propres ?

C’est à se poser la question, en lisant le blog des parents d’élèves de l’école élémentaire du 5 rue Prisse d’Avennes (cf. "une école à nettoyer").

On y apprend dans une lettre adressée à la mairie, que certains rideaux y sont fixés depuis 20 ans (et non nettoyés depuis, ni programmés à y être changés…), qu’il y a des souris dans le réfectoire (souris « institutionnelles » qui participent au Conseil d’école et de quartier !), qu’une désinfection a eu lieu sans nettoyage préalable (les services techniques désinfectent les poussières, c’est un nettoyage administratif !), qu'une dératisation ne sera que partielle, et que les enfants vivent et mangent là-dedans...

La Mairie du XIVe a pourtant tout au long de la mandature mis en avant les nombreux travaux d'entretien réalisés dans les écoles de notre arrondissement. Opérations ciblées sur le quartier politique de la Ville qui auraient concentré les moyens sur les seules écoles du quartier Didot, Pernety, Porte de Vanves et Vercingétorix ?

Parents d'élèves, quel est votre sentiment ? Les écoles du XIVe sont-elles bien entretenues ?

Pierre

Plus d'info :
+  Le blog de Vincent Jarrousseau, adjoint aux affaires scolaires à la Mairie du XIVe.

samedi, 17 novembre 2007

Crise en birmanie: essayons de comprendre (Projections, débats, table ronde)

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Mercredi 21 novembre de 14 à 22h, rencontre exceptionnelle avec Yves Rodrigue, ancien ambassadeur de France en Birmanie et cinéaste. Une journée d’échanges pour profiter de l’expérience et des connaissances de ce témoin privilégié au travers des films inédits qu’il a pu tourner entre 1983 et 2003.

Découverte et tradition
14h > Projection de documentaires: Naissance d’une pagode, Feuille d’or, Le Prince des
marionnettes, Danses bête.
16h > Projection de documentaires: De la danse à la transe, Un peuple en quête de mérites.

La place de la religion et des moines dans la société birmane, l’importance du Sangha.
18h > Projection de documentaires: Une journée d’un moine: Samenera, suivi de Thilashin
Yves Rodrigue animera un débat avec la salle afin de mieux faire comprendre le rôle
structurant de la religion dans la culture birmane.

La situation actuelle
20h > La table ronde sera précédée d’un film sur la femme birmane pour s’interroger sur le rôle possible de Aung San Suu Kyi.  Elle sera aussi l’occasion d’un échange sur les origines de la crise (situation économique, rôle de l’armée, etc), les enjeux et les issues envisageables.

Avec:  
- Yves Rodrigue, ancien ambassadeur de France en Birmanie
- Tom White, ancien attaché de culturel britannique en Birmanie
- Khin Zin Minn, réfugiée politique Birmane en France
- Un moine bouddhistre Birman (en cours de confirmation)
- Un journaliste (en cours de confirmation)

Plus d'info:
+ Tarif 7€ par séance, Pass journée 15€
+ Réservation au 01 45 40 67 24 ou birmanie@lentrepot.fr
+ l’entrepôt -7 rue Francis de Pressensé - 75014 Paris- Métro Pernety
+ www.lentrepot.fr

samedi, 28 juillet 2007

Sectorisation : de quelle école ou de quel collège dépend votre enfant ?

La Mairie de Paris a mis en ligne un outil de recherche accessible ici et que vous retrouverez de manière permanente ci-contre dans notre rubrique XIVe pratique !

Pierre

Plus d'info :
+ Une demande plus spécifique ? Un formulaire libre est également mis à votre disposition.

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