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dimanche, 26 décembre 2021

Vers le changement

Je tiens à signaler haut et fort avant de rédiger ce papier sur le COVID que le docteur Raoult et la généticienne Alexandra Caude Henrion ont refusé de répondre à mes questions. Pour moi, ce sont deux dégonflés!.. Finalement, tant mieux car cela me permet de mettre en valeur le docteur R' Bibo mon généraliste qui m'a été d'un grand secours quand je n'allais pas bien et qui pour moi représente bien l'image d'un médecin : désintéressé (il m'a reçu de nombreux fois sans me faire payer quand j'étais mal et a pris le temps de lire tous mes mails et il y en avait beaucoup  ) et sachant s'adapter à celui ou celle qu'il a en face. Merci à vous docteur R'Bibo. 

Je vais commencer par une citation de La Boétie découverte grâce à Alexandre Jardin. Elle illustre bien mon texte et terminerai par une autre citation qui l' illustre doublement . Voici celle de la Boétie : 

" Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombé soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien et si volontiers, qu'on dirait à le voir qu'il n'a ps seulement perdu sa liberté, mais bien gagné sa servitude.... "

 

Quoi qu'il en soit dans la mesure de mes petits moyens , car j'ignore combien de lecteurs a ce site, j'essaye d'une autre manière que celles déjà évoquées comme les manifestations qui visiblement ne servent à rien, c'est même le contraire de faire évoluer les choses pour que nous essayions de mieux vivre le COVID. D'après l'interview que j'ai faite de mon généraliste le docteur R'Bibo, ce qui prend du temps, je préviens déjà que le masque n'a rien de plus que l'écharpe en laine et que le masque n'est qu'une histoire de gros sous. En revanche comme je l'ai toujours pensé, il est indispensable de se protéger la bouche et aussi le nez car c'est par les voies nasales que se propage le virus. Et que les réunions en intérieur ou quelques-uns portent le masque, d'autres pas c'est n'importe quoi... En plus, se protéger permet aussi de lutter contre les autres maux de l'hiver. Trop de gel sur les mains peut créer des crevasses où se faufile le virus. à cause d'une peau extrêmement sèche.. Le fait de porter des gants ne sert à rien car s'ils sont infectés, cela revient au même. D'autant plus que certains en portent toute la journée.  Pour être infecté, il faut toucher tout de suite après une personne positive un vêtement, un légume, un objet,  ou autre chose. Mais le virus disparaît très vite. Attention aussi à ne pas se toucher les yeux qui peut nous infecter.  " Je rappelle déclare le docteur R'Bibo, que la personne qui a découvert le coronavirus est un ophtalmologiste qui est d'ailleurs décédé. Il l'a découvert car il y avait des gens qui avaient des conjonctivites peu habituelles... " Contrairement à ce que dit Jean Castex, il existe d'autres solutions que le vaccin. Comme de prendre régulièrement de la vitamine D, du zinc. Cela renforce les défenses immunitaires... Le docteur R'Bibo ne croit pas à cette solution : c'est un pis aller; ça ne marche et c'est surtout pour rassurer les gens et dire que l'on fait quelque chose. Mais c'est vrai que je n'ai aucune preuve scientifique de l'inefficacité, je ne peux pas dire le contraire...  C'est juste mon sentiment. " C'est comme votre scepticisme face à l'homéopathie lui fais-je remarquer"... oui dit-il en rigolant... 

Et puis toujours d'après mon généraliste quand deux personnes l'une en face de l'autre portent le masque  à une distance de 2 mètres, elles sont protégées à 95%. A priori donc c'est mieux que la vaccin qui en plus donne beaucoup d'effets secondaires.  D'après ma cousine qui suit tout cela avec beaucoup d'assiduité, il existe des paralysies semi-faciales avec des femmes qui ne peuvent plus fermer un oeil, des paralysies des jambes, des crises d'épilepsie, des saignements. Des zonas aussi. Il subsiste aussi des doutes sur la fertilité que pourrait engendrer le vaccin. C'est une amie pharmacienne qui me l'a dit. J'ai entendu parler aussi de fausses couches.  Reste à savoir aussi si le vaccin empêche réellement les cas graves et si les vaccinés sont davantage protégés que les non vaccinés. Je n'ai pas de preuves n'ayant pas les chiffres exacts mais je doute réellement de cette affirmation. Les auto-tests? " Cela peut être bien s'il est bien utilisé affirme R'Bibo , c'est à dire si la personne introduit bien le coton tige très profondément dans les fosses nasales. Mais c'est très difficile à faire soi-même car on a tendance à freiner son geste, à retirer sa main. Donc, il est moins fiable quand il est fait par soi-même."

Il faut signaler ce qui est très important que dans 99% des cas, le virus peut s'assimiler à une forte grippe. Trois médicaments sont employés pour les soins : le Doliprane et dans certains cas quand l'inflammation est importante de la cortisone.  Ca évite parfois les complications respiratoires. Et une troisième solution consiste pour les personnes à risque d'embolie, à utiliser les anti-coagulants. " Ca peut être très utile car le Corona peut déclencher des phlébites et de graves embolies pulmonaires souvent des micro embolies multiples".. Un ami médecin cancérologue donne pour sa part 2 bouteilles de vitamine D en début de traitement et une à la fin ce qu'approuve R'Bibo... Il est souhaitable si l'on est sportif de continuer le sport; cela aide à lutter contre la fatigue quitte à en faire très tôt le matin ou le soir tard quand personne ne traîne dans les rues. J'ai une amie artiste qui m'a dit être  infectée pour la deuxième fois  après un test en pharmacie. Or elle ne se sentait pas vraiment malade ce qui ne veut rien dire puisqu'à priori, on peut ne rien avoir comme symptômes, et pour plus de sûreté, elle a fait un deuxième test en laboratoire; elle est négative...Incroyable et  qui croire? Normalement,, le laboratoire est censé être plus fiable...  Mais il y a de quoi être déroutée et à sa place je le serais... La première fois, atteinte par le COVID, elle  n'a pas fait de sport. Or elle en fait tous les jours et elle n'en pouvait plus tellement elle avait envie de bouger du moins les premiers jours. Après, elle s'est habituée à l'inaction mais je suis persuadée que si elle avait bougé, elle s'en serait sortie plus vite. Et là elle m'avait  dit que cette fois-ci, elle en ferait le matin tôt et elle avait bien raison... 

L'hospitalisation? Il faut le faire quand il existe des difficultés respiratoires. Souvent les premiers jours, les personnes ont les symptômes habituels ( fièvre, mal à la tête, courbatures) et à un moment donné, en quelques heures, elles vont vraiment étouffer. C'est impressionnant , elles cherchent leur air, s'affolent.  On surveille alors la saturation (pourcentage d'oxygène dans le sang) qui normalement est de 98 à 99%. Si elle passe en-dessous de 92 ou 94 selon les médecins, cela veut dire que l'oxygène ne parvient pas jusqu'au sang. On met les personnes sous oxygène, et si malgré cela c'est inefficace; on met les personnes dans le coma. On les incube pour faire passer l'oxygène dans les voies respiratoires. Quand ça commence à reprendre forme, on réveille tout doucement les personnes et si elles sont bien oxygénées, elles peuvent rentrer chez elles. Elles sont fatiguées, mais rien à voir avec les personnes qui sortent de réanimation qui sont carrément éreintées. Il y a une fonte musculaire, et les patients sont extrêmement faibles.. " Faire faire du sport pour remuscler ? Indispensable. D'après le docteur R'Bibo c'est ce qui est fait, mais je n'en suis pas sûre. D'autre part important aussi les mots employés et là encore je doute que tous les médecins les utilisent à bon escient. " Comme le dit R'Bibo " il faut donner du courage, être optimiste car comme toute maladie et surtout les graves le côté psychosomatique est très important"... On peut aussi avoir recours à des médecines douces comme la méditation ou autre pour apaiser... La nourriture joue également un rôle d'autant plus que généralement à l'hôpital, on ne peut pas dire que celle-ci soit très élaboré...

 

En tout cas, si tout le monde faisait un effort et respectait les mesures barrières, il y aurait de grandes chances de beaucoup mieux lutter contre la pandémie. Surtout que là encore dans 99% des cas, cela se termine comme une bonne grippe.  En réponse à l'argument d'Alexandra Caude Henrion affirmant que les asymptotiques n'existent pas, le docteur R'Bibo affirme qu'il peut sortir de ses dossiers des dizaines de personnes positives n'ayant eu aucun symptôme. Lui-même a été contaminé à l'hôpital et n'a eu aucun symptôme.... Il a pourtant soigné sa femme atteinte d'un important Corona. 

Vouloir vacciner les enfants spécialement ceux âgés de 5 à 12 ans est absolument honteux. D'ailleurs un enfant de 8 ans est mort d'une crise cardiaque après avoir été vacciné. Voici à ce sujet les réflexions du docteur R'Bibo : Je suis pour le vaccin pour les enfants atteints de comorbidités comme les malformations génétiques, la mucovisicidose, l'asthme, les maladies rares, les myopathies, les chaises roulantes. Certains enfants sont en réanimation. En revanche, pour les enfants sains de 5 à 11 ans, je ne le ferai pas. Je ne voudrais faire prendre de risques à des enfants dont l'organisme n'est pas le même que celui de l'adulte et l'enfant peut réagir plus violemment au vaccin.  La deuxième raison c'est que dans la majorité des cas cela se termine chez les petits par une gripette. Certes, les enfants sont des sources de contamination, ce qui implique que le virus va continuer à circuler, mais est-ce judicieux de faire prendre des risques à un enfant pour freiner l'évolution? Je pense que l'on ferait mieux de vacciner les gens dans les pays sous-développés qui n'ont pas de vaccins car c'est de là que viennent les variants. Il faut arrêter d'être égoïste  et ne vouloir vacciner que nos compatriotes. Il faut vacciner plus largement les populations du tiers-monde sinon ça ne s'arrêtera jamais. J'entends que les Israéliens vont faire une 4ème dose; ça commence à bien faire. Qu'ils utilisent leur vaccin pour le Kenya, l'Ouganda. En France et dans les pays développés, on a atteint un niveau de vaccin presque suffisant et on n'a rien fait pour ces pays là. Ce n'est pas que les Africains vont mourir, c'est que le virus va revenir chaque année. " En plus, avec le développement de nouveaux variants les vaccins actuels seront de moins en moins efficaces Il faut savoir aussi que l'âge n'intervient pas dans le COVID : " L'âge explique le docteur R' Bibo a été mis en avant parce qu'on a vacciné les plus fragiles dans un premier temps. On a fait des séries, les plus de 65 ans, les plus de 50 mais en réalité l'âge n'a rien à voir là-dedans"... Le docteur R' Bibo m'affirme j'en doute là aussi même si je n'ai pas de preuve qu'il n'y a rien dans le test effectué par les voies nasales. Je pense aussi que plus le masque  est censé protéger davantage comme le FFP2, plus il doit contenir un produit encore plus toxique que le masque chirurgical. 

Selon le docteur R'Bibo des espoirs de traitement se profilent à l'horizon. Avec notamment et cela devrait davantage rassurer les anti-vas des vaccins basés sur la technologie du virus de la grippe à base de protéines. " Peut-être que l'on va se rendre compte que c'est plus efficace. Deuxième possibilité : Deux médicaments celui de Pfizer et celui du laboratoire Merk qui vient d'être autorisés aux Etats-Unis avec de bons résultats et qui vont être autorisés très certainement en Europe. Il faudra les prendre dès les premiers symptômes pour éliminer le virus et cela évitera sûrement les vaccinations. Le médicament du laboratoire Merck est un produit qui se rapproche du médicament pour soigner le sida. Ce qui corroborait la déclaration du docteur Montagné qui dit qu'il y a le virus du Sida dans le vaccin. " Ah n'importe quoi trépigne R'Bibo. S'il a dit ça il est devenu sénile.La principale expérience des laboratoires c'est le virus du sida qui a été soigné après l'horrible épidémie des années 80,85. Ils ont réussi à sauver beaucoup de gens qui grâce à la trithérapie peuvent vivre normalement. Et ils ont repris des médicaments anti-viraux qu'on utilise pour le sida. Ils se sont dits qu'en les modifiant un peu cela allait peut-être être efficace sur le virus du Corona. C'est formidable, on a vacciné en attendant ce moment là et il semble arriver "... En tout cas, vouloir faire un rappel au bout de 4 mois est une aberration car que l'on soit vacciné ou que l'on ait été contaminé les anti corps subsistent en moyenne 6 mois avec quelques variations selon les cas...

Avant de terminer, je tiens à noter que  j'ai lu que l'on ne connaît pas de stratégie vaccinale jusqu'à présent qui ait marché pour un Corona... " Oui c'est vrai, on tâtonne et jusqu'à présent, on continue à tâtonner" confirme R'Bibo... 

Et je vais conclure par le jugement du docteur R' Bibo sur l'attitude des médias : " Les médias mettent de l'huile sur le feu. Leur attitude n'est pas éthique. Je suis assez outré par ce que font les journalistes . Ils en rajoutent, dramatisent la situation là où il ne faudrait peut-être pas dramatiser mais simplement  rendre les gens responsables et non pas les affoler comme ils le font actuellement. ce n'est d'ailleurs pas vrai uniquement en France; c'est valable dans le mondee entier en tout cas dans un monde dit évolué. Profiter ainsi de la situation n'est pas très joli... "

Quant à la situation des non vaccinés, je propose que tous les non vaccinés bravent l'interdiction et aillent tous dans les cafés en faisant preuve d'audace. Aucun bar man ne pourra contrôler la situation et le pass sanitaire qui va devenir le pass vaccinal, et c'est une façon à mon avis plus efficace que la manifestation. Quant à tout ceux qui sont réticents mais qui sont obligés de se faire vacciner pour s'occuper de leurs parents, il faudrait une dérogation pour ne pas tomber dans la non assistance à personne en danger...

" Cela me fait penser à la citation du mathématicien, philosophe  Bertrand Russel qui résume bien la situation : " La peur collective stimule l'instinct du troupeau et tend à produire de la férocité envers ceux qui ne sont pas considérés comme des membres du troupeau"... 

Agnès Figueras-Lenattier

16:19 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 23 décembre 2021

Rêveries à de meilleurs jours

En début d'après-midi j'ai explosé, j'en avais besoin et j'ai balancé mes bouquins dans mon appartement et j'ai pleuré aussi. De belles réactions naturelles, saines et qui font du bien et que ne comprennent pas les psychiatres de manière générale. J'aurais eu une belle injection pour tout ça et après tout en moi aurait été bloqué. Avec l'aldol à forte dose, j'étais incapable de pleurer, de ressentir quoi que ce soit et quand un homme me touchait aucune réaction, la frigidité la plus totale. Comment peut-on s'en sortir ainsi. Je me souviens à la mort de mon père, j'étais tellement anesthésiée par les médicaments que je n'ai rien ressenti du tout.  On n'existe plus, on ne fait plus que végéter et l'on est un peu comme le fils Vincent qui n'avait plus aucune réaction non plus. Une larve déliquescente, bonne à jeter à la poubelle. Pour oublier un peu l'horreur des hôpitaux psychiatriques, je pense à David Servan Schreiber avec qui je partageais beaucoup de choses en commun. Il avait je crois monté un centre aux Etats-Unis avec que des médecines douces et c'est cela qu'il m'aurait fallu, plus parler et faire du sport. L'idéal. Je pense à la lettre que je lui avais envoyé lorsque j'étais en Hp pour lui faire part de ma détresse et qu'il m'avait répondu en me souhaitant bon courage. C'est la seule chose positive que je peux retenir de tout ça, et cela restera à gravé dans ma mémoire et rien que pour cela je continuerai à me battre bec et ongles. Je pense aussi à la pionnière du sport en HP, le docteur Agostini. J'imagine si j'étais tombée sur elle, ce que ça aurait donné. Je me plais à imaginer que j'en serais ressorti guérie.. Mais après dans la réalité, on ne sait pas. Comme on est en France elle m'aurait sûrement donné un traitement car peut-on imaginer des soins sans médicaments en hôpital psychiatrique. Impensable, tout le monde lui aurait sans doute ri au nez. Mais peut-être uarias-je réussi avec beaucoup de sport et de la parlotte à ne plus end prendre. Qui sait? Et je ne pense pas qu'elle m'aurait donné en tout cas 5 ampoules d'aldol. Mais peut-être, je l'idéalise. Mais j'aime rêver, ça fait partie de ma nature. Si un jour elle accepte, j'aimerais bien en parler avec elle. Je vais d'ailleurs lui envoyer ce texte... 

Je vois que Christophe André propose de multiples sortes de méditation. Peut-être y en aurait-il une qui me conviendrait. Mais pour l'instant, la méditation telle qu'elle m'apparaît n'est pas faite pour moi. Trop statique... Peut-être un jour aurais-je l'occasion d'en parler avec lui mais rien ne presse pour l'instant. Chaque chose en son temps... En plus, si ça fait la même chose qu'avec L'hypnothérapeute et psychiatre Claude Virot c'est à dire 90 euros la séance non remboursée pas pour moi... Je ne sais pas s'il consulte à Saint-Anne mais ce serait très bien pour moi car cela me forcerait à retourner dans un endroit que je déteste profondément mais avec une autre vision de la vie et en allant voir un psychiatre qui à priori devrait mieux me convenir que tous ceux que j'ai pu voir là-bas. Mais dire que ce sera facile, non.. Mais c'est une expérience intéressante à tenter si Christophe André consulte là-bas ce que j'ignore... 

Agnès Figueras-Lenattier

mercredi, 15 décembre 2021

Acharnement

Aujourd’hui, je voulais dire que je suis la proie de plagiats de tous les côtés et que plus ça va, plus la presse s’acharne sur moi. Mais de toute façon on ne me démontera pas et comme disait Camus «  On me combat donc je suis ». Même si c’est dur à vivre, en fait c’est très flatteur et si les journalistes n’ont pas mieux à faire que de copier, qu’ils continuent. Je m’en fous…

Je voudrais aussi savoir ce que devient la joueuse de tennis Martine Bureau qui voulait être réalisatrice et je ne comprends pas pourquoi elle ne sort pas son film et ne remporte pas «  La palme d’or »… Et je vais ajouter qu'elle n'a pas intérêt à me plagier sinon ce sera un procès qu'elle remportera bien évidemment puisqu'elle a la presse pour elle. Facile comme attitude. On pique les idées et on se sert de la presse. Je lui souhaite beaucoup de succès car elle a du talent mais en aucun cas avec ces moyens là. J'en ressortirais perdante mais avec un bel amour-propre qui m'a toujours caractérisée et avec une parfaite équité...

En tout cas, j'espère qu'on n'en arrivera pas là. Même si nous ne sommes plus amis, ce serait vraiment ridicule d'en arriver à de la haine. D'autant plus que je ne suis pas du tout procédurière et que ce genre de choses me mine. Voilà c'est dit, et inhala.

J'ai dit que j'espérais ne pas avoir de problèmes avec cette ancienne amie mais ce n'est pas pour autant que je souhaite redevenir amie avec elle. Si un jour je la croise on verra, ok je lui adresserai peut-être la parole mais c'est tout. Nous n'avons pas la même conception de l'amitié et c'est une personne trop dure pour moi. Elle le sait d'ailleurs, c'est souvent ce qu'on lui reproche... Ce qu'elle m'a fait, je n'aurais jamais pu le faire, ce qui prouve que nous ne pouvons plus être amies. Mais ce n'est pas grave, j'ai une autre vie maintenant avec mes amis et tout ça c'est loin maintenant. Je voudrais qu'on me foute la paix avec tout ça. Et qu'on arrête de me foutre la pression à longueur de temps. Je voudrais pouvoir vivre tranquille...

Le plagiat à mon égard continue avec ce matin vendredi 17 décembre un enregistrement du docteur Tal Shaller totalement inspiré de mon expérience. Pour l'instant, je ne suis pas du tout prête à en parler. Je signale aussi que j'ai écrit un essai et qu'il a été totalement plagié aussi. Notamment sur les techniques que l'on pourrait employer en hôpital psychiatrique pour diminuer les médicaments et ne pas faire des patients des véritables zombies. La plupart de mes idées sont novatrices et j'aimerais bien être reconnue en tant que tel et pouvoir m'exprimer dans les journaux. mais pour l'instant tout m'est refusé. Je ne sais pas combien de temps ça va durer. 
Je voulais aussi ajouter que j'avais l'intention pour essayer de comprendre quelque chose au COVID d'interviewer le docteur Raoult. Il a refusé. Ensuite, je me suis adressée à Alexandra Cause Henrion qui également refusé. Et je pense que ça va être la même chose avec le docteur Willem. Apparemment, je fais peur comme mon père à qui on proposait souvent des duels sur la 5 mais personne n'osait l'affronter.  Quoi qu'il en soit, la vérité sera difficile à obtenir. Mais je vais en parler à mon généraliste le docteur R'BIBO et voir s'il accepte de répondre à mes questions. 

Agnès Figueras-Lenattier

vendredi, 10 décembre 2021

Arnaud Clément

A l’heure où se sont déroulé de grands changements au sein de la fédération de tennis, voici une interview d’Arnaud Clément le candidat le plus probable à la tête du tournoi de Bercy.

 

Quand on examine votre carrière on voit que vous avez fait beaucoup de matches marathon. A quoi est-ce du selon vous ?

C’est un petit peu mon système de jeu. A l’époque, j’avais un physique, une endurance qui faisait partie de mes armes et j’essayais d’emmener mes adversaires dans mon système de jeu le plus longtemps possible pour les fatiguer. C’est sans doute la raison. Cela dit, j’en ai sûrement perdu plus que je n’en ai gagné.

 

Justement, vous dites que vous en avez sans doute perdu plus que gagné?

Quelle était pour vous la défaite la plus dure ?  Ce genre de matches ou le fait de mal jouer ?

Les défaites apres des matches très longs, très accrochés, en passant tout près de la victoire c’est en général plus dur à encaisser. Surtout lors de matches importants. Mais on joue toutes les semaines avec de belles victoires, des défaites qui font un peu mal et une remise en question permanente. On ne s’arrête pas sur un match et lorsqu’on prend du recul et que l’on fait le bilan, il existe des matches éprouvants moralement et au contraire des victoires qui ont apporté une grande joie.

 

D’après ce que l’on peut lire dans la presse, il semblerait que vous étiez assez désagréable avec les ramasseurs de balles !

Non. Je n’étais pas très démonstratif et j’étais assez dur avec l’entourage par moment sur le bord du terrain. Car j’étais très exigent avec moi-même que ce soit à l’entraînement ou en match. Mais pas au point d’être odieux quand même.

 

 

Comment  se traduisait comment cette exigence ?

Un excès d’agressivité contre moi et avec les autres. Avec le recul j’en suis parfaitement conscient. Il  m’arrivait de faire preuve de certains excès avec mon entraîneur, et avec mon entourage très proche. Mais je ne pense pas qu’ils m’en veuillent, car nous sommes toujours très liés.

 

Et Nolween en a-t-elle subi les conséquences ?

Je ne crois pas mais on ne parle pas trop de notre couple…

 

 

Le coup qui vous satisfaisait le plus quand vous le réussissiez ?

J’aime bien mon revers le long de la ligne. Après c’est un sport d’adaptation tactique donc les coups que l’on aime réussir, ce qui fait le plus plaisir c’est le coup qu’il fallait réussir à ce moment là. Le coup juste qui peut changer   même si on a tous des coups que l’on préfère à d’autres.

 

Vous ne preniez pas beaucoup de risques je crois !

Effectivement ce n’était pas ma caractéristique principale même si on essaye d’avoir un maximum de régularité. Mais parfois il faut savoir prendre une certaine dose de risques et je pense que j’étais capable de le faire. Mais je n’étais pas un attaquant à tout va et j’étais quand même dans un système de jeu basé sur la régularité.

 

Vous avez joué en double aussi !

Oui et j’y ai pris beaucoup de plaisir. Comme c’est un sport individuel par excellence cela représentait un moment de partage. J’avais un lien avec mes partenaires, minimum bons copains, vois vraiment proches. Nous passions de bons moments ensemble, et c’était réellement un grand plaisir de gagner des matches, des titres. J’ai eu la chance de le faire avec pas mal de joueurs français, et ce sont de très bons souvenirs. Lors de l’ancien format de Coupe Davis, j’ai beaucoup joué en double en défendant les couleurs de l’équipe de France. Mon classement en simple avait un peu baissé, et j’étais moins performant. Et grâce au double, j’ai pu conserver ma place en équipe de France. C’était génial…

 

Les fautes d’arbitrage c’était pour vous plutôt stimulant ou perturbant !

Je ne pense pas être sorti complètement d’un match à cause d’une erreur d’arbitrage mais cela peut arriver chez certains joueurs.  C’est vrai que parfois il peut y avoir ce sentiment d’injustice qu’il faut digérer très rapidement mais aujourd’hui il y a l’arbitrage électronique qui ne  laisse pas place aux discussions. Je trouve d’ailleurs que c’est un peu trop développé aujourd’hui..

 

Vous pensez que le tennis est assez révélateur du caractère !

Je pense qu’il y a quand même un côté assez révélateur. Mais on peut voir des gens qui sont très calmes, très doux, en dehors du terrain et qui se transforment lors d’un match.. On a l’impression qu’ils deviennent quelqu’un d’autre. Il y a un petit peu de tout. C’est difficile de porter un jugement là-dessus. On se dit il est sur le court exactement comme il est dans la vie. Mais je pense que quand on est très calme et qu’on a un petit peu ce côté folie sur le terrain c’est que quelque part même dans la vie de tous les jours même si ce n’est pas très net, on a je pense forcément une petite folie  en soi aussi.

 

Quel est votre avis sur l’attitude des joueurs ? Que les joueurs se comportent plutôt comme Mac Enroe ou plutôt de manière calme comme Nadal

Nadal reste quand même très démonstratif mais c’est vrai qu’il n’a pas du tout ce côté provocateur comme Mac Enroe pouvait avoir. Pour que ce soit sympa, je pense qu’il faut un peu de tout. C’est bien  justement d’avoir des oppositions. Autant des oppositions de style de jeu qu’au niveau des caractères.  Comme la rivalité entre Mac Enroe et Borg. Mac Enroe qui parlait, remuait un peu dans tous les sens et un Borg qui ne disait pas un mot.

Plutôt que deux joueurs qui ne disent rien ou deux joueurs qui vont dans tous les sens c’est sympa d’avoir cette variété de caractère quand les joueurs s’affrontent…

 

Vous jouiez mieux quand vous meniez ou quand vous étiez mené ?
Il réfléchit. Cela dépendait. C’est vrai qu’il y a des joueurs qui jouent mieux quand ils sont derrière au score, je pense que pour moi c’était assez équilibré. Même si j’avais tendance à mieux jouer quand je menais.

 

Dans la vie c’est pareil, vous aimiez avoir le contrôle des événements !

Forcément comme je pense la majorité des gens. Maîtriser les choses, anticiper, être assez prévoyant. J’aime un peu moins être surpris…

 

Vous êtes très ami avec Sébastien Grosjean. Quels souvenirs gardez vous de vos confrontations car c’est un peu particulier de jouer un ami !

Je n’ai aucun bon souvenir et pourtant on s’est joué de nombreuses fois. Une fois c’était lui, une fois c’était moi. Nos matches étaient rarement bon. En plus, quand on s’entraîne tout le temps ensemble c’est toujours un peu délicat de jouer son meilleur tennis que ce soit de son côté ou du mien.  On sait toujours un peu à l’avance ce que l’autre va faire, ce qui crée une espèce de neutralisation. J’essayais en tout cas de faire quand même abstraction de l’adversaire mais c’était difficile par moment d’oublier que c’était un pote de l’autre côté du filet.

 

Vous avez été finaliste de l’Open d’Australie et lors de cette finale vous avez pensé à ce que vous alliez dire une fois le match fini et ça vous a un peu stressé !

A l’époque et je ne peux pas dire que ça a beaucoup changé mais c’était encore plus vrai autrefois, je parlais sacrément mal anglais et faire un discours devant tant de spectateurs m’avait beaucoup stressé. J’avais préparé un discours la veille, que j’avais mis sur papier et j’avais sorti les deux feuilles A4 au milieu du central. A ma demande, c’est un journaliste de « l’Equipe » qui le matin même de la finale m’avait fait la traduction français anglais. Mais au final tout s’est plutôt bien passé, et ça avait surtout amusé les gens.

 

Stressé mais pas au point de vous gêner dans le déroulement du match ?

Non j’avais déjà à cette époque là un peu d’expérience et suffisamment de contrôle pour ne pas que ça me prenne trop d’énergie.

 

 

Comment s’est passée cette finale ?
Assez rapidement pour mon adversaire André Agassi qui m’avait vraiment surclassé. Il était beaucoup plus fort que moi ce jour là et aucun moment je n’ai eu le sentiment que j’avais les armes pour le battre. Je ne peux pas dire non plus que je suis passé à côté du match. Il m’a dominé dans mon système de jeu du fond du court, c’était trop rapide, trop précis. On aurait dit un rouleau compresseur sur le terrain et il fallait sans doute avoir des armes un peu différentes pour le battre.  Je n’en avais pas ce jour là, je manquais un peu de puissance sûrement et d’un grand coup. Et Agassi jouant à son meilleur niveau, c’était simplement trop fort pour moi. Mais cette quinzaine est sans doute un des plus beaux souvenirs de ma carrière.

 

Vous avez un revers à deux mains. Le revers à une main semble revenir un peu sur le circuit. Est-ce une bonne chose selon vous ?

Il y a quelques revers à une main de très grande qualité et c’est vrai que ceux qui en possèdent un, il est en général assez exceptionnel. Peut-on faire plus de choses ? Disons des choses qui ne se ressemblent.  On peut avoir différents gabarits, différents styles de jeu, différentes techniques et jouer au plus haut niveau.

 

A l’heure actuelle jouez-vous toujours beaucoup ?

Je joue régulièrement avec des copains et je fais par exemple les matches par équipe avec mon club. J’aime bien jouer toujours. C’est vrai qu’il y a des joueurs lorsqu’ils arrêtent leur carrière qui mettent la raquette définitivement dans le placard.

 

Vous faites du sport tous les jours ?
Régulièrement ; mon corps me le demande. Je suis sûrement un peu drogué au sport et je me sens bien quand je fais du sport car j’ai la chance de ne pas avoir trop de bobos. C’est une pratique un peu moins intensive, un peu moins violente avec notamment beaucoup de vélo et des efforts plus doux…

 

Le fait d’en faire moins ne se répercute pas sur votre poids !

Je fais attention de toute manière et en faisant régulièrement du sport, on peut faire un peu plus d’excès. Mais ça va de ce côté-là, je ne m’en sors pas trop mal…

 

En tant que spectateur qu’appréciez-vous dans ce sport ?

Je regarde le tennis depuis que je suis professionnel. Avant quand j’étais jeune, je regardais assez peu donc je ne peux pas porter de jugement par rapport à cette période là. Aujourd’hui on aime bien les joueurs qui s’expriment peut-être un petit peu plus et qui montrent un peu plus de choses. Il y en a sans doute moins qu’à une certaine époque.

 

Y a-t-il un coup que vous aimez voir  plus particulièrement ?

Rien de spécial. Non ce sont des moments de matche clé  de tension qui retiennent davantage notre attention.  On va avoir la curiosité de se demander ce que le joueur va tenter à ce moment là.

 

Il y a sûrement beaucoup de matches que vous auriez imaginé tourner autrement

Oui autant pour les autres que pour moi pendant ma carrière. Heureusement ça va dans les deux sens même si quand on joue un match on est très concentré. Dans l’immédiat il y a des moments où ça tourne mal et des moments où ça tourne bien. Avec des renversements de situations qui peuvent être très rapides. Ce qui est passionnant dans notre sport, c’est que l’on ne sait pas combien de temps va durer un match. Et c’est bien de le regarder jusqu’au bout car il peut toujours y avoir quelque chose qui se passe côté mental, côté gestion du stress. Même pour les meilleurs finir une partie c’est toujours un moment dans un match. C’est un sport très riche et la situation  peut tourner en permanence dans tous les sens même au moment où on s’y attend le moins.

 

Gilles Simon s’est rebellé contre le fait que les arbitres n’avaient plus grand-chose à faire !

Oui et je pense que ce sont les conséquences du COVID. A été développé un arbitrage complètement électronique avec l’absence totale de juges de ligne et des annonces faites par des machines. Je n’aime pas du tout non plus. Je trouve que ça enlève le côté un peu humain à un match de tennis. Cela fait aussi partie du bagage du joueur professionnel de savoir gérer ces moments là quand il pense que s’est produite une injustice ou que l’adversaire a eu de la chance.

 

John Mac Enroe a déclaré que ce serait bien d’enlever l’échauffement et de passer directement au match. Quel est votre avis ?
Ca a été fait assez récemment. De toute manière, quand les joueurs arrivent sur le terrain, ils sont déjà échauffés, et ont déjà chaud. On essaye de gagner un petit peu de temps entre les points pour qu’il y ait un peu moins de temps mort. Pourquoi pas ? Mais de toute façon ça ne changera pas grand-chose.

 

Et le coaching pendant les matches ?

Il y a toujours des conseils qui sont normalement interdits avec des avertissements. Je suis pour que ce système actuel de sanctions reste en place. Il existe un peu les deux courants mais pour moi le tennis est un sport d’adaptation et c’est la qualité du joueur de savoir s’adapter à une tactique, à une position de jeu sans aide extérieure. Cela fait partie des forces d’un joueur de tennis.

 

Regardez-vous le tennis féminin ?

Ca dépend des matches, des périodes. Ces temps derniers le tennis masculin avait pris le dessus avec les confrontations entre Djokovic, Nadal et Federer. A une époque le tennis féminin dominait. Peut-être que l’on y reviendra, que ce sera un peu plus équilibré. Il y a deux ans, j’avais pris beaucoup de plaisir avec la victoire de Swiatek à Roland Garros. Les deux derniers US Open étaient vraiment très intéressants avec deux nouvelles venues en finale.  Il y a beaucoup de très bons matches mais c’est vrai qu’en ce moment il manque un peu ce côté rivalité avec à chaque fois des finales différentes.  Les gros rendez-vous avec les quarts et les demi ont tenu leurs promesses chez les garçons et pas chez les filles.

 

Votre joueuse préférée ?
J’ai une grande admiration et un respect énorme pour Séréna Wiliiams qui est pour moi la plus grande joueuse de l’histoire du tennis féminin. J’ai aussi aimé la période Amélie Mauresmo. Je ne dis pas cela parce que c’est notre championne française mais la variété de son jeu, ses revers coupés, ses montées au filet me donnaient beaucoup de satisfaction.

 

Il ne faut pas oublier Bartoli et Pierce !

Amélie Mauresmo a été n°1 mondiale et c’est notre championne française. Mais c’est vrai que Pierce avec deux grands chlems et Bartoli avec une finale en Grand Chlem et une victoire ont eu des carrières assez fantastiques. J’ai un grand respect pour elles. On dit que depuis quelques années le tennis français ne se porte pas très bien, que l’on n’a pas gagné de grands Chlems depuisNoah. A chaque fois, je fais partie des joueurs qui disent à ceux qui ne parlent que du tennis masculin que l’on a trois grandes championnes et qu’il ne faut pas les oublier. Ce qui est le cas un peu trop souvent.

 

Quelle est votre réaction lorsque je vous parle de ce qu’a dit Pat Cash à propos du tennis féminin : « Le tennis féminin c’est deux sets pourris qui durent une demi-heure » ?

Faut voir le contexte, la période même si ce genre de propos n’est pas acceptable. Je suis d’ailleurs surpris qu’il ait pu tenir de tels propos… Certains jours, il peut arriver que l’on tienne des propos un peu dégradants sur le tennis féminin. Ce n’est pas forcément mon cas même si à certains moments le tennis féminin m’intéresse un peu moins.… Mais j’ai beaucoup de respect pour toutes les athlètes féminines, je parle du tennis mais également dans les autres sports. Il ne faut pas s’arrêter à la simple comparaison physique car sur ce plan là ,les femmes ne pourront jamais rivaliser avec les hommes. Faut simplement regarder avec un œil différent et voir ce qui est beau, et ce qu’il y a d’intéressant dans le jeu des femmes

 

Qu’est-ce que vous pensez du cas Djokovic et de son refus du vaccin ?

Faut voir. Je ne suis pas persuadé qu’il n’ira pas à l’Open d’Australie. Ce serait surprenant.  Après, certains ont des convictions très fortes sur des sujets précis. Ils ne sont pas majoritaires mais sont convaincus qu’ils ont raison.  Si c’est le choix de Djojkovic en tout cas il sera allé jusqu’au bout de sa logique. Mais comme la plupart des gens, je ne partage pas son avis sur le sujet. C’est ainsi et on va bien voir ce qu’il va décider  de faire..

 

Et L’affaire Peng Shuai ?
J’aimerais que l’ATP s’aligne sur la décision de la WTA par solidarité envers cette joueuse. Faut toujours être prudent, car on n’a pas forcément assez de détails mais je fais partie de ceux qui ont relayé sur les réseaux sociaux ce soutien à cette joueuse qui semble en tout cas ne pas pouvoir s’exprimer librement.

 

Qu’est-ce qui s’est passé lorsque Gilles Moretton a été élu et que vous avez  du démissionner de vos fonctions à la fédération ?

Depuis 5 ans maintenant, le Ministère des Sports a demandé aux fédérations de se doter d’un comité d’éthique indépendant. Et quand Gilles Moretton a été élu, j’étais avec lui sur la campagne et je faisais partie de l’équipe. Mes activités professionnelles se passent dans le milieu du tennis et j’ai demandé à ce comité si mes mandats à la fédération étaient compatibles avec mes activités professionnelles. Il a été jugé que ce n’étais pas tout à fait le cas, donc j’ai pris la décision de démissionner mais de garder quand même une activité professionnelle à la fédération. J’aurais aimé prolonger au côté de Gilles mais ça n’a pas été possible. Je continue à exercer ce bénévolat comme vice-président de la ligue provençale Côte d’Azur… Et j’aimerais quand j’aurai un peu plus de temps m’engager davantage.

 

 

Avez-vous déjà coaché un joueur ?

Je n’ai pas beaucoup d’expérience dans le domaine.  Ca m’a toujours attiré mais la vie d’un coach est un peu celle d’un joueur de tennis. Un rythme qui ne fait plus partie de mes priorités.

 

 

 

Vous vous occupez aussi de deux tournois, un tournoi challenger à Aix en Provence et plus récemment à Brest. Quelles sont vos souhaits pour ces deux tournois ?

Ce sont deux tournois qui tournent déjà très bien. Même si nous ne sommes pas sur la création de tournois, le but d’un directeur de tournoi c’est justement d’observer les choses que l’on peut améliorer en permanence pour le public, les joueurs, les partenaires… Qu’est-ce que l’on peut faire de mieux l’année suivante…

Agnès Figueras-Lenattier

22:39 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 05 décembre 2021

rendez-vous théâtre avec l'oeil avisé d'Agnès Figueras-Lenattier

Ce soir, je ne vais pas critiquer la pièce "lettres à Anne"qui parle de la correspondance entre Anne Pingeot et François Mitterand mais ma révolte est ce soir à son apogée. En effet, au Théâtre du Rond Point, à l'entrée on demande bien soigneusement le Pass et l'on nous recommande de ne surtout pas quitter le masque. Or en plein milieu du spectacle, l'acteur sans masque se balade dans les rangs et postillone à n'en plus finir. J'ai d'ailleurs reçu ses postillons et  me suis protégée du mieux que j'ai pu. J'ai failli lui dire d'arrêter mais je n'ai pas osé n'aimant pas les scandales. Mais ce n'est pas l'envie qui me manquait... Quoi qu'il en soit c'est du grand n'importe quoi et géré de manière totalement illogique. Pourquoi par exemple doit-on avoir un pass sanitaire pour le TGV et pas pour le TER. Quelle est la différence à l'intérieur de ces deux trains? Y en a t-il un où l'air est contaminé et pas l'autre? Bizarre tout ça... Et il y a bien d'autres incohérences de ce style...En plus d'après ce que l'on montre à la télé Monsieur Macron et ses collègues politiques ne se gênent pas pour ne pas porter le masque. Et je suis offusquée par la manière dont les journalistes sont complaisants...

Je ne vais pas me faire que des amis dans la presse mais de toute façon elle ne m'a jamais aimée. Donc au point où j'en suis, je n'ai rien à perdre...

Agnès Figueras-Lenattier