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mardi, 21 mars 2006

Les traverses de la RATP

Traverse Bièvre – Montsouris : en trois mois d’exploitation, ce minibus de quartier a véhiculé l’équivalent d’une année prévue de trafic. Rappelons-nous que ce bus a été réclamé en 2001 par la Ville et des associations locales, et qu’il avait été refusé ; il a finalement été accordé fin 2005. On en conclu que les prévisions de trafic étaient donc bien erronées de 400 %, et en total retard avec les besoins d’au moins quatre ans ! Quelle entreprise de cette taille en France pourrait-elle faire de si grandes erreurs en terme de prévision, dans le temps et dans la quantité, sans en être affectée ?

Bien évidemment, tous auront compris que ce bus qui traverse deux quartiers s’est transformé en bus palliatif et antidote : remède à l’épouvantable 62 sur les rues d’Alésia et de Tolbiac, et médicament pour les usagers du PC, bus englué depuis les travaux du tramway dans les bouchons entre Porte d’Orléans et Porte d’Italie. Bientôt, le tramway : vive fin 2006 !

Récemment, des articles et nombreux commentaires sur ce blog ont actés une liste des bus qui ne marchent pas, et donc qui ne répondent pas du tout aux besoins actuels. Dans le 14ème les 58, 68, 28, 88, PC, et 62 ; si je me penche un peu vers le 13ème, le 67. Or depuis vingt ans (cinquante ans ?), la fréquence de ces bus et leurs horaires de fonctionnement sont restés les mêmes (le 88 est une ligne récente). Finalement, seul le 38 (le 21 ?) fonctionne correctement. Un comble, pour une grande ville soumise au grave problème de la pollution et réclamant chaque jour un peu plus de mobilité. Quelle entreprise de cette taille en France pourrait-elle se permettre d’être autant insensible aux évolutions démographiques et économiques, concernant sa clientèle appelée de surcroît usagers ?

Le problème est justement que les usagers ne sont pas considérés comme des clients, sauf lorsqu’il s’agit d’acheter cartes, tickets et coupons. L’autre problème tient au fait que contrairement aux autres villes de France, la municipalité parisienne n’a que peu d’influence sur ses transports. Ne pouvant offrir que de l’espace public (comme des couloirs de bus), la Ville ne peut gérer la qualité et la quantité du matériel roulant. La RATP peut même devenir un opposant politique à la Ville lorsqu’ Etat et Municipalité ne sont pas du même bord… Cocasse contradiction.

Les calculs de la RATP sont donc aux yeux des parisiens entièrement à refaire, et on ne s’en privera pas de le dire et redire ici sur ce blog d’habitants ; la participation récemment majoritaire de la Région Ile de France dans le STIF (Syndicat des Transports en Ile de France), aurait (on l’espère) tendance à rapprocher les cadres de cette grande entreprise monopolistique de transports, au gens qui l’utilise, peuple qui sait se faire électeur tous les cinq, six ou sept ans, et qui partout ailleurs a un espace pour se faire entendre… sauf à Paris. Il est temps pour la RATP de s’associer à ses usagers, de considérer leurs besoins en les étudiant un minimum, et surtout de répondre au plus vite aux attentes. On peut déjà souffler à notre Régie Autonome de Transports qu'une seconde traverse sera sans nul doute réclamée sur la moitié ouest de notre arrondissement, or la RATP pourra cette fois y prévoir un second (très) bon retour sur investissement.

Dan

lundi, 20 mars 2006

Un entretien avec Pierre Castagnou - Part. II (1/3)

Interviewer Pierre Castagnou, Maire du XIVe. L'idée nous trottait dans la tête depuis belle lurette... A l'occasion du Conseil d'arrondissement du 16 janvier 2006, nous avons donc franchi le pas et sollicité un entretien d'une heure. Pierre Castagnou en a accepté le principe et nous a reçu le 3 février 2006 ...pendant près de 3 heures ! Parcours personnel, premiers pas en politique, dossiers locaux et parisiens...

...Nous vous livrons ci-après la fidèle retranscription de cet entretien (*).

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Un entretien avec Pierre Castagnou

Part II (1/3)


Paris14.info (P14) : En avril 2001, vous êtes élu Maire du XIVe arrondissement. Vous étiez dans l’opposition depuis 1983… Après 18 ans dans l’opposition, quel est votre sentiment au soir de cette victoire ?

Pierre Castagnou (PC) : La joie et la satisfaction. Gagner le 14e était nécessaire pour conquérir la mairie de Paris. Mon objectif a toujours été la mairie du 14e. Depuis 95, la gauche progressait continuellement dans cet arrondissement réputé sociologiquement et électoralement conservateur. C'était donc pour moi une grande satisfaction. Mais cette victoire était d’abord une victoire collective.

P14 : Justement, une victoire collective ça commence par un travail d’équipe. Mais pour l’emporter, il faut parfois faire des concessions, notamment entre le 1er et le second tour… Il y a les fusions de listes et il faut parfois faire des choix douloureux pour son équipe. Ces négociations font parfois fi d’un travail de terrain de longue haleine… Quel souvenir avez-vous de ces négociations ?

PC : Les négociations furent difficiles, mais cela fait partie de la vie politique aussi...

P14 : La semaine du Maire ? A quoi ressemble-t-elle ? Combien d’heures de travail par semaine ?

PC : Je vais vous répondre par une banalité… La semaine du Maire, c’est une semaine de 7 jours. C’est une semaine bien remplie. De plus en plus remplie. Les exigences de nos concitoyens sont de plus en plus fortes. La vie démocratique parisienne s'est considérablement développée. La vie locale et associative est très riche.

…Ce n’était absolument pas le cas jusqu’au milieu des années 90. Il n’y avait pas la même vitalité démocratique. Le maire d'arrondissement représentait le Maire de Paris, il inaugurait les chrysanthèmes, il n'y avait pas de vraie vie dans cette mairie d'arrondissement. D’ailleurs, lors de la campagne municipale en 2001, je parlais de « réveiller la Belle au bois dormant » qu’était la Mairie du XIVe.

P14 : La mairie d'arrondissement n'est pourtant toujours pas une mairie de plein exercice : quelles seraient pour vous les compétences à récupérer ? Quel serait votre premier choix ?

PC : Difficile question. Le choix est à effectuer en fonction de l’intérêt pour les habitants et non pas en fonction de considérations ou de centres d’intérêt personnels. Allez, je chercherais la difficulté ...probablement la propreté.

P14 : Qu'est-ce qui vous plaît le plus au quotidien dans votre mission de Maire du 14e ?

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PC : J’aime bien le terme de mission. Je considère que Maire, ce n’est pas exercer une profession. C’est une mission ou une fonction. Mais c’est un tout. Si on a voulu être maire, et on vous force rarement à l’être, c'est parce qu'on s'intéresse à ses concitoyens, à l'intérêt général et que l’on veut améliorer la vie des habitants… Cela veut dire que j’éprouve un réel plaisir à rencontrer les habitants, les responsables associatifs, les animateurs de conseils de quartier… J'ai besoin de ce contact.

P14 : Il y a tout de même des servitudes… Qu’est-ce qui vous déplaît le plus dans cette fonction ?

PC : Rien ne me déplaît même si c’est une fonction lourde.

P14 : Allons, il y a des temps forts de l’action municipale qui reviennent chaque année… Il n’y a pas une corvée ? Des discours qui se répètent ? Des occasions où l’on se dit, tiens, je vais encore raconter le même truc que l’année dernière… [ rires ]

PC : Mais j'ai complètement oublié ce que j’ai dit l’année précédente ! [ rires ]

Vous allez douter de ma sincérité. Mais non. C’est peut être plus satisfaisant de travailler à la réalisation d’un équipement sportif, d’une crèche, de logements, d’une école, à l’aménagement d’un quartier que d’entendre parler de crottes de chiens ou de trous dans les trottoirs, oui ! Mais l’un ne va pas sans l’autre. Vraiment.

Parfois, des habitants viennent me voir et me disent « Excusez-moi de vous parler de ceci… ». Je leur réponds toujours : « Mais vous n’avez pas à vous excuser. Mon rôle et mon devoir, c’est d’abord de vous écouter. » Il n’y a pas de petits problèmes. Un Maire qui croit qu’il y a des petits problèmes, qui par conséquent ne sont pas de son niveau, et de gros problèmes, qui sont de sa compétence exclusive, n’est pas, selon moi, un bon maire.

P14 : Quelles qualités faut-il pour être maire ?

PC : Etre à l'écoute ; être tenace et persévérant ; être capable d'animer des équipes, c'est-à-dire d’être– le terme surprendra peut-être – une sorte de manager. Tout en sachant que c’est plus difficile, quand la Mairie n’est pas une mairie de plein exercice…

P14 : Et si un homme comme moi [ndlr : Pierre Vallet] devenait maire, que penseriez-vous ? ;-)

PC : Ecoutez, si c'est dans quelques années, c'est-à-dire si vous devenez Maire quand j’ai décidé de ne plus l’être, grand bien vous fasse !!! ;-)

P14 : Tous les élus du 14ème ont une permanence où l’on peut venir les rencontrer sans prendre de rendez-vous. Vous n’avez pas fait ce choix, pourquoi ?

PC : Non. Je sais que certains Maires tiennent une permanence. Mais je ne sais pas très bien dans quelles conditions ils la font. Parce que je sais très bien que si je tennais une permanence comme mes adjoints…

P14 : …Ce serait l’émeute…

PC : … Je me mets à la place des habitants. Je n’irais pas voir les adjoints, j’irais voir le Maire. Ma permanence ne durerait pas 3 mais 6 h et je serais obligé de dire aux habitants que je n’ai pas pu recevoir « Revenez la semaine prochaine ». C’est frustrant et ce n’est pas satisfaisant. Et pourtant, j'ai fait des permanences hebdomadaires de 1983 à 2001… J'ai l'expérience de la permanence…

En revanche, je reçois !

P14 : Eh… Nous sommes là… :-)

PC : …Je reçois des habitants, des responsables d’associations, les présidents des Conseils de quartier...

Mais je fais très attention parce que les gens prêtent au Maire des pouvoirs qu'il n'a pas, notamment pour l’attribution de logement. Donc, quand quelqu’un demande à me voir pour un logement, je réponds que ce n’est pas utile – contrairement à ce que l’on peut penser - mais qu’en revanche, il faut rencontrer notamment mon adjoint au logement, Jean Paul Millet. Les gens pensent que c’est moi qui attribue les logements. Pas du tout. Nous avons créé une commission de transparence pour cela.

Il m’arrive d’intervenir auprès du Préfet, de tel ou tel bailleur, de Jean Yves Mano, adjoint au maire de Paris chargé du logement, pour attirer leur attention sur les difficultés d’un demandeur. Mais le fait de recevoir un demandeur de logement ne fait pas avancer son dossier.

C’est la même chose pour les demandes de place en crèche. Au début j’ai parfois eu du mal à le faire comprendre. Beaucoup de gens l’admettent aujourd’hui.

(...suite de notre entretien après-demain...)

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(*) Propos recueillis par Pierre Vallet et Dan Krajcman. Merci à MRV pour son aide dans le travail de retranscription.

Plus d'info :
+ Un entretien avec Pierre Castagnou - Part. I / épisodes 1, 2 et 3.

Deux nouvelles fermetures de classes

Nous vous en parlions récemment, Vincent Jarrousseau, adjoint aux affaires scolaires à la Mairie du XIVe, confirme la nouvelle sur son blog. Deux classes supplémentaires devraient fermer. Les écoles concernées ? L'école maternelle 22, rue Antoine Chantin et l'école élémentaire Square Alain Fournier. Tous les détails en cliquant ici.

Pierre

Plus d'info :
+ Notre fil d'actu "Fermetures de classes" dans le XIVe.

dimanche, 19 mars 2006

Virginie Seghers : découvrez la nouvelle chanson française - née dans le XIVe :-)

Un vent de fraîcheur souffle sur la chanson française. Auteur, compositeur, interprète et fille du poète Pierre Seghers, la pétillante Virginie Seghers se lance dans l’aventure de la chanson. Simple, surprenante et vive, Virginie présente des chansons enracinées dans son enfance insolite et ancrées dans les préoccupations d’une jeune femme d’aujourd’hui. Portrait d'une jeune femme du XIVe arrondissement...

Petite fille, elle saute sur les genoux de Léo Ferré, de Guy Béart, de Paco Ibañez, de Juliette Gréco, de Vinicius de Moraes, de Catherine Sauvage, de Louis Aragon, de Marc Ogeret ou de Vercors… qui fréquentent la maison de Montparnasse où elle grandit. Rien d’étonnant lorsqu’on est la fille d’une romancière et d’un poète ; rien d’étonnant surtout quand ce poète est aussi l’éditeur des poètes du monde entier : Pierre Seghers.

Résistant de la première heure, fondateur dès 1939 d’une des premières revues de poésie contre l’occupant « Poètes casqués », créateur en 1945 d’une maison d’édition qui deviendra pendant trente ans la référence en matière de poésie, au travers notamment de la célèbre collection « poètes d’aujourd’hui », Pierre Seghers est aussi parolier de chansons, interprétées par ses amis, tels Juliette Gréco (Le voyou et la voyelle) ou Léo Ferré (Merde à Vauban).

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Enfant unique, Virginie grandit parmi les artistes, avec un père âgé, mais qui ne cesse d’entreprendre, et à près de quatre-vingts ans porte la poésie sur scène, dans les usines, dans les prisons. Est-ce ce goût de l’entreprise, de la diversité, ou un esprit de contradiction qui la mèneront à HEC ? Jeune conseiller auprès de grandes entreprises maître de conférence à Sciences Po, à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris, en économie sociale, auteur de sérieux ouvrages économiques…, Virginie Seghers cache bien son jeu.

C’est une jeune femme qui n’a en apparence rien d’un saltimbanque, et pourtant… Avec son dictaphone qui ne la quitte jamais, elle enregistre, au gré des jours, ses chansons, enracinées dans cette enfance insolite, et ancrées dans les préoccupations d’une jeune femme d’aujourd’hui. Et Virginie Seghers arrive où on ne l’attendait plus. Elle chante ! Ses propres chansons. Des chansons qui lui ressemblent, surprenantes, fragiles, vives.

Encouragée par Claude Le Bihan, alors directeur de l’action culturelle de Télérama, Virginie fait ses premiers pas sur scène dans de petits festivals. C’est lors d’une première partie d’un concert de Vincent Delerm que Dominique Bluzet, directeur du Théâtre du Jeu de Paume d’Aix en Provence, la découvre et lui propose une résidence et la production d’un premier « vrai » spectacle, en 2006. L’aventure est lancée ! Le Loup du Faubourg produit son premier disque, en assure la direction artistique et devient également son producteur pour la scène.

Henri Agnel écrira les arrangements et sera l’un des guitaristes du disque. L’équipe se constitue : Hervé Legeay, guitariste entre autres de Sanseverino, la rejoint, avec Xavier Lugué, de l’orchestre de contrebasses, ainsi que pour la scène, le guitariste Jérôme Ciosi.

Virginie dit que ses chansons naissent "par hasard et par amour, d’on ne sait où, d’un cri enfoui comme un murmure". Du hasard, il y en a peu, de l’amour beaucoup.

Camille

Plus d'info :
+ Virginie Seghers chante au Théâtre du Renard du 21 mars au 8 avril 2006 à 21h (sauf dimanche et lundi). Réservations : 01 40 21 90 95 ou par mail mariloup(at)leloupdufaubourg.com. A nos yeux, c'est un événement à ne pas manquer - et c'est un événement pour Télérama, si, si.
+ Ecoutez des extraits de son album sur le site du Loup du Faubourg.

samedi, 18 mars 2006

Paul Vivien, mon peintre en musique

Paul Vivien aime peindre la musique ; reliant les arts, il agrémente le bruit flou qui passe, invisible au quotidien, et l’accorde aux harmoniques de son imaginaire, suggérant par ses nuances l’irréel. C’est une peinture qui parle de brumes subtiles puis d’éblouissements, accordant à l’ambiance des petites touches d’éclats qui accompagnent des reflets. En musique, on parlerait de Claude Debussy, mais aussi de Georges Gershwin, de Darius Milhaud et d’Henri Sauguet.

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Il y a aussi dans cette approche une manière d’aimer la vie comme d’aimer les gens. Paul Vivien se tient toujours à une distance courtoise, afin de ne pas blesser celui qui est en face, pour laisser l’autre respirer, pour laisser passer la lumière qu’il estime tant, vers celui qui regarde. Cette peinture a pour corollaire le délicat souci de celui qui l’observe, elle questionne sans imposer, sans heurter, elle souhaite laisser vivre – mine de rien – avec bienveillance.

Paul Vivien, habitant du 14ème, exposera très bientôt au Grand Réservoir de l’hôpital du Kremlin Bicêtre, du 23 mars au 9 avril 2006. Je ne saurais vous conseiller d’y aller, ne serait-ce que pour y entendre ce qu’il a peint, car ça fait du bien…

Dan

Plus d’info :
+ Vernissage le jeudi 23 mars, de 18h30 à 21h30. Grand réservoir du CHU de Bicêtre. Exposition du 23 mars au 9 avril 2006, du mardi au dimanche de 15h à 18h30 sur RDV.

vendredi, 17 mars 2006

Un ordre du jour et une question

Le prochain Conseil d'arrondissement aura lieu lundi prochain à partir de 19h à la Mairie du XIVe arrondissement. Voici les différents thèmes qui y seront abordés par nos élus.

- Signature d'une convention d’équipement et de fonctionnement avec l’association « La Planète des enfants » pour l’établissement d’accueil collectif non permanent, type multi-accueil de 20 berceaux sis 6, Villa Moderne – Paris 14ème ...Et attribution d’une subvention d’équipement de 46 422 euros et d’une subvention de fonctionnement de 36 445 euros pour l’année 2006 pour la structure multi-accueil. Rapporteur : Madame Marianne AUFFRET
- Opérations de couverture du boulevard périphérique substituant la société SRM – GFI à la société Ingénierie et Développement Local. Rapporteur : Madame Geneviève BELLENGER
- Réalisation des travaux de modernisation des cages d’escaliers sur les deux ailes de la Mairie et de la fermeture du péristyle à la Mairie du 14ème arrondissement 2, place Ferdinand Brunot (14ème). Rapporteur : Monsieur Michel-Roland CHARVOT
- Subvention de 1500 euros à l’association « Métro Philatélie »  domiciliée 18, rue Saint-Gothard à Paris 14ème. Rapporteur : Madame Marie-Louise PADOVANI
- Signature d’une convention de délégation de service public pour la gestion du marché aux puces et du square aux artistes de la Porte de Vanves - Paris 14ème. Rapporteur : Madame Marie-Louise PADOVANI
- Réalisation des travaux de ravalement du centre sportif Guilleminot 18, avenue Marc Sangnier (14ème). Rapporteur : Madame Carine PETIT
- Subvention à l’association Loisirs Résidentiels des Mariniers (14e) d’un montant de 5 000 euros. Rapporteur : Madame Carine PETIT
- Convention entre la Ville de Paris et l’Office du Mouvement Sportif du 14ème arrondissement pour l’attribution d’une subvention de 15 200 €. Rapporteur : Madame Carine PETIT
- Convention entre la Ville de Paris et la Mission Locale Pari d’Avenir concernant le partenariat entre les Antennes Jeunes du 14ème et 15ème  arrondissements et la Mission Locale Pari d’Avenir. Rapporteur : Madame Carine PETIT
- Couverture du roller parc du CS Jules Noël, 3 avenue Maurice d’Ocagne Paris 14ème. Rapporteur : Madame Carine PETIT
- Convention relative à l’attribution d’une subvention d’investissement d’un montant de 40. 000 € à la SA Société d’exploitation du théâtre Denfert Rochereau – Cinéma Le Denfert située 24 place Denfert Rochereau– 75014 Paris pour la rénovation et la modernisation du cinéma Le Denfert. Rapporteur : Madame Danièle POURTAUD
- Convention relative à l’attribution d’une subvention de fonctionnement et d’une subvention d’équipement d’un montant de 10.000 € à la S.A « l’Entrepôt», 7/9 rue Francis de Pressensé, 75014 Paris. Rapporteur : Madame Danièle POURTAUD
- Signature avec l'association cultuelle dénommée « Eglise réformée de Paris Plaisance » et le lycée Léonard de Vinci (14ème), d'une convention définissant les conditions d’utilisation d’une issue de secours du Temple de Plaisance (14ème), débouchant dans la cour du lycée Léonard de Vinci. Rapporteur : Madame Danièle POURTAUD

Enfin, nos élus débattront de deux propositions de voeux, l'une relative à l’attribution des places de crèches, (présentée par Marianne AUFFRET, René DUTREY, Romain PARIS et l’ensemble des élu(e)s Vert(e)s), et l'autre relative à l’entretien de la petite ceinture (présentée par Pierre CASTAGNOU, Jean-Paul MILLET et les élu(e)s Socialistes et Radical de Gauche).

Un ordre du jour (résumé) qui inspire une question : sur quels critères objectifs intangibles nos élus fondent-ils leur décision d'accorder (ou non) une subvention à une association ou à une entreprise ? Existe-t-il un document type, une "grille d'analyse", permettant en fonction d'éléments prédéfinis (exister depuis plus d'un an, être domiciliée dans le XIVe, avoir X dizaines d'adhérents, avoir des statuts démocratiques, etc.) de demander une aide ou une subvention ? En l'absence d'un tel document, opposable à toutes et à tous, où s'arrête la décision politique souveraine et responsable ? Où commence le clientélisme ?

Pierre

Plus d'info :
+ La séance du Conseil d'arrondissement est ouverte au public. Elle commence à 19h et dure en règle générale au minimum jusqu'à 21h30 - mais parfois bien au-delà... Pour vous y rendre : Mairie du XIVe, salle des mariages - 2, place Ferdinand Brunot - Métro Mouton-Duvernet - Bus 28 et 58 (arrêt Mairie du XIVe).

jeudi, 16 mars 2006

La Journée « Dorioùdigor - Portes ouvertes » de l'école Diwan

L'équipe pédagogique de Diwan - l'école bretonne du 92 bis boulevard Montparnasse - nous adresse ce message que nous vous retransmettons...

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La petite école maternelle Diwan de Paris, qui a ouvert ses portes en septembre 2004 dans le quartier Montparnasse grandit ! Elle prépare déjà activement la rentrée prochaine. Elle organise le samedi 18 mars prochain une journée « Dorioù digor - Portes ouvertes » destinée à l'ensemble des parents, Bretons ou pas, qui désirent en savoir un peu plus sur les bienfaits du bilinguisme pour leur enfant, et sur la méthode d'enseignement par immersion. Bienvenue aux curieux!

Tout au long de cette journée, qui débutera à 10 heures, les nouveaux parents pourront ainsi rencontrer les parents actuels, les enfants déjà scolarisés, les responsables associatifs et le directeur de l'école.

Au programme (sujet à modifications) :
> 10h00 - 12h00 : classe ouverte venez découvrir l'enseignement bilingue en situation réelle avec les enfants et leur enseignant
> 12h15 : apéro et crêpes bretonnes(vendues au profit de l'association)
> 14h : contes pour petits et grands en partenariat avec la Mission Bretonne dans le cadre de la journée mondiale du conte.

Les principes de l'école Diwan de Paris, c'est...
- Une éducation de grande qualité
- Le bilinguisme précoce, qui éveille les enfants à toutes les langues et ouvre son esprit sur le monde
- Des résultats scolaires exceptionnels
- Un développement cognitif favorisé
- Un contexte multiculturel
- Des classes à petit effectif (15 élèves par classe)...

Venez en discuter avec nous et trouver des réponses aux questions que vous vous posez.

Claude Nadeau
Présidente du comité de soutien de l’Ecole Diwan

Plus d'info :
+ La première école Diwan a été créée en 1977 en Bretagne. Ces écoles bilingues (français - breton) laïques, gratuites et ouvertes à tous sans distinction sont gérées par des associations de parents. Le réseau Diwan est formé actuellement de 40 établissements, de l'école maternelle jusqu'au Lycée. Il scolarise près de 3000 élèves, et se hisse parmi les meilleurs à l'échelle nationale pour les taux de réussite aux différents examens (brevet des collèges et baccalauréat). A l'image de la mosaïque parisienne, l'Ecole Diwan de Paris accueille des petits élèves de différentes nationalités et de tous les milieux, avec pour objectif commun le bilinguisme à tavers la langue bretonne, dans un esprit d'ouverture sur l'Autre et d'enrichissement mutuel.
+ Renseignements : 06 14 39 76 76. Ecole Diwan - 92 bis boulevard Montparnasse - 75014 Paris (métro Vavin ou Montparnasse).

mercredi, 15 mars 2006

Fan de la bibliothèque rose ?

France 3 Ile de France est en train de tourner un sujet sur les 150 ans de la bibliothèque rose. L'équipe recherche des jeunes amateurs de la collection (Club des 5, Fantômette...) ayant envie d'en parler devant une caméra. Ce qui les intéresse entre autres, c'est de voir comment ces ouvrages trouvent encore leur public aujourd'hui.
 
La journaliste souhaiterait tourner à la librairie vendredi prochain (17 mars) entre 16h00 et 18h00. Aussi, si vos enfants sont intéressés, n'hésitez pas à me le faire savoir très rapidement car s'il n'y a pas de candidats aux Minots, les journalistes se reporteront sur une autre librairie. Voilà une occasion de donner la parole aux passionnés des livres !
 
Vous avez jusqu'à demain début d'après-midi pour vous décider (et oui, désolée, ça ne laisse pas beacoup de temps...)
 
A bientôt,
 
Linda

Plus d'info :
+ ...Et coordonnées : Les Minots - une librairie rien que pour les enfants (et leurs parents) - 121 rue du Château - 75014 Paris - tél : 01 43 20 95 85
+ Sitewouaib : www.lesminots.fr

Une pétition pour les lanceurs d'alertes

Où l'on reparle de la dangerosité des antennes relais, de la réaction des opérateurs télécom, de lanceurs d'alertes, et d'un habitant du XIVe arrondissement, Etienne Cendrier, porte-parole de l'association Robin des Toits, qui vient de passer devant la 17e chambre du Tribunal correctionnel de Paris...

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René Dutrey, 1er adjoint (Vert) auprès du Maire du XIVe lui apporte son soutien. Et vous ?

Pierre

Plus d'info :
+ Le site officiel de l'association Robin des Toits.
+ La pétition pour les lanceurs d'alertes.
+ Notre fil d'actu Antennes relais.

Un bel ouvrage sur le XIVe arrondissement...

Depuis 1994, la collection « C’était hier… » retrace l’histoire des arrondissements parisiens des origines à nos jours. Des ouvrages de référence qui raviront les amoureux du vieux Paris. Nous vous conseillons la lecture de "C'était hier... Le XIVe arrondissement" consacré à nos quartiers d'antan...

medium_cetaithierle14e.jpgRichement illustré de gravures et de cartes postales anciennes, cet ouvrage est une invitation à la découverte des quartiers, mais aussi des habitants, célèbres ou anonymes, qui façonnèrent l’histoire du XIVe arrondissement. Il entraîne le lecteur dans une exploration à la fois érudite et vivante des charmes de cette véritable « ville dans la Ville » : les artistes de Montparnasse, les théâtres de la rue de la Gaîté, le parc Montsouris, La Cité universitaire, la place Denfert-Rochereau, les catacombes, le « château » du Maine, l’hôpital Broussais, le chemin de fer de petite ceinture, les cinémas-palaces… et bien plus encore !

Un ouvrage de Daniel Simon, publié par les éditions Arcadia... N'hésitez pas à la commander dans votre librairie de quartier favorite (code ISBN : 2-913019-25-0) !

Camille

Plus d'info :
+ Ouvrage format 20,5x20,5 cm - 176 pages - 180 ill. N&B - 29 €.
+
Dans la même collection :
-
Philippe Viguié Desplaces, C’était hier le 7e arrondissement. ISBN 2-913019-13-7.
- Danielle Chadych et Dominique Leborgne, C’était hier le 11e arrondissement. ISBN 2-913019-12-9.
- Claude Couraud, C’était hier le 12e arrondissement. ISBN 2-913019-11-0.
- Gérard Conte, C’était hier le 13e arrondissement. ISBN 2-913019-10-2.
- Bernard Ucla et Michel Willard, C’était hier le 15e arrondissement. ISBN 2-913019-14-5.