mardi, 17 mars 2009

Portes ouvertes à l'école du Sacré-Coeur

Connaissez-vous l’école du Sacré Cœur ? Une bonne occasion de la connaître : venez aux Portes Ouvertes le samedi 28 mars de 10h30 à 13h au 29, rue Gassendi !

Des élèves de CM2 vous présenteront leur école et vous pourrez visiter les classes et rencontrer les professeurs !

Cette école, existant depuis 1855, est sous contrat d’association avec l’Etat et sous la tutelle des Filles de la Charité. Sa vocation est d’accueillir l’enfant tel qu’il est, et de l’emmener le plus loin possible , en développant ses capacités et en lui assurant de bonnes bases.

Si plus de la moitié des élèves de CM2 entre dans des collèges sélectifs, l’attention est portée à tous, et une aide individualisée peut être mise en place, grâce à deux postes de regroupement d’Adaptation ( 2 professeurs qui peuvent prendre un petit groupe d’élèves en remédiation.)

 

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L’école du Sacré Cœur compte actuellement 200 élèves de la toute petite section de Maternelle (accueil dès 2 ans et demi)au CM2. Elle comporte aussi une classe spécialisée, une CLIS 1, accueillant des enfants ayant des troubles de l’apprentissage.

Les élèves bénéficient d’une équipe enseignante de qualité, soucieuse du suivi de chacun, en rencontrant les parents.

Le fonctionnement se fait sur 4 jours avec 2 heures de soutien le mercredi matin pour les enfants qui en ont besoin. (puis accompagnement possible au centre de loisirs paroissial).

Natation, Sport, informatique, anglais sont au programme ! Des ateliers le midi, une classe verte au CE2…et surtout une ambiance familiale et chaleureuse, avec une Association de Parents active ! 

Les enfants de l’école du Sacré Cœur aiment leur école ! Leur sourire, le samedi 28 mars, en vous accueillant, vous le confirmera !

Arnaud

Plus d'info :
+ Le 29 rue Gassendi, c'est ici

 

jeudi, 20 novembre 2008

Encore des manifs ?

Circulation très difficile du coté du luxembourg cet après midi, jusqu'au Ministère de l'éducation nationale.

Pourquoi ? Pour les enfants de 3 à 10 ans. C'est assez rare pour être expliqué.

Cette grogne concerne particulièrement certains enfants, ceux pour qui le mot école ne signifie rien, les enfants qui n’y sont pas bien, ceux en grande difficulté mais qui partagent les mêmes bancs que les autres. Un réseau d’aide (RASED) avait été mis en place pour ces enfants en grande difficulté scolaire ou comportementale : le Ministère de l’éducation va le supprimer pour raisons budgétaires. C’étaient des maitres spécialisés, qui avaient suivi une formation très pointue, ils seront reversés désormais dans le système éducatif standard.

Pour les autres enfants, ceux pour qui « ça va », ceux qui suivent mais qui de temps à autre peuvent rencontrer une difficulté (comme l’apprentissage du « passé composé »), là un nouveau dispositif est mis en place, le soutien scolaire. A la place du samedi matin, chaque enseignant donnera les 4 demi-heures qu'il doit en soutien à un petit groupe d’élèves, choisi par lui. Il y aurait donc une substitution des services, sauf qu'ils ne s'adressent pas aux mêmes personnes.

Une vidéo explique cette confusion, elle-même entretenue par le Ministre lui-même - je vous propose d'aller visionner ceci

Voici en pièce jointe un appel d’offre pour une passation de marché auprès du Ministère de l’éducation nationale : ce document concerne le cahier des clauses particulières, dont l’objet est la veille de l’opinion. Budget alloué : 100.000 euros pour l’éducation nationale, et 120.000 euros pour le ministère de la recherche. L’article de ce blog est lui-même concerné !

Sans aller plus loin, et sans rentrer dans de la politique, vous pouvez déjà comprendre la grogne des parents d’élèves ce jeudi.

Dan

samedi, 15 novembre 2008

L'école Diwan de Paris prépare 2009

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L'année 2009 approche à grands pas et l'école Diwan de Paris en profite pour vous proposer un très beau calendrier, magnifiquement illustré, au prix de 10 euros, afin de soutenir son action. En effet, l'école ne reçoit aucune subvention de la part des pouvoirs publics et ne vit que grâce aux dons des particuliers et des entreprises.

Attention : nous ne prenons les commandes que jusqu'au 20 novembre (il restera peut-être quelques exemplaires après si vous avez de la chance !)

Vous pouvez télécharger un petit descriptif ici : DEIZIADUR DIWAN 2009.pdf

Merci de votre soutien !

Plus d'info :
+ La première école Diwan a été créée en 1977 en Bretagne. Ces écoles bilingues (français - breton) laïques, gratuites et ouvertes à tous sans distinction sont gérées par des associations de parents. Le réseau Diwan est formé actuellement de 40 établissements, de l'école maternelle jusqu'au Lycée. Il scolarise près de 3000 élèves, et se hisse parmi les meilleurs à l'échelle nationale pour les taux de réussite aux différents examens (brevet des collèges et baccalauréat). A l'image de la mosaïque parisienne, l'Ecole Diwan de Paris accueille des petits élèves de différentes nationalités et de tous les milieux, avec pour objectif commun le bilinguisme à tavers la langue bretonne, dans un esprit d'ouverture sur l'Autre et d'enrichissement mutuel.
+ Renseignements : Ecole Diwan - 38 rue Liancourt - 75014 Paris (métro Denfert-Rochereau ou Gaieté).

samedi, 01 novembre 2008

Mois de la photho IN à l'entrepôt avec l'exposition CODEX de Louise Merzeau

Dans le cadre du mois de la photo ayant pour thème "Europe, entre tradition et mutation" l'entrepôt acceuil Louise Merzeau pour son exposition "CODEX" et propose une rencontre avec l'artiste autour de l’exposition sur le thème «De l’école au réseau: vers de nouveau territoires du lien social" mercredi 19 novembre à 19h30.
Vernissage de l'exposition le mercredi 5 novembre de 18h à 21h.

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Mise en réseau, la mémoire relève désormais d’une dynamique, où l’héritage est mis à jour et recyclé. Par l’interconnexion des données, chaque trace pointe vers une autre région de la mémoire et l’archive devient elle-même moteur de recherche.
C’est cette imbrication des temporalités que j’ai voulu donner à voir dans cette série. en prenant comme point de départ des cahiers d’écolier, auxquels j’ai superposé des cartes d’Internet et des photographies d’adolescents en train de jouer, courir, danser…

D’un côté, le support et symbole d’un apprentissage passant essentiellement par la langue et l’écrit ; de l’autre, ce qui en serait le plus éloigné : le corps, le mouvement, le réseau.
Pourtant, des patientes lignes d’écriture à l’effort du danseur de hip-hop, et du codex au terrain de jeu, l’écart n’est pas si grand. Si l’on se plaît à opposer les générations qu’ils incarnent, c’est qu’on ne veut pas voir qu’ils sont habités par une même tension : celle des instants où quelque chose advient. C’est le temps de la persévérance et de l’incertitude, le temps du désir et du risque. C’est aussi le temps de l’image numérique, work in progress en équilibre entre deux états.

Si les leçons de choses ou de morale qu'on voit dans certains de ces cahiers témoignent d’un temps révolu, il n’est pas question de cultiver ici une quelconque nostalgie. L’objectif est plutôt de libérer la photographie de cette « emphase déchirante du ça-a-été » à laquelle Roland Barthes l’a durablement assignée. Passer du « futur antérieur dont la mort est l'enjeu » à la virtualité de ce qui n'a pas encore eu lieu… Tel est le déplacement par lequel le numérique pourrait ouvrir l’image sur un temps qui se feuillette en avant. Montrer non le mouvement, mais l’élan d’une imminence, non « l’instant décisif » mais l’algorithme des variables, non l’événement, mais l’espacement des possibles.

Les cartes d’Internet sont là pour suggérer comment le numérique est en mesure d’introduire de nouvelles ressources imageantes, qui restent encore à explorer. Longtemps considérée comme défiant toute représentation, la circulation des données sur les réseaux fait désormais l’objet de diverses cartographies, où se donne à voir ce que nul objectif photographique ne saurait saisir. Rythme et débits des flux, amplitude des parcours, densité des connexions… Entre imaginaire et information, des traces s’inscrivent et des territoires se dessinent, qui n’ont pas moins de réalité que l’espace de la page ou des cours de récréation. Car c’est aussi là que s’agencent les communautés à venir – celles-là mêmes dont on ne voit aujourd’hui que la dissémination.

Réconcilier le temps du papier avec celui de la rue et de l’écran, pour mieux recomposer ce que la violence sociale tend à démembrer. Telle est la promesse qu’il faut tenir, en réitérant la croyance dans notre capacité à ajuster nos dispositifs et nos désirs. C’est-à-dire inventer une nouvelle enfance de l’image…

Louise Merzeau

 

 Plus d'info :
+ Exposition Codex jusqu'au dimanche 30 novembre dans la galerie de l'entrepôt.
+ Vernissage de l'exposition le mercredi 5 novembre de 18h à 21h
+ Causerie rencontre avec Louise Merzeau le mercredi 19 novembre à 19h30 "De l’école au réseau: vers de nouveau territoires du lien social"
+ L'entrepôt , lieu des cultures, 7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris, Métro Pernety.
+ Entrée libre
+ Le site internet de l'entrepôt
+ Le site internet de Lousie Merzeau
+ Possibilité de manger au restaurant, réservation au 01 45 40 07 50

samedi, 25 octobre 2008

Evènement: Mon premier festival à l'entrepôt du mercredi 29 octobre au mardi 4 novembre

Mon 1er Festival se déroulera cette année du 29 octobre au 4 novembre 2008, pendant les vacances de la Toussaint, dans 7 salles de cinéma Art et Essai de la capitale.

img_14118 copie.jpgDonner aux enfants le goût du cinéma en salle est l’une des priorités de la Mairie de Paris qui s’est associée à l’Association Française des Cinémas d’Art et d’Essai (AFCAE) pour organiser la 4ème édition d’un festival unique à l’attention des jeunes spectateurs (2-12 ans), de leurs familles et des centres de loisirs de la Ville de Paris à un tarif unique de 4 € la séance. Depuis 2002, la Mission Cinéma de la Mairie de Paris soutient, en temps scolaire, le développement des dispositifs «Ecole et cinéma» et «Collège au cinéma» en partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale et le Ministère de la Culture. Plus de 50 000 enfants ont été concernés par ces actions au cours de l’année 2007-2008. Au-delà de ces succès, la Mairie de Paris souhaite permettre aux enfants de profiter du cinéma pendant les vacances. Le but : leur donner le goût des films en salle, leur faire découvrir la diversité du cinéma, leur transmettre un regard différent sur le septième art. De la même manière, accompagner le jeune public est une démarche essentielle des cinémas d’Art & d’Essai : il s’agit d’un travail quotidien qui s’inscrit sur le long terme et que l’AFCAE mène depuis plus de 30 ans.

Après avoir attiré plus de 7500 spectateurs en 2007, Mon 1er Festival se déroulera cette année du 29 octobre au 4 novembre 2008, pendant les vacances de la Toussaint, dans 7 salles de cinéma Art et Essai de la capitale. Afin de s’adapter au mieux à son public et à sa qualité de « premier festival », Mon 1er Festival a choisi cette année de recentrer sa programmation sur la tranche d’âge 2/12 ans.

Mon 1er Festival, un festival de proximité pour les familles
- 7 salles de cinéma réparties dans la capitale : le Grand Action (5ème), le Studio des Ursulines (5ème), le Lincoln (8ème), l’Archipel (10ème), le Denfert (14ème), l’Entrepôt (14ème) et le Cinéma des Cinéastes (17ème).
- 3 séances de cinéma par jour dans chaque salle participant à la manifestation : 10h15, 14h15 et 16h15 en semaine, et 11h15, 14h15 et 16h15 le week end.
- Un tarif attractif de 4 € par personne à chaque séance.
- Une carte de fidélité de 5 entrées (la 6ème étant gratuite) valable pour toute la famille.
 - Afin de répondre aux attentes des parents qui souhaitent pouvoir emmener au cinéma des enfants de plus en plus jeunes, Mon 1er Festival a aussi choisi cette année d'élargir sa programmation, en proposant des films destinés aux enfants dès l'âge de 2 ans.

Le programme mon premier festival à l'entrepôt avec le thème « Les contes et légendes autour de la mer », ainsi que le « coup de coeur à Jacques Perrin » :

 Mercredi 29 octobre 2008
  10h15 : Le Cheval venu de la mer, Mike Newell, présentation et débat par Ophélie Wiel 
  14h15 : Plume le petit ours polaire, Thilo Graf Rothkirch, présentation et débat par Ophélie Wiel 
  16h15 : Microcosmos, le peuple de l'herbe, Claude Nuridsany, Marie Pérennou, présentation et débat par Ophélie Wiel 
 
Jeudi 30 octobre 2008
  10h15 : Mary Iyagi, Sung-gang Lee 
  14h15 : Sindbad, Karel Zeman 
  16h15 : Peau d'âne, Jacques Demy 
 
Vendredi 31 octobre 2008
  10h15 : Le Secret de Moby Dick, Jannik Hastrup 
  14h15 : Le Cheval venu de la mer, Mike Newell 
  16h15 : Le Peuple migrateur, Jacques Cluzaud, Michel Debats, Jacques Perrin 
 
Samedi 1er novembre 2008
  11h15 : Le Vieil homme et la mer, Alexandre Petrov, avec une animation par Valérie Raoult : "jouer avec la peinture" (animation participative sur le cinéma d'animation)
  14h15 : Microcosmos, le peuple de l'herbe, Claude Nuridsany, Marie Pérennou, présentation et débat par Valérie Raoult 
  16h15 : Peau d'âne, Jacques Demy, présentation et débat par Valérie Raoult 
 
Dimanche 2 novembre 2008
  11h15 : Peau d'âne, Jacques Demy, présentation et débat par Ophélie Wiel 
  14h15 : Le Peuple migrateur, Jacques Cluzaud, Michel Debats, Jacques Perrin, présentation et débat par Ophélie Wiel 
  16h15 : Excalibur, John Boorman, avant-première, présentation et débat par Ophélie Wiel.
Réservations possibles du lundi au vendredi en indiquant le nombre de places souhaitées à : cinema@lentrepot.fr 
 
Lundi 3 novembre 2008
  10h15 : Le Vieil homme et la mer, Alexandre Petrov, avec un atelier sur le cinéma d'animation autour de la mer par le réalisateur Luis Briceño  
  14h15 : Igor, Anthony Leondis, avant-première, réservations possibles du lundi au vendredi en indiquant le nombre de places souhaitées à : cinema@lentrepot.fr 
  16h15 : Sindbad, Karel Zeman 
 
Mardi 4 novembre 2008
  10h15 : Plume le petit ours polaire, Thilo Graf Rothkirch 
  14h15 : Mary Iyagi, Sung-gang Lee 
  16h15 : Le Secret de Moby Dick, Jannik Hastrup 

 

Plus d'info :
+ Rendez-vous du 29 octobre au 4 novembre au cinéma de l'entrepôt.
+ L'entrepôt , lieu des cultures, 7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris, Métro Pernety.
+ Tarif: 4 € par personne à chaque séance. Carte de fidélité de 5 entrées (la 6ème étant gratuite) valable pour toute la famille.
+ Réservations possibles du lundi au vendredi en indiquant le nombre de places souhaitées à : cinema@lentrepot.fr
+ Le site internet de l'entrepôt
+ Le site internet de mon premier festival

+ Possibilité de manger au restaurant, réservation au 01 45 40 07 50
 
 

jeudi, 19 juin 2008

Ecoles du 14ème : aucune décision avant septembre

Après le Comité Départemental de l'Education Nationale qui s'est tenue la semaine dernière, l'Inspecteur d'académie a rendu ses décisions :

- blocage sur l'élémentaire Prisse d'Avennes
- ouverture conditionnelle sur la maternelle 34 Sarrette
- ouverture conditionnelle sur lélémentaire 69 Ouest
- ouverture conditionnelle sur l'élémentaire 20 Chantin

 

On en conclu donc deux choses :

1 L'Education Nationale a du mal à évaluer le nombre exact des élèves pour la prochaine rentrée, et pour cela un comptage aura lieu le 02 septembre, ce qui amènera une rentrée "conditionnelle" ou de "blocage". En attendant, de nombreuses familles auront déménagées ou enménagées dans le 14ème, et les inscriptions sont et restent ouvertes. Pourquoi alors faire des annonces d'ouverture ou de fermeture de classes en juin, pour ensuite parler au conditionnel ? Il y a là une faille des prévisions au niveau de l'Etat, qui serait intéressante à analyser.

2 Les parents d'élèves de toutes ces écoles se sont bien fait entendre, et ont obtenu satisfaction : à savoir mettre le doute dans la tête du Recteur d'académie, au regard des chiffres annoncés par les Inspecteurs de circonscription. Les parents demandaient des écoles accueuillant correctement les effectifs réels des enfants. 

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Banderole sur Prisse d'Avennes

 

La demi-marche arrière de l'académie sur toutes ces écoles est la preuve de la nécessaire place des parents dans l'école publique, comme d'une gestion plus raisonnée. Dans le 14ème, les différents conseils locaux de parents d'élèves FCPE se sont réunis en Union Locale, pour se présenter unis devant le Rectorat, et défendre tous les enfants de l'arrondissement ; l'union a donc fait la force. Ce sera à la rentrée des classes en septembre 2008, que les décisions qui n'avaient pas d'opportunité en juin seront actées ou non - mais cette fois-ci en fonction des effectifs bien réels, et on l'espère dans l'intéret des enfants.

Dan

samedi, 14 juin 2008

Nuit blanche à l'école Prisse d'Avennes

La nuit des écoles a eu lieu entre le vendredi 13 et le samedi 14 juin. Parmi plus de 600 établissements en France, c'est l'école Prisse d'Avennes dans le 14ème qui s'est vue investir par les parents d'élèves durant une nuit.

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Des parents abassourdis par l'annonce d'une fermeture de classe par le Rectorat, alors qu'il est de plus en plus certain que les effectifs de la rentrée prochaine seront plus élevés que cette année. Une gestion grippe-sous de l'école par l'Etat, qui fait passer les nuits des parents d'élèves du "ZZZzzz..." au "GRRRR" !

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Banderole déployée, parents en colère, c'est devenu l'image habituelle de l'école publique, de l'école de la République, de l'école de l'égalité des chances.

Cette nuit ne suffira peut être pas aux enfants et aux enseignants à éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine ; mais en transformant une école en dortoir durant une nuit, les parents ont bien l'intention de réveiller les consciences, et de prouver que l'enseignement n'est pas en sommeil.

Dan

+ Le blog de la nuit des écoles en cliquant ici

"La nouvelle libération des Femmes Evolution de la conscience et transformation de la culture" Une conférence d'Elizabeth Debold à l'entrepot

284bcb6bc1f983194a49b1c3443045a2.jpgJeudi 19 juin à 19h30 à l'entrepôt

Si l'idée même de " libération des femmes " vous semble un vestige des années 60 - 70, réfléchissez
encore. La nouvelle libération est une libération spirituelle vers un engagement radical avec la vie
qui libère les femmes pour qu'elles deviennent une force de changement inébranlable. Le but n'est
rien moins qu'une révolution dans la conscience à travers les femmes qui bouleversera le statu quo
intérieur et extérieur. Cette conférence intéressera autant les hommes que les femmes car elle
parlera d'un profond changement dans la relation entre hommes et femmes, tout autant libérateur pour
les deux.

Elizabeth Debold est rédactrice senior du magazine What Is Enlightenment?, co-auteur du best-seller
Mother Daughter Revolution, et a publié de nombreux articles sur le développement humain et moral,
les questions de genre, la connaissance de soi et le développement des jeunes filles. Conférencière,
elle est consultante auprès de grandes entreprises et a participé à de nombreux programmes télévisés.
Diplômée de l'Université de Harvard, E. Debold est docteur ès Sciences Humaines et Psychologie.
Elle est membre fondateur du projet d'étude mené par Carol Gilligan sur la psychologie des femmes et
le développement des filles.


Information & Réservation :
info.paris@enlightennext.org

Plus d'info:
+ Rendez-vous jeudi 19 juin à 19h30 dans la galerie de l'entrepôt
+ L'entrepôt , lieu des cultures, 7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris, Métro Pernety.
+ Tarif: 10€, réduit 7€
+ Le site de l'entrepot
+ Possibilité de dîner au restaurant, réservation au 01 45 40 07 50

jeudi, 05 juin 2008

Prochaines fermetures de classes annoncées dans le 14ème

Le Rectorat a décidé la fermeture de deux classes en élémentaire sur le 14ème arrondissement. Il s'agit de l'école Alain Fournier, et de l'école Prisse d'Avennes. Décision arbitraire ? Ces deux écoles, comme globalement toutes les élémentaires de l'arrondissement et de Paris, voient pourtant leurs effectifs augmenter...

 

Sur Prisse d'avennes, les 15 classes acueuillent déjà 386 enfants dans des petites salles, et il est prévu d'en recevoir 398 à la rentrée de septembre 2008. Comment cela pourra-t-il se faire avec une classe de moins ? Réponse au Comité Technique Paritaire (CTP du vendredi 6 juin) et au Comité Départemental de l'Education Nationale (CDEN du 11 juin), qui statueront sur l'existence d'une école publique à but éducatif... ou à but carcéral*. Bref, des économies budgétaires encore et toujours mal placées, c'est à croire que l'école publique fait tout pour inciter les parents à inscrire leurs enfants dans le secteur privé - qui est saturé.

Dan

 

* Une première tentative de fermeture de classe avait eu lieu sur Prisse d'Avennes en 2005. Avec 378 enfants répartis sur 14 classes, les parents choqués par les conditions d'enseignement, avaient bloqué l'école durant 5 jours, jusqu'au retour à la normale (15 classes). Que va-t-il se passer à la rentrée 2008 avec 20 enfants de plus ?

mardi, 03 juin 2008

Hier, gros échauffourées devant le Lycée Paul Bert

Le lycée Paul Bert a reçu hier, lundi 2 juin, la visite du Premier Ministre. Pourquoi ce Lycée Paul Bert ?
Policiers sur les toits, policiers sur la chaussée, policiers autour du lycée - manifestations dans la rue. Après des accrochages assez durs, le Syndicat de l'Union Locale Lycéenne dénonçait donc la répression policière. Plusieurs lycéens ont du être soignés par les pompiers, après la violence de cette confrontation qui a tournée à l'émeute urbaine. Le thème de la visite : la prévention contre la drogue...

 

Une visite très critiquée, reçue comme une provocation.
Accompagné de ses Ministres de l'Education et de la Justice, François Fillon avait choisi précisément ce lycée pour présenter un plan de prévention anti-drogue, à deux jours du bac. Après avoir fait sévèrement rétréci les budgets du Ministère de l'Education Nationale, à quoi pouvait-il s'attendre des acteurs de l'enseignement et des lycéens ? Fallait-il lier les frustrations de l'enseignement public à la consommation de drogue chez les adolescents ? Les parents d'élèves ne souhaitent pas encore penser à un plan de prévention pour les visites gouvernementales, ils préfèrent s'en tenir aux faits. Quand à la politique du Ministère de l'Education Nationale, qui ne fait pas dans la dentelle ces derniers temps, comment ne peut-elle pas concentrer sur elle les mécontentements, dans un secteur public qui voit ses moyens (humains) fondre comme neige au soleil ?

Ne plus taper sur des lycéens serait également une avancée civique.

Dan

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