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mardi, 26 décembre 2017

Paul Gauguin DVD

Arte Editions

 Belle et profonde analyse de l'œuvre de Paul Gauguin et de la souffrance à la fois physique et morale qui l'a habité toute sa vie. Par le biais d'une création en animation, la réalisatrice Marie-Christine Courtès montre la détestation qu'a toujours éprouvé le peintre pour l'Europe qu'il trouve grise, froide et peu à son goût. Marqué dès sa petite enfance par son séjour à Lima, il y fera souvent référence surtout dans sa céramique.

Engagé à 17 ans comme matelot, il navigue autour du monde, et ne retrouve Paris qu'à l'âge de 23 ans. Tout en travaillant à La Bourse, il peint en autodidacte, et sa passion pour la peinture ne cessera de croître. Ses premières peintures sont essentiellement des natures mortes et des paysages.

Lié très fortement à Camille Pissarro, il s'en inspire. Puis c'est Degas avec qui il noue une longue relation et qui l'influencera pour ses intérieurs et ses portraits. Marié, père de deux enfants, il ira avec sa famille à Copenhague et y créera une exposition. Mais tellement loin de l'académisme hollandais, qu'un scandale éclatera. Il reviendra en France accompagné de son fils Clovis 6 ans. Mais ne parvenant pas du tout à gagner sa vie, il laissera son fils en pension et ira vivre en Bretagne. Il aura plusieurs élèves dont Emile Bernard, Paul Cérusier et c'est là entre 1888 et 1990 que naîtra réellement son style.

Il est l'inventeur avec Emile Bernard d'un nouveau courant : le synthétisme. Son séjour chez Van Gogh à Arles finira mal avec un Van Gogh se tranchant une oreille. De retour en Bretagne, sa famille lui manque, Clovis étant reparti à Copenhague. N'ayant donc plus de lien familial, il décidera d'aller dans les Tropiques. Là-bas, il commencera par représenter la beauté des femmes tahitiennes et aura pour maîtresse une jeune femme de 13 ans. Il en a 44, mais à cette époque là, cela ne choque pratiquement personne. Deux ans après son arrivée, il crache du sang et est atteint de problèmes cardiaques.

Lorsqu'il reviendra à Paris, l'exposition qu'il organise en vue de montrer ses nouveaux tableaux provoquera un nouveau scandale agrémenté d'une phlétore de critiques. Une nouvelle et jeune maîtresse Anna entrera dans sa vie et il héritera de son oncle paternel. Après deux ans passés à Paris, elle l'accompagnera à Tahiti chercher des toilés laissées là-bas. Ce sera un désastre. Non seulement, il ne pourra récupérer ses toiles, mais il sera assez gravement blessé au pied suite à une bagarre avec des marins. Hôpital, alcool et morphine seront le lot de cette blessure. Anna rentrée à Paris le dépouillera de son héritage.

Retourné à Tahiti, il y contractera la syphilis et mènera une vie de débauche. Une nouvelle douleur l'accablera : la perte de sa fille Aline décédée d'une pneumonie. Avant sa tentative de suicide, il peindra une dernière œuvre " D'où venons-nous, qui sommes-nous, où allons-nous" englobant douze personnages. … Il intitulera sa dernière demeure à Hiva Oa " la maison du jouir".

Tout au long de ce film, l'on voit la grande difficulté de Gauguin à vivre de sa peinture, et le destin qui s'acharne contre lui. Pratiquement toute sa vie il sera incompris. Un très beau film qui montre également des extraits de ses écrits en complément de l'exposition au Grand Palais…

Agnès Figueras-Lenattier

09:08 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gauguin, physique, mental

lundi, 20 novembre 2017

Reconquérir le courage

Cynthia Fleury

Coffret CD Frémeaux et Associés

 

" Quand on a été courageux, il faut l'être encore. Ce qui est fait reste encore à faire " dit Jankélévitch. Et Cynthia Fleury de parler d'un travail quotidien avec une obligation constante de retourner sur le métier. Un effort très grand qui nourrit le sujet…

Se basant sur l'expérience de philosophes et autres personnes illustres comme Victor Hugo, Diogène, Amartya Sen, Montaigne, Churchill, Cynthia Fleury livre une réflexion personnelle sur le courage et par la même occasion évoque le découragement. Philosophe et psychanalyste, elle constate combien le monde du travail et de la politique influence négativement le psychisme des individus. Qu'il s'agisse de harcèlement, du mal parler, de soi-disant compétences obsolètes, finalement l'expérience du découragement se traduit de la même manière : être empêtré dans de la glue avec une grande corruption latente. "La fin du courage explique Cynthia Fleury aboutit à un sentiment de lassitude, de découragement qui renvoie à une perte de confiance en soi, aux autres. "

"Qu'est-ce que le courage "? s'interroge t-elle et elle parle du courage de celui qui résiste à ceux qui le persuadent qu'il se bat contre des moulins à vent et qui continue à se battre. Et qui ne s'arrête pas devant l'échec. Il suffit de lire Victor Hugo qui n'a jamais renoncé. Il s'est toujours battu malgré l'exil et la mort de sa fille. Il a sublimé ses malheurs avec son œuvre puissante et l'un des outils de la sublimation c'est le courage. Victor Hugo l'a nettement démontré, et Cynthia Fleury donne comme conseil judicieux de faire de ce grand homme son compagnon de voyage dans le métro.

Cynthia Fleury parle du courage comme un moyen de se dépasser, et comme un élément régulateur de la démocratie. " Si personne n'a du courage dans la démocratie, elle meurt. Le courage est son mode de fonctionnement. La démocratie est inséparable de l'exercice du courage comme outil de protection du sujet et comme outil de régulation dans la société. " Mais comme elle l'affirme : "A quoi sert d'être courageux quand les autres ne le sont pas. Comment éviter d'être le sacrifié du système qui ne le reconnaît pas ? " Tant de questions passionnantes que se pose la philosophe et dont elle débat au cours de ces trois DVD? L'art et la lecture sont pour elle un bon moyen de se ressaisir et de ne pas tomber dans le découragement.

Au moyen d'un langage à la fois élaboré et à la portée de tous, Cynthia Fleury démontre qu'il faut mener des combats régulièrement sans forcément les gagner et qu'il n'existe pas de véritable échec. Que courage et performance ne sont pas liés.

Très intéressant ce double langage, à savoir celui de la psychanalyste d'un côté et de la philosophe de l'autre.

Agnès Figueras-Lenattier

vendredi, 06 octobre 2017

Misia

Spectacle littéraire et musical 

La compagnie de lecture publique " Lire autrement" animée par des comédiens et musiciens professionnels continue son passionnant chemin. Proposant notamment, des réalisations littéraires et musicales en plusieurs langues, elle va le 24 octobre au théâtre Traversière organiser un spectacle à 20H30 sur Maria Godebska, jeune pianiste polonaise née en 1872. Egérie des plus grands poètes, peintres et musiciens de la Belle Epoque aux Années folles, tout le monde l'appelait " Misia". Elue "reine de Paris" par les journalistes, elle subjuguait par sa beauté et possédait un pouvoir magique sur les êtres.

Comme à chaque spectacle de cette compagnie, on risque d'être enchanté par cette soirée où se produiront Simone Hérault, Alexandre Lachaux, Amanda Langlet. Domitille Bès agrémentera également ce moment avec un piano…

Lire autrement édite aussi des CD très intéressants, très bien racontés et lus au moyen d'une diction parfaite. Par exemple la liaison entre Victor Hugo et Juliette Drouet, la belle relation d'amitié et la correspondance entre Colette et Marguerite Moreno, l' analyse de l' imagination de Jules Verne, les écrits de Pierre Loti ou Zola en humaniste révolté… Un CD sur Misia est également disponible.

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :

Réservation : Tel : 01 45 26 36 10 (messagerie) ou jacques-pagniez@wanadoo.fr

18:18 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : misia, spectacle, musique

samedi, 30 septembre 2017

Jean Rictus, Gaston Couté : Les poètes populaires

Lecture : Daniel Mesguich

CD Frémeaux et Associés

 

Jehan Rictus né en 1867 et considéré comme un écrivain populaire célébrait la misère et les gueux. " Les soliloques du pauvre" son premier recueil de poésie et " Le cœur populaire" qui englobe tous les poèmes ne constituant pas des soliloques sont lus ici avec brio par Daniel Mesguich. Loué par Céline et Queneau, Jehan Rictus défendait le travail poétique de beaucoup de ses contemporains. Parmi eux, Gaston Couté décédé en 1911, qualifié de "poète paysan" dont il admirait le talent et que l'on peut également découvrir lors de cet enregistrement.. Gaston Couté critiquait les bourgeois, son époque, et défendait le principe de l'égalité des hommes et des femmes.

Daniel Mesguich comédien, metteur en scène de plus de 200 spectacles, auteur de plusieurs essais sur le théâtre, professeur depuis 1983 au Conservatoire national supérieur d'art dramatique traduit avec justesse et finesse, la poésie de ces deux poètes. Le jeu sur les rimes et le langage souvent argotique de Jehan Rictus ressort bien comme d'ailleurs les accents libertaires de Gaston Couté. Il y a du rythme, des assonances, des allitérations, de la révolte, et l'on se régale du ton qu'emploie Daniel Mesguich pour chanter la gloire de ces deux poètes. A écouter avec soin…

Agnès Figueras-Lenattier

lundi, 04 septembre 2017

Jean Teulé

 CD Audiolib

 

Etonnante personnalité que celle de l'écrivain Jean Teulé. C'est ce dont on peut se rendre compte en écoutant ce CD où Jean Teulé se révèle être un homme nature, authentique, et quelque peu singulier. Né à Saint-Lo, n'ayant selon ses dires, jamais vécu de crise d'adolescence, contrairement à beaucoup d'auteurs, il ne revendique pas l'introspection qui pour lui ne sert à rien. Très épris de liberté, il apprécie le travail d'écrivain, car personne ne lui donne d'ordre. Passionné de poésie, il a tendance dans son travail à désacraliser les mythes comme pour Héloise et Abélard, et peut choquer. Ainsi est-il arrivé à sa mère de jeter à la poubelle des ouvrages de son fils… Mais d'un autre côté, elle prie également pour que son fils ait du succès. Amusant d'entendre des anecdotes sur le sujet…

Semblant de caractère très fidèle, il a par exemple gardé des contacts avec l'institutrice qui lui a appris à lire et à écrire. Ill n'a pas non plus lâché la maison d'édition avec qui il travaille depuis ses débuts.

Les métiers qu'il a exercés ont toujours été des concours de circonstance, et il n'a jamais décidé de faire telle ou telle activité professionnelle. Mais tout ce qu'on lui a proposé lui a toujours plu " J'ai fait de la bande dessinée sans en lire, quand j'ai travaillé à la télé je n'en avais pas chez moi. J'ai écrit des romans alors que je n'en lisais pas, je n'en lis toujours pas." Pourquoi? Il donne une explication lors de cette interview…

Se donnant à fond pour ses bouquins, en période d'écriture, il travaille de 10h du matin à 19h avec juste une petite pause de ¾ d'heure à l'heure du déjeuner. Il ne pense qu'à cela, et n'arrête pas un seul jour tant qu'il n'a pas fini… " A chaque livre j'ai peur, et je me dis "Pourvu que j'y arrive. Je ne sais pas comment on rédige un livre, et le fait d'en avoir écrit ne m'a rien appris sur la manière de le faire. " D'après ses dires, son bureau est vide, et ressemble à une cellule de moine. Un besoin d'avoir l'impression qu'il est neuf à chaque fois… Autre sujet évoqué : les maladies qu'il attrape en écrivant, tellement il s'implique.

On voit bien toute l'originalité du personnage, et son indifférence devant ce que pensent les gens. Son goût de la liberté, et son mépris du qu'en dira-t-on semblent être ce qui le caractérise le plus. Intéressant à découvrir…

Agnès Figueras-Lenattier

 

 

16:41 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : teulé, liberté, naturel

Jean Teulé

 CD Audiolib

 

 

 

 

16:41 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : teulé, liberté, naturel

vendredi, 11 août 2017

JARDINS

Paradis des artistes (DVD)

Arte Editions

 Suite à l'exposition au Grand Palais, voici un DVD en rapport avec cet événement. Le film relate les relations qu'entretiennent les artistes avec les jardins et la façon dont ils s'en inspirent. Pour commencer, on remonte à l'Antiquité qui déjà s'intéressait à ce sujet. Puis on passe à Tim Burton, Fragonard, Murakami ou autres…

Pour agrémenter ce thème, des artistes (paysagiste, cinéaste, sculpteur, dessinateur) donnent leur avis, et évoquent par exemple leur vision des arbres ou des fleurs… Il semblerait d'ailleurs que la frontière entre l'artiste et le jardinier soit réduite à presque rien. Ainsi Le Nôtre aurait voulu être peintre.
La conservatrice Coline Zellal parle avec précision du jardin impressionniste, notamment celui de Claude Monet à Giverny. Ce dernier refusera d'ailleurs les fleurs sur sa tombe, les préférant vivantes et resplendissantes. Coline Zellal parle également du problème que constitue la représentation figée du jardin, alors que celui-ci évolue constamment. En tout cas, on se rend bien compte que les artistes peuvent laisser totalement libre cours à leur imagination…

En plus du film, quatre entretiens (Peter Greenway cinéaste, Arnaud Maurières paysagiste, Guiseppe Penone sculpteur, François Schuiten dessinateur ) sont réalisés avec des artistes déjà présents dans le film, et c'est intéressant d'avoir un point de vue plus détaillé. Chaque témoignage possède ses richesses, mais l''opinion d'Arnaud Maurières paysagiste est peut-être la plus touchante. Il raconte que le jardinier n'appartient pas au domaine artistique tel que l'on peut le concevoir, mais explique avec émotion tout le côté créatif du métier.

Ce DVD bien conçu constitue un bon complément à l'exposition, et pour qui veut garder une trace, c'est un bon moyen d'en avoir une…

Agnès Figueras-Lenattier

17:53 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

JARDINS

 (DVD)

 

mardi, 01 août 2017

Paul Delvaux " Maître du rêve"

Somogy Editions d'Art

Quel beau catalogue édité à l'occasion de l'exposition sur le peintre belge Paul Delvaux (1897-1994) au Palais Lumière d'Evian. Avant que l'on découvre les somptueuses peintures laissant planer tout l'univers poétique de Paul Delvaux, quelques personnalités évoquent les diverses facettes de l'artiste. Parmi eux, Pierre Ghêne collectionneur des tableaux du peintre et qui dit avoir été atteint de Delvaux-pathie.

Il faut dire que l'univers de Delvaux est fantasmagorique, et même si on n'a pas vu l'exposition, il est tout à fait possible grâce à ce livre, de se faire une nette idée du splendide travail de Paul Delvaux.

Ce dernier qui a notamment inspiré le poète Paul Eluard ne différencie pas sa vie de son œuvre, et ses thèmes personnels de prédilection de toujours s'y retrouvent : ruines gréco-romaines, tramways, trains, squelettes, femmes nues avec notamment l'univers lesbien. Le gris est la couleur prédominante de l'ensemble de ses toiles. " J'aimais les gris comme les hommes du Nord."

Influencé par Raphaël dans son approche du corps humain, celui qui l'a le plus marqué picturalement est Giorgio de Chirico. Tous deux étaient fascinés par l'agora grec, et après la découverte de De Chirico, il n'aura qu'un seul but " faire de la poésie en peinture".

Deux femmes ont particulièrement compté dans sa vie : Suzanne Purnal qui partagera sa vie entre 1937 et 1952. Ce sera un mariage non consommé, mais la période de production la plus riche de Paul Delvaux. L'autre femme s'appelle Tram. Il l'a connaîtra jeune, mais ses parents l'obligeront à renoncer à elle. Il la retrouvera 25 ans plus tard, et ne la quittera plus. Très peu d'hommes peuplent son univers, et Otto Lindenbrock héros du roman de Jules Verne (qu'il affectionne tout particulièrement) est l'une des rares créatures masculines présentes dans son œuvre.

" Je rêve lorsque je peins déclare t-il. Tout est tangible, les éléments existent mais sont placés dans un autre contexte, le domaine de la poésie"…

A nous maintenant de rêver en compagnie de cet artiste surnommé " le peintre des gares" grâce à ce magnifique livre d'art…

Agnès Figueras-Lenattier

 

14:08 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : delvaux, poésie, rêve

vendredi, 07 juillet 2017

"La Musée"

Début 2017, le Musée Camille Claudel a enfin ouvert ses portes à Nogent sur Seine. Vraiment une belle initiative puisqu'il y a 50 ans, cette grande dame n'était absolument pas connue du grand public. Ce qui est quand même incroyable vu son talent… Et d'autres injustices de ce style concernant les artistes femmes ne manquent pas. Prenons par exemple la muse de Guillaume Apollinaire Marie Laurencin dont les œuvres à de rares exceptions près se trouvent uniquement au Japon. Ou encore la peintre mexicaine Frida Kahlo. On connaissait son mari Diego Riveira, et cela fait également peu de temps que ses tableaux sont apparus au grand jour. Depuis, sa côte n'a cessé de monter.

Bref, il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine, et Eugénie Dubreuil diplômée d'un doctorat en art contemporain et qui peint depuis l'enfance se propose de remédier à ce phénomène. Touchant à toutes les techniques (gravure, céramique, dessin, collage), elle a acquis au fil des années entre 300 à 350 œuvres d'artistes féminines. Une collection englobant tous les arts depuis le XVIIè siècle jusqu'à nos jours (peinture, sculpture, dessin, gravure, céramique, broderie, timbres) et venant d'environ 25 pays même si la France est la plus représentée. Elle souhaiterait léguer ses œuvres à l'Etat afin de créer ce qu'elle appelle " La Musée", un musée dédié uniquement aux femmes artistes. Avant d'en arriver là-, elle a commencé par parler de son projet à la ville de Paris. On peut le découvrir sur le site Budget Participatif de la ville de Paris Secteur culture et patrimoine sous le nom de Virtu'elles Muséum... Un vote des parisiens aura lieu au mois de septembre pour savoir si son initiative est retenue et si des subventions pourront lui être accordées. Il s'agirait de numériser ces œuvres et de les exposer virtuellement sur un site internet accessible au plus grand nombre.. Ensuite, le virtuel pourrait devenir réalité… Pour ce faire, une publicité sous forme de flyers, d'affiches se mettra en place dans la capitale, donnant à tous les habitants l'occasion d'exprimer ou non leur approbation quant à cette idée.

En attendant, Eugénie Dubreuil invite la population à venir voir son atelier situé dans le XIIIè arrondissement. Elle organise diverses expositions autour d'un thème bien précis, afin de donner un avant-goût de ce qu'elle possède. " "Mais déclare t-elle, il faut que je trouve une solution car chez moi ce n'est pas grand. De plus, c'est au détriment de mon travail personnel. Mais je suis très mordue par ce projet, et maintenant que c'est en cours, je suis à fond dedans"… N'hésitez pas à contacter Eugénie Dubreuil au 0689338807.

Agnès Figueras-Lenattier

 

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05:35 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : femmes, musée, projet