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lundi, 12 avril 2021

La Vérité

Je voulais faire un sujet sur «  sport et psychiatrie » mais la psychiatre le docteur Agostinii qui s’occupe de l’association «  Sport en Tête » s’est mal comportée avec moi et après avoir accepté de répondre à mes questions elle n’a plus donné de nouvelles. Ceci sans aucune explication alors que je lui avais envoyé un SMS pour savoir pourquoi.  Sport en Tête «  s’occupe d’organiser des séjours d’une semaine pour les patients internés en hôpital psychiatrique. Ces patients font déjà du sport dans leur hôpital et continuent lors de ce séjour. Or lorsqu’un infirmier psychiatrique qui a travaillé avec un psychiatre intéressé par le sport m’a parlé de sport au sein des hôpitaux psychiatriques, j’ai manifesté mon scepticisme. Et c’est depuis ce moment là que le docteur Agostini s’est rétractée. Cette entrevue a t-elle un lien? Je n’en sais rien mais en tout cas j’aurais beaucoup aimé parler de ce sujet. J’ai eu l’impression selon la phrase de Victor Hugo dans «  Hernani » d’être un vers de terre amoureux d’ une étoile. Ce qui est d’ailleurs la vérité de manière générale. On m’a toujours fait comprendre  que je n’étais rien par rapport aux grandes stars notamment les grands  joueurs et joueuses de tennis. 

Quoi qu’il en soit, pour revenir aux hôpitaux psychiatriques, lorsque j’y ai pénétré pour la première fois hospitalisée d’office par ma mère, je suis sûre sans pouvoir bien sûr le prouver que l’on m’a donné des doses bien supérieures à celles prescrites habituellement. On m’a injecté cinq ampoules d’haldol et ne tenais pas debout. Je marchais, m’écroulais, et ainsi de suite.  On a dit à ma mère qu’il fallait un traitement de cheval sinon ça allait revenir. Normalement ça n’aurait donc du pas revenir. Or ça été ensuite l’enfer pendant des années et des années avec 10 hôpitaux psychiatriques. Je tiens à préciser que l’on m’a privé de sport et que j’étais comme un lion en cage. C’était horrible et parfois je courais dans les couloirs tellement je n’en pouvais plus. Résultat global : 3 tentatives de suite dont une très spectaculaire. Mon bras droit en est l’incarnation.  Il paraît que l’on peut faire du sport et que l’on est traité selon son cas. Foutaises tout ça. Cela existe peut-être dans quelques hôpitaux mais c’est très rare. Sport en tête réunit soi-disant 70 à 80 établissements. 

Sans compter le soi-disant souffle au coeur de ma fille. On m’a fait croire pendant un bon moment que ma fille avait ce symptôme et il a fallu faire plusieurs examens.  A un moment donné, il y a même un radiologue qui a fait croire à mes parents et à moi-même qu’il fallait l’opérer d’urgence. Heureusement que nous avons eu la présence d’esprit d’aller en voir un autre avant de nous précipiter. Il nous a rassurés en nous affirmant que ma fille n’avait pas besoin d’être opérée. C’était vraiment pervers et nous avons eu de sacrées angoisses mes parents et moi. Or, elle n’avait rien à la naissance et sur le carnet de santé tout était normal. 

J’ai un très bon ami médecin généraliste à orientation psy le docteur Jean-Pierre Rageau qui à l’époque n’avait pas voulu ausculter ma fille. Il ne voulait pas se mouiller. Et là rebelote. Je lui demande quelle est la dose normale que l’on donne à un premier épisode d’érotomanie ce dont je souffrais à l’époque. Soi-disant il ne sait pas. Or je suis persuadée qu’il le sait mais qu’il ne veut pas me le dire de peur de s’étirer l’animosité de la profession.  Ah lâcheté quand tu nous tiens!

Quoi qu’il en soit, je ne vous dis pas la volonté exceptionnelle dont il a fallu que je fasse preuve pour en être là où j’en suis aujourd’hui. Et en plus de la volonté un vrai travail sur moi-même. Et ce ne sont vraiment pas les médecins qui m’ont aidée. Au contraire, ils n’ont fait que m’enfoncer et n’ont rien compris à ce qui m’arrivait. Et si je n’avais pas eu le sport pour m’en sortir je serais encore au fond du trou.  Et tout ceci savez-vous pourquoi? Parce que je suis la fille d’André Figueras écrivain d’extrême droite que la presse qualifiait de «  Nostalgique du Troisième Reich ».  C’est un beau qualificatif c’est sûr!… Il en était bien conscient et m’avait conseillée de prendre un pseudonyme. Mais comme je l’ai écrit au président Macron je n’ai pas voulu d’une part parce que d’une part la lâcheté ne correspond pas à mon tempérament et d’autre part parce que je suis fière de mon nom ayant été une joueuse professionnelle de tennis. J’ai été n°8 française et championne d’Europe des moins de 21 ans.  Et à une époque ou j’ai été reconnue en tant que journaliste, j’avais écrit un bel article sur les française et Steffi Graf à ‘ L’Equipe Magazine » et un article à Géo, toutes les portes se sont fermées. Sans compter ceux qui n’aimaient pas mon père et qui se sont défoulés sur moi. C’est sûr que j’ai payé très cher mon courage. J’ai parlé à mes parents à l’époque de prendre un avocat mais ils n’ont pas voulu…Bref, je n’ai pas pu me défendre et j’ai sombré de plus en plus.  Sans compter qu’avant j’avais perdu ma grand mère que j’adorais et que j’ai fait un enfant pour la remplacer et qu’il est décédé… C’est vrai que j’ai refusé d’aller voir un psychologue à l’époque mais pour moi ce n’était pas la solution. La solution c’était l’avocat et je ne voulais pas entendre parler d’autre chose. Résultat entrée en hôpital psychiatrique et ça a duré environ 20 ans. Entre-temps j’ai eu une fille avec d’ailleurs une grossesse elle aussi atypique.  Comme je l’ai dit le premier bébé est mort trois jours après la naissance. Il ne grossissait pas. Je n’ai fait aucun sport, j’ai même du m’allonger 15 jours, trois semaines et le bébé n’a pas pris un gramme. La deuxième grossesse j’ai fait du jogging jusqu’à l’accouchement et en plus une demi heure de vélo d’appartement. Tout ça sous la surveillance du docteur Jean-Pierre Mondenard. Il m’a tellement aidée et tellement fait du bien que je l’ai harcelée à n’en plus pouvoir.. Je n’étais plus dans mon état normal. C’est sûr j’ai une expérience peu commune de la vie et si je suis encore là c’est que le destin s’en est mêlé en ma faveur. Et si je peux aider les autres, je le ferai volontiers. Je ne suis pas médecin, je n’ai pas de diplôme mais mon expérience vaut bien un diplôme. Voilà… 

Concernant le coronavirus, je suis pour les mesures barrières et contre le vaccin.  Or d’après ce que m’ont dit quelques amis le vaccin va devenir obligatoire si l’on veut voyager. C’est du chantage et je n’y cède pas.  Mais je pense que si tout le monde respectait les mesures barrières on n’aurait pas besoin  du vaccin.  Mais il y en qui simplement par pur esprit de contradiction refusent de porter un masque. Je comprends que l’on puisse ressentir un sentiment de prison mais quand c’est absolument nécessaire vu l’ampleur du phénomène on ne peut pas faire autrement. Moi -même je ne suis en général pas docile mais là je le suis. Comme tout le monde je n’ai aucune envie d’attraper la Covid. Si les gens en ont marre de se laver les mains comme cela peut m’arriver parfois qu’ils se lavent au moins chaque fois qu’ils rentrent chez eux. Ah oui, je voulais finir par une histoire dont on a parlé récemment. Patrick Poivre d’Arvor et les femmes. J’en ai été victime aussi lors d’une interview. Il m’a convoquée dans son bureau à 18h, heure où il n’y avait plus personne dans les locaux. J’ai fait mon interview et il m’a fait du pied pendant tout l’entretien. Une fois que j’ai eu fini il m’a fait des tas de compliments sur mon physique et quand je me suis levée il m’a pris par la taille et a essayé de m’embrasser. J’ai refusé et il m’a quand même  laissée partir. Mais j’étais tellement mal que je me suis perdue dans les locaux et que je suis retombée sur lui. Après qu’il m’eut dit que j’avais l’air bien perturbée j’ai fini par retrouver mon chemin. C’est sur que si j’avais couché avec lui j’aurais sans doute une belle place à TF1. Mais je ne mange pas de ce pain là et n’ai jamais couché avec qui que soit pour avoir du travail. Et pourtant plusieurs fois j’aurais pu. Mais je tiens à me regarder dans une glace et c’est donc ce que je fais sans problèmes…

Agnès Figueras-Lenattier

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