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dimanche, 24 mars 2013

Visite du 1er avril

Secrets de Paris organisera une visite drôle pour le 1er avril. Cette année, nous avons choisi le quartier de Montmartre :

 

Lundi 1er avril 2013 : Visite humoristique et évocation de l'histoire des meilleurs poissons d'avril.

 

Le 1er avril prochain, une étonnante visite guidée se déroulera dans Paris.

Un historien, chemin faisant, contera l'origine méconnue de la tradition du poisson d'avril et évoquera quelques canulars, parmi les plus extraordinaires.

Les passants qui, par hasard, croiseront ce groupe, apparemment sérieux, n'en reviendront pas des propos tenus.

La promenade, au coin d'une rue, au détour d'une place, mêlera l'histoire et la fiction la plus insolite, sous la houlette d'un guide qui ne se départira jamais de son sérieux.

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Thomas Dufresne, le guide, est l'auteur, aux Editions du Cherche Midi d'un ouvrage drôle sur l'histoire de Montparnasse (l'Abécédaire de La Coupole en Montparnasse). Lui-même sacrifie tous les ans à la tradition du 1er avril, une des rares traditions qu'il respecte...

 

Secrets de Paris propose toute l'année des visites historiques originales où l'humour est toujours présent.

 

 

Rendez-vous devant la pharmacie du 5, place Blanche (75009, M° Blanche), à 10h et à 14h.

Tarif 11 euros.

 

www.secrets-de-paris.fr

parisecrets@free.fr

jeudi, 10 janvier 2013

Autour du Chat noir

Le musée de Montmartre présente une exposition unique sur un des lieux mythiques de Montmartre, le cabaret du Chat Noir.Exposition, Autour du Chat noir, Musée de Montmartre

Le Chat Noir, fondé en 1881 par Rodolphe Salis à Montmartre est le premier cabaret littéraire, artistique et musical d’avant-garde à Paris.

L’exposition évoque l’atmosphère d’innovation et d’improvisation, littéraire, artistique et musicale du Chat Noir au travers de plus de 300 œuvres d’Henri de Toulouse-Lautrec, Edouard Vuillard, Théophile-Alexandre Steinlen, Adolphe Willette, des Nabis et des Symbolistes.
On peut y admirer une reconstitution du théâtre d’ombres et des accompagnements musicaux (Bruant, Yvette Guilbert, Monique Morelli).

Dès son ouverture en 1881, le cabaret du Chat Noir fondé par Rodolphe Salis fut le rendez- vous des avant-gardes artistiques et littéraires à Paris comme les Hydropathes et les Zutistes, précurseurs des Dadaïstes.

Cette exposition comprend plus de 300 tableaux, aquarelles, dessins, estampes, affiches et les exceptionnelles silhouettes en zinc du théâtre d’ombres, provenant principalement de collections privées qui n’ont jamais été présentées au public en France..

À la fin de 1881, les Hydropathes, s’installèrent à Montmartre et firent du Chat Noir, tout récemment ouvert par Rodolphe Salis, leur quartier général. Montmartre devint alors, aux dépens du Quartier latin, le principal théâtre des activités modernistes.
Présenté à l’époque comme un « cabaret de style Louis XIII fondé par un fumiste », le premier Chat Noir ouvrit ses portes en novembre 1881, au 84, boulevard Rochechouart, en lieu et place d’un ancien bureau de poste. Le cabaret, assez petit, se composait de deux pièces étroites en enfilade, qui pouvaient à peine contenir une trentaine de personnes.

Sous la direction de Salis, et grâce au talent des écrivains et des artistes, Le Chat Noir et son journal furent bientôt une incroyable réussite, tant populaire que financière. En juin 1885, Salis fut en mesure de transférer son cabaret dans un beau bâtiment de trois étages élégamment meublé de la rue Victor-Massé , situé à quelques pas de l’ancien Chat Noir, qui fut, quant à lui, repris par le chansonnier Aristide Bruant et rebaptisé Le Mirliton. À l’entrée de ce second Chat noir se trouvait une pancarte jaune et noire qui exhortait le passant à être « moderne ! »
Exposition, Autour du Chat noir, Musée de MontmartreLe Chat Noir fit beaucoup pour le monde artistique parisien, sa contribution la plus importante et la plus reconnue fut sans doute son formidable théâtre d’ombres, créé en 1886 par Henri Rivière et Henry Somm dont on peut admirer les superbes silhouettes en zinc

Avant de s’installer (avec son cabaret le Mirliton) en 1885 à l’emplacement du premier Chat Noir, Bruant composa sa célèbre chanson sur l’air occitan Aqueros Montagnos, (août 1884)

Je cherche fortune, Autour du Chat Noir
Au clair de la lune, À Montmartre !
Je cherche fortune, Autour du Chat Noir
Au clair de la lune, À Montmartre, le soir.

 

Une salle est dédiée au thème du cirque et des fêtes foraines comme on le trouvait au cirque Fernando et dans les rues de Montmartre. Les peintures de clown tel que Footit et Chocolat rendent compte de la fascination que les artistes avaient pour les spectacles populaires et pour les représentations des marginaux.

Des estampes, des affiches, des peintures et des dessins représentent les artistes populaires tels que Yvette Guilbert, Loïe Fuller et la Belle Otero, qui accompagnent en musique les cafés-concerts.

Une salle présente des artistes comme la Goulue qui ont attiré les personnalités et le public de masse dans les salles de danse de Montmartre comme le mythique Moulin Rouge. La réputation de Montmartre s’est installée dans les années 1900. Les œuvres présentées confirment la prédiction de Rodolphe Salis qui disait que « tout le monde finirait par venir à Montmartre ».

 Des estampes, des affiches, des peintures et des dessins représentent les artistes populaires tels que Yvette Guilbert, Loïe Fuller et la Belle Otero, qui accompagnent en musique les cafés-concerts.

Exposition, Autour du Chat noir, Musée de Montmartre
Musée de Montmartre - 12, rue Cortot 75018 Paris Téléphone : 01 49 25 89 39 - Fax : 01 46 06 30 75 infos@museedemontmartre.fr
Ouvert tous les jours de 10h à 18h

Théophile Alexandre Steinlen, Affiche de la tournée du Chat Noir, Lithographie 58.5 x 79 cm Collection musée de Montmartre © DR
Anonyme, Pour ailleurs : le socialisme, Zinc, 118 x 147.5 cm, Collection musée de Montmartre © DR
M. Balda, Le Cabaret du Chat Noir, Sans date Huile sur toile 30.5 x 38.5 cm Collection musée de Montmartre © DR
Pierre Vidal, couverture Pour la vie à Montmartre, 1897 Lithographie 20 x 27.5 cm Collection privée © DR

lundi, 07 janvier 2013

Avec armes et bagages ... dans un mouchoir de poche

 Avec cette exposition, le musée de l’Armée. invite le grand public à suivre un parcours surprenant dans le quotidien du soldat, et celle de la société française dans son ensemble, aux XIXe et XXe siècles, au gré des multiples avatars d’un objet étonnant et méconnu, trivial et raffiné : le carré de textile imprimé, appelé aussi, selon les époques et les usages, mouchoir ou foulard.

Mouchoir de cou, mouchoir de poche, imprimé ou finement brodé, en cotonnade légère ou en soie... il renvoie aujourd’hui une image surannée. Si le terme « mouchoir » n’est plus usité par nos contemporains que dans son acception la plus triviale, cette exposition vise à remettre sur le devant de la scène ce carré de textile.

Il est carré car, dès 1784: les lettres patentes du Roi imposent la forme carrée comme un standard pour la production manufacturière des mouchoirs.

Tour à tour mouchoir et tableau, pansement et accessoire de mode, bonnet de nuit improvisé ou baluchon de fortune, le carré est, un objet riche de sens, témoin matériel de l’esprit d’une époque.

L’exposition réunit 60 carrés en tissu imprimé, du plus modeste au plus luxueux, accompagnés de plus de 200 pièces de collection(peintures d’histoire, dessins, estampes, photographies, cartes postales, armes, pièces d’uniformes et objets du quotidien) pour comprendre cet objet « multi-fonction »

« Les connaissances utiles »
Les thèmes traités sont proches du quotidien ; on propose ainsi des recettes ou des astuces indispensables à la tenue d’un ménage : cuisine, jardinage, hygiène, médecine etc. Support didactique, entre l’almanach et le manuel, le mouchoir pénètre ainsi l’univers domestique, avant d’intéresser l’Armée

Exposition, Mouchoirs avec armes et bagages dans un mouchoir de poche, Musée de l'Armée

 

Les conscrits - qui pour la plupart ne savent ni lire ni écrire - bénéficient par son intermédiaire des connaissances à acquérir.

Sur ces mouchoirs d’instructions se déploient des impératifs et consignes divers : apprendre sa géographie, cirer ses chaussures, démonter un fusil ou soigner un blessé.

 

La forme triangulaire est particulièrement appréciée car elle permet de faire des bandages.

Exposition, Mouchoirs avec armes et bagages dans un mouchoir de poche, Musée de l'Armée

 

 

 



On peut voir notamment , datant de la guerre de 14 des foulards jeux de dames et d’échecs ainsi que les foulards imprimés de cartes géographiques que portaient sur eux, pendant la seconde guerre mondiale, les Alliés parachutés sur la France.

La tradition militaire est toujours attachée au mouchoir comme support d’instruction et de commémoration. Il accompagne les soldats sur les nouveaux théâtres d’opérations.

 

Exposition, Mouchoirs avec armes et bagages dans un mouchoir de poche, Musée de l'Armée

 

 

 




Ce mouchoir a été distribué à tous les membres du 3e Rei pour Noël 2007. Les motifs reprennent les gestes emblématiques que peuvent être amené à effectuer ces soldats : reconnaître la faune et la flore, conseils pour le bivouac, rappel des règles de sécurité et de santé etc.


Le carré imprimé du XIXe siècle reste une parure populaire, au début du XXe siècle la haute société se l’approprie, le modifie et le magnifie.
Entre les deux guerres, il devient pochette pour les hommes et foulard en soie aux multiples usages pour les femmes. Particulièrement adapté aux activités et aux divertissements chics d’une élite urbaine, il complète la tenue de la sportswoman élégante.

En 1937, la maison Hermès lance le fameux carré, qui offre des exemples de mise en scène de motifs historiques ou militaires
Exposition, Mouchoirs avec armes et bagages dans un mouchoir de poche, Musée de l'Armée

 

Les sources d’inspiration de cette iconographie sont puisées dans les traditions équestres de la maison, ainsi que dans la collection privée d’Émile Hermès.Exposition, Mouchoirs avec armes et bagages dans un mouchoir de poche, Musée de l'Armée

 

 

 

Il s’impose comme la référence du foulard raffiné, en soie imprimée de motifs variés.












Avec armes et bagages.... dans un mouchoir de poche
Jusqu’au 13 janvier 2013,
Musée de l’Armée Hôtel national des Invalides -
de 10h à 17h
www.invalides.org/ExpoArmesetbagages

Mouchoir d’instruction n°8 : La Revue de détail Atelier Buquet / Manufacture Renault Mouchoir imprimé sur coton France, Rouen, 1884Paris, musée de l’Armée © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMNGP / Emilie Cambier
Mouchoir pansement anglais
: Bandage for First Aid in Accident Mouchoir imprimé sur coton Angleterre, vers 1880 - Mulhouse, musée de l’Impression sur étoffes © David Soyer / musée de l’Impression sur étoffes, Mulhouse
Mouchoir d’instruction
: Le 3e Régiment étranger d’infanterie Adjudant Pelote Mouchoir imprimé sur tissu synthétique - Guyane, 2007 Paris, musée de l’Armée © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMNGP / Emilie Cambier
Dolman de trompette des guides de la Garde impériale Drap de laine France, Second Empire Paris, musée de l’Armée © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMNGP / Emilie Cambier
Brandebourgs Carré de soie Hermès
Collection du Conservatoire des Créations Hermès Dessin Cathy Latham-Audibert, 1972 © Hermès Paris 2012 / crédit photo Studio des Fleurs


 

 

 

 

 

jeudi, 15 novembre 2012

Edward HOPPER

Grande exposition d’Edward Hopper dont certains tableaux sont des « icônes » de l’Amérique.Paris14 Hopper NIGHTHAWKS.jpg

Il rencontre sa future femme Joséphine dite Jo (dont un très beau portrait est exposé) dans l’atelier de Robert Henry son professeur.

 

Ses 3 séjours parisiens lui permettront de découvrir Degas et Marquet ainsi que des œuvres de Rembrandt et Watteau au Louvre. à Paris il adopte un style proche de l’mpressionnisme.

 

L’exposition présente des projections de diverses couvertures de magazines (travail qu’il considérait comme alimentaire).

Plus loin des photos d’Atget et Brady qui fascinaient Hopper par leur ambiance mystérieuse.
De retour aux États Unis il adoptera un style plus proche du réalisme.

Ses tableaux ont un éclairage bien particulier qui s’apparente à celui des rêves.

Exposition, Hopper, Grand Palais

 

 

 

 

 

 

Son tableau House by the Railroad aurait inspiré Hitchcock pour Psychose.

On a cherché à le rattacher  au Romantisme, réalisme, symbolisme, surréalisme, mais son œuvre reste originale et personnelle.Exposition, Hopper, Grand Palais

 

 

Nous n’aurons sans doute plus l’occasion de voir un tel ensemble de ses œuvres bientôt, alors…. Courrez-y !

 

 

 

Edward HOPPER  Jusqu’au 28 janvier
Grand Palais 7500 Paris Tous les jours sauf le mardi de 10 h à 22 h http://www.grandpalais.fr

 

Nighthawks
Edward Hopper
Chicago, The Art Institute of Chicago, Friends of American Art Collection, 1942.51
© The Art Institute of Chicago
House by the Railroad

Edward Hopper
MoMA New York
© MoMA
Room in New-York
Edward Hopper
Sheldon Museum of Art, University of Nebraska – Lincoln, UNL-F.M. Hall Collection
© Sheldon Museum of Art

 

 


 

jeudi, 11 octobre 2012

Cycle Mythologie et Cinéma

l'entrepôt présente

Cycle Mythologie et Cinéma

séance animée par Michel Cazenave

Mercredi 17 octobre à 19h40

Quoi de neuf, Pussycat ?

Tarif 8.30€

 

jeudi, 20 septembre 2012

Peintures de Roland Gueguen

La galerie de l'entrepôt

du 19 septembre au 26 octobre 2012

Roland Gueguen

peintures

Vernissage mercredi 26 septembre de 18h à 21h

RAPTUS VI-acrylique sur papier-30x40-2010.jpg

www.lentrepot.fr

jeudi, 13 septembre 2012

Cinéma : Festival "Visages du Cambodge"

CINEMA


"Les visages du Cambodge"

2°édition

affiche cambodge.JPG

 

du 22 au 25 septembre


Des films, des débats, des livres, une lecture

L'indochine dans la tourmente

Le cinéma Khmer des belles années,

Le procès des Khmers Rouges

Demandez le programme!

mercredi, 05 septembre 2012

Soirée chanson et histoire - vendredi 28 septembre

Secrets de Paris vous propose une soirée histoire et chanson sur le thème :

"Les artistes à Montparnasse"

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Une soirée avec au menu, l'histoire des artistes ayant vécu et fréquenté
Montparnasse, avec de nombreuses anecdotes amusantes avec l'historien Thomas
Dufresne et l'interprétation a capella de chansons françaises par Maud Vivien.
Les Pipelettes vous offriront, comme à leur habitude, un délicieux repas...


Lu dans Télérama : "La soirée est rythmée, sans fausse note. Un plaisir pour les
oreilles, les papilles et l'esprit !"


Infos pratiques :
Vendredi 28 septembre 2012 à 20h15
Tarif : 28€ (repas + soirée)
RDV chez Les Pipelettes, 31, rue Brézin, Paris 14e
Réservation obligatoire par courriel à parisecrets@free.fr
www.secrets-de-paris.fr

lundi, 20 août 2012

PANORAMA

L’exposition que le Centre Pompidou consacre à Gerhard Richter, rend hommage à l’une des figures majeures de la peinture contemporaine. Elle présente une sélection de près de 150 œuvres et propose une lecture chronologique et thématique de son œuvre, du début des années 1960 à aujourd’hui, à travers une scénographie originale, conçue en complicité avec l’artiste.

Quelque 150 peintures et sculptures de verre et de fer composent un "panorama" de cette oeuvre qui se renouvelle au fil des décennies, alternant entre franche abstraction et figuration à la limite de l’hyperréalisme, entre gris et couleur tout en gardant une grande cohérence et une impeccable maîtrise technique.

En cinquante ans d'une création riche et variée. Des « photos-peintures » des années 60 sont suivies de compositions non figuratives qui évoluent vers l’abstraction, puis les monochromes gris surgissent dans son oeuvre. Les années 1980 présentent des compositions plus lyriques sur des toiles de format souvent monumental.Exposition, Panorama, Centre Pompidou

Dans les années 1980, il réinterprète de manière érudite et inédite les genres de l’histoire de l’art : portrait, peinture d’histoire, paysage. Il explore au même moment un nouveau type de tableaux abstraits aux couleurs acides, où les formes gestuelles et géométriques s’entremêlent. Dans les années 1990, l’artiste met au point une technique, qui devient sa signature, consistant à étaler de la peinture encore fraîche à l’aide d’une grande planche en bois ou en métal créant des effets de matière insolite

Exposition, Panorama, Centre PompidouDans les années 2000 un autre dispositif lui permet d’engager l’acuité du regard du spectateur : les Panneaux de verre font imploser le concept de peinture comme fenêtre ouverte sur le monde

Dans toute sa carrière, Gerhard Richter ne s'est jamais imposé de barrières : expérimentant de nombreuses techniques, réinterprétant toutes les thématiques, le peintre s'est toujours définit comme un électron libre ; d'ailleurs, il explique "Je n’obéis à aucune intention, à aucun système, à aucune tendance".

 



Gerhard RICHTER - Panorama - Jusqu’au 24 septembre
Centre Pompidou 75004 Paris Tous les jours sauf le mardi de 11 h à 21 h http://www.centrepompidou.fr
Si vous êtes fan, à voir aussi jusqu'au 17 septembre au Louvre :
Gerhard Richter - Dessins et aquarelles 1957-2008

Jaune-vert [gelbgrün] 1982 © gerhard richter, 2012
4 panneaux de verre [4 glasscheiben] 1967 © gerhard richter, 2012

 

 

 

lundi, 23 juillet 2012

Visite de Montparnasse le mardi 24 juillet

Secrets de Paris vous propose la visite de Montparnasse demain matin :

Découvrez le Montparnasse des Années Folles, ses ateliers, ses anecdotes drôles et tendres, un quartier fréquenté par les plus grands artistes, avec ses nombreuses cours intérieures cachées.

 

Rendez-vous à la sortie du M° Raspail (sortie 1) devant le 236, boulevard Raspail (75014), à 10h.
Tarif : 11 euros.

 

Retrouvez les autres visites sur : www.secrets-de-paris.fr