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lundi, 30 janvier 2017

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Alma Mahler

 Ce spectacle dédié à Alma Mahler surnommée " muse de tous les génies" est vraiment de toute beauté. Que ce soit côté écriture, interprétation, mise en scène.

Nous sommes à New York en 1960. Alma Mahler vient d'écrire ses mémoires, et attend son éditeur en retard de plus de 25 minutes. Elle ne manquera d'ailleurs pas de lui faire remarquer, ce qui prouve déjà son caractère bien trempé…

Tout au long de la soirée, Alma Mahler va raconter aussi bien ses moments d'allégresse, que ses heures beaucoup moins réjouissantes. , Sont évoqués ses trois maris le grand musicien Mahler, l'architecte inventeur du Bauhaus Gropius, ou le poète Werfel .Sans oublier ses nombreux amants tels que le compositeur Zemlinsky, les peintres Klimt, Kokoschka ou encore le théologien père Hollnsteiner. Celle qui connut les deux guerres mondiales fut donc plongée toute sa vie dans le domaine de la musique, de l'architecture, de la littérature, et de la peinture, ce qui lui vaudra un autre surnom de la part de ses amis : " Veuve des Quat'z arts".   Ne voulant jamais abandonner le nom de Mahler, elle rêvait d'être la première femme à composer un grand opéra. Ayant écrit une centaine de lieder, elle revendiquait également l'art de la survie.

Le metteur en scène a choisi de faire revivre deux Alma. Celle qui vient de rédiger ses mémoires (Geneviève Casile), et une bien plus jeune que l'on voit agir avec tous ses soupirants (Julie Judo). Toutes deux sont joliment habillées, et donnent une belle image de cette femme brillante, déterminée, combative, sensible, distinguée, et possédant une forte personnalité. Stephane Valensi interprète également avec aisance les trois maris et les amants. Quant à la musique présente lors de cette soirée, elle est on ne peut plus magnifique. On jubile vraiment…

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos

Théâtre du Petit Montparnasse 31 rue de la Gaité

Métro : Gaité ou Edgar Quinet

 

 

 

11:08 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

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