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mercredi, 04 février 2009

Feu sacré

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès, notre critique du XIVème

Une rencontre interessante entre deux arts : la musique et l'écriture. Bruno Villien le metteur en scène a monté une pièce-concert où sont réunis Frédéric Chopin et Georges Sand.Pour lui, leur histoire d'amour est un événement unique dans l'histoire artistique du XIXè siècle. Mais ce n'était pas facile de le faire revivre car Georges Sand a brûlé ses lettres et celles de Chopin n'en épargnant qu'une. Restent malgré tout ses écrits intimes et sa correspondance avec ses proches. Et c'est là-dessus que s'est basé Bruno Villien pour créer ce spectacle où la romancière s'exprime avec sa voix et le pianiste par la musique. Il semblerait qu'au départ, Chopin n'ait pas éprouvé de sympathie pour Georges Sand. Voici ce qu'il déclare par le biais d'un micro : " J'ai fait la connaissance d'une grande célébrité Madame Dudevant, connue sous le nom de Georges Sand. Mais son visage ne m'est pas sympathique et ne m'a pas plu du tout. Il y a même en elle quelque chose qui m'éloigne".L'écrivain au contraire avoue s'être sentie tout de suite conquise. Tout au long de la pièce, Georges Sand va se confier à nous évoquant sa passion pour le compositeur et décrivant son génie créatif. Elle parle aussi de sa fille Solange, de ses tourments en tant qu'écrivain, de son caractère. " J'ai dit-elle connu plusieurs sortes d'amour : amour d'artiste, amour de femme, amour de soeur, amour de mère, amour de religieuse, amour de poète, que sais_je"?.

Macha Méril qui interprète ce rôle avoue s'être éprise de ce qu'elle appelle une grande figure féminine. Elle se dit fière de redire ses paroles et de partager ses pensées.. Dans son jeu, elle décompose beaucoup ses mouvements. Gracieuse, assez féline, son corps est en symbiose avec son romantisme.Son attitude rêveuse et flirtant avec l'inspiration nous entraîne dans un univers où règnent les délices de la création. Quand elle écoute Chopin, elle semble totalement dans un autre monde. En sa compagnie, on a plaisir à écouter cet excellent pianiste qu'est Marc Laforet. Pour qui aime Chopin c'est un régal. La mise en scène est astucieuse et les jeux de rideaux accentuent l'atmosphère de la pièce teintée d'un certain mystère. La peinture du peintre américain Paul Jenkins qui sert de décor est magnifique. Bref, c'est un bon spectacle. On regrette cependant que Macha Méril n'ait pas une voix qui porte davantage...

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos:
+ Théâtre de la Porte Saint-Martin - 18 Bd Saint-Martin - Métro : Strasbourg-Saint-Denis

jeudi, 29 janvier 2009

L'oeil éclairé de notre critique de théâtre du XIVè

Vie de poche

"Télé 7 jours c'est sacré, faut pas toucher". Une phrase prononcée par un père de deux enfants et qui en dit long sur la tournure que va prendre la pièce.Tout va commencer lorsque ce papa fervent lecteur de ce magazine de télévision va découvrir un journal concurrent dans sa boîte aux lettres. Va alors s'ensuivre une histoire quelque peu abracadabrante mais plutôt amusante déclenchée par un voisin un brin espiègle.De ce fait, les habitudes de cette famille picarde vont être totalement bouleversées Tout ce petit monde va être sens dessus dessous et inciter les spectateurs à se prendre volontiers au jeu. Les acteurs ( Estelle Bertin, Jean-Christophe Clément, Sébastien l'Arvor, Isabelle Péan, Taïeb Rahmani ) sont tous très bons, et la mise en scène de Pascal Daubias qui joue également avec verve le rôle du père tyrannique est alerte et entraînante. On nage dans le burlesque mais on rit de bon coeur. Un bon moment de détente.
Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :
Les Blancs-Manteaux, 15 rue des Blancs-Manteaux
Métro : Hôtel de Ville

mardi, 23 décembre 2008

L'oeil éclairé de notre critique de théatre :

Orphéon et Célesta

Allez vite à la Nouvelle Eve cabaret de music-hall parisien. Non seulement vous découvrirez un bel endroit avec possibilité de déguster un bon champagne mais en plus vous assisterez à un spectacle très plaisant plein d'humour et d'effets musicaux originaux.Par exemple "Just a gigolo" détourné en "Juste un beau gigot". Les trois protagonistes (Emmanuel Hussenot, Christian Ponnard, Patrick Perrin) jazzmen, également comédiens talentueux ressortent les grands morceaux du jazz, et font revivre le répertoire classique et populaire. Comme Amstrong, Boby Lapointe, Tex Avery.Enchaînant gags et parodies, ce trio s'amuse de manière enjouée avec ses divers instruments : cornet, saxophone, flûte, clarinette, banjo, tuba. Et pour agrémenter le tout, ils jouent aussi avec leur voix. La mise en scène de Nicolas Lormeau est enlevée, dynamique et pendant une heure, on se divertit, on se détend, et on oublie tous les problèmes. A entendre absolument.

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'info :
+ La Nouvelle Eve 25 rue Pierre Fontaine 9ème

Tel : 01-48-65-97-90 Métro : Pigalle ou Blanche

Jusqu'au 28 mars

 

lundi, 15 décembre 2008

Victor Hugo, mon amour

Quelle merveilleuse idée de la part d’Anthéa Sogno d’avoir fait revivre la mémoire de Juliette Drouet, actrice qui a tant inspiré Victor Hugo. Il devient son amant pendant les représentations de « Lucrèce Borgia » en février 1833. Leur amour durera jusqu’en 1883, année de la mort de l’actrice. Et à partir de ce moment-là, Victor Hugo cessera d’écrire, ce qui prouve la profondeur de leur relation.

Quarante mille lettres ont été échangées entre eux. Juliette Drouet était prête à tout pour protéger l’écrivain. Elle lui sauve la vie pendant le coup d’état de Napoléon III et en même temps sauve la malle du manuscrit des Misérables. Elle le suit en exil pendant 19 ans, pardonne ses nombreuses infidélités et recopie la majeure partie de son œuvre. Elle lui disait : « Si vous avez du génie, moi j’ai de l’amour et pour seule ambition d’être aimée de vous. Nous faisons chacun de notre côté notre petit travail, toi tu composes un chef-d’œuvre, moi je t’aime. Il me semble toute modestie mise à part que mon œuvre ne sera pas inférieure à la vôtre ».

« Comme elle avait raison » explique Anthéa Sogno dont le but était de montrer l’importance qu’a eue l’actrice dans la vie de Victor Hugo. Et grâce à ce magnifique spectacle, mis en scène par Jacques Décombe, la passion entre ces deux personnages est rendue à merveille. Anthéa Sogno et Sacha Petronijevic ne cessent de nous enchanter par leur jeu plein de sincérité, de sensualité, de cruauté et de tendresse. Ils s’aiment tellement qu’ils en viennent à se déchirer par jalousie.

Victor Hugo encourage sa maîtresse dans son métier de comédienne. Même si elle n’a eu que des petits rôles, il pense qu’elle a tout pour être une grande actrice. La beauté et une sensibilité à fleur de peau. Mais elle est victime d’une cabale contre laquelle il lui est difficile de lutter. Jusqu’au moment où, par amour pour Victor mais non sans mal, elle renoncera à la scène. Elle sera entretenue par son amant et n’aura plus le droit de sortir de chez elle sans lui.

On les voit tout partager, les grands moments de bonheur comme les malheurs. Tous deux perdent presque simultanément un enfant : lui, Léopoldine qui se noie ; elle, sa fille Claire qu’elle a eue avec Pradier un sculpteur à la mode.

Madame Hugo, maîtresse de Sainte-Beuve, le meilleur ami d’Hugo, finira par reconnaître des qualités à Juliette Drouet. Et cette dernière emportera avec elle son amour, un amour que l’on n’est pas prêt d’oublier grâce à cette pièce qui, avec le décor, les costumes et la musique, est un véritable enchantement.

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'info :
+ Comédie Bastille | Jusqu'au 3 janvier

lundi, 08 décembre 2008

Adam et Eve

Un charcutier   et une journaliste écrivain   se retrouvent par hasard dans une garçonnière haut de gamme . Ils en  concluent après quelque discussion   qu’ils sont cocus à cet endroit.  Lui avec le mari de la journaliste professeur de droit et elle avec la femme du charcutier ex Miss Poitou. Pour s’en persuader davantage, ils se mettent alors à chercher des preuves. Ce sera une nuisette et une rosette de Lyon pour le charcutier et pour la romancière notamment du caviar.. 

Après avoir amoindri leur stress chacun à leur manière, ils décident de se venger en simulant le fait qu’ils sont eux-mêmes amants. Avant que les deux intéressés n’arrivent, ils vont mettre au point une série de stratagèmes destinés à  la mise en scène d’une relation torride.  Que dire alors des jeux de scène qui vont s’ensuivre si ce n’est qu’ils sont irrésistibles de drôlerie. Quelle crise de rire lorsque le charcutier ( Didier Gustin ) se met à faire son strip-tease érotique à souhait et qu’ au départ la femme (Fabienne Galloux ) plutôt coincée va se prendre au jeu de cette situation plus que brûlante. Jusqu’au moment où surprise trois jeunes (Maud Forget, Raphaël Tilliette et Thomas Sagols)vont tour à tour les surprendre et les mettre dans une situation plus que gênante. Ceci d’autant plus que tout le monde se connaît. Le comique va continuer de plus belle avec  de nombreux rebondissements et  quiproquos. Que vont être alors obligés de faire les deux faux amoureux  si ce n’est se cacher, se déguiser pour éviter d’être pris en flagrant délit. Les costumes les plus extravagants vont alors apparaître donnant l’occasion aux spectateurs de rire et de rire. Bref lors de ce spectacle on s’injecte une véritable dose d’endorphines et à l’approche de l’hiver ça fait du bien.

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'info :
+ Théâtre de la Gaité-Montparnasse - Jusqu’au 3 janvier.

mardi, 02 décembre 2008

Bertille ou la cerise sur le gâteau

«  Je résiste à tout sauf à la tentation » disait Oscar Wilde. C’est également le cas de Bertille l’héroïne gloutonne  de cette comédie gastronomique. Bertille surnommée «  Poupette » décide un jour de sortir toutes ses économies pour se payer la soirée de sa vie : un dîner dans un des plus grands restaurants de Paris. Elle y pense depuis un an et sera obligée d’attendre trois mois tellement l’endroit est prisé. Et quand enfin arrive le grand jour c’est l’extase..

Un serveur invisible Monsieur Pierre lui apportera des plats tous plus succulents les uns que les autres. Ceux-ci seront l’occasion pour elle de jouer avec les mots et de mêler ingénieusement littérature et gastronomie. Pour Bertille , le vocabulaire est le même dans les deux domaines. En effet, n’utilise t-on pas les adjectifs délicieux, savoureux, fade pour parler d’un plat ou d’un bon livre !..Au moyen de textes de Pline l’Ancien en passant par Marcel Proust , Jean Cocteau et bien d’autres, cette femme jouisseuse et enjouée savourera au maximum cet évènement. . En fonction des mets, elle donnera libre cours à ses fantaisies se faisant volontiers coquine, sensuelle, lyrique, vorace. Possédant une voix forte, et une bonne diction , il faut la voir évoquer les fruits de mer, et caresser en même temps voluptueusement les livres se trouvant sur la table du restaurant. Ou encore se délecter à l’avance du rôti fait avec la chair du public. Et que dire de sa colère lorsqu’on lui annonce qu’il ne reste plus de son dessert favori !..Tout ceci en s’aidant d’un costume différent chaque fois qu’un plat nouveau lui est apporté. Pour finir, Bertille portera la robe de ses rêves couleur cerise.

En plus de nous réjouir grâce à la beauté des phrases, Bertille (Céline Larrigaldie) est drôle et joue avec son corps de manière très expressive . La musique, le jeu des lumières aident à rendre l’atmosphère encore plus plaisante, et on aura même droit à un éclairage  à la George Sand. .. Frantz Herman le metteur en scène et adaptateur de la pièce avec Céline Larrigaldie a su rendre avec finesse les plaisirs de la table et de l’écriture. Libre à nous ensuite d’aller déguster une recette de Brillat-Savarin gastronome et écrivain.

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'info :
+ A la Folie Théâtre - Jusqu’au 11 janvier

 

 

dimanche, 02 mars 2008

Au Mois de mars découvrez le Printemps des poètes a l'entrepôt!

Dans le cadre du printemps des poè5858ab5d82c16ed74f16b2e08210433d.jpgtes venez découvrir plusieurs evenements organisés dans la gallerie de L'Entrepôt

Mardi 4 Mars : La Poésie dans le monde...le monde dans la poésie
Dans le cadre du Printemps des Poètes, sur une initiative de Ira Feloukatzi journaliste, membre de l’APE et poète, l’Association de la Presse Etrangère réalise sa 6eme soirée «La poésie dans le monde…Le monde dans la poésie». Présentation par des représentants de l’APE, lecture par des journalistes des poèmes d’ici et d’ailleurs, qui expriment le thème de cette année : «Eloge de l’autre. Carrefours, croisements, métissages». Contribution musicale Ben Nodji.

Lundi 10 à 19h15 : Lecture rencontre avec le poète Michel Deguy 
Dans le cadre du printemps des poètes... Poète et philosophe, professeur de littérature, Michel Deguy est né en 1930 à Paris. Il est rédacteur en chef de la revue Poésie depuis 1977, et participe aux revues Critique et Les Temps modernes. Il a présidé de 1990 à 1992 le Collège international de philosophie, la Maison des Écrivains de 1992 à 1998. En 1989, il a reçu le Grand Prix National de poésie et en 2004 le Grand Prix de poésie de l’Académie française.
 

Mardi 11 à 19h15 : Lecture rencontre avec Christophe Chomant, éditeur
Dans le cadre du printemps des poètes. En présence de trois de ses auteurs: Arielle Mayer, Isabelle Gianfreda et Pascal Aussi. Installé à Rouen, l’Editeur Christophe Chomant s’attache à publier à compte d’éditeur et en tirage limité des textes de qualité sur du papier vergé et couvertures en papier d’art. Pour une finition de qualité artisanale, les ouvrages sont façonnés à la main. Avec ses chutes de massicot, la maison fabrique également du papier artisanal, à partir duquel sont imprimés et façonnés des livres-objets… Par la Compagnie Lire Autrement. Avec Simone HERAULT et Amanda LANGLET. La lecture sera suivie d’une rencontre-dédicace avec les auteurs et l’éditeur.
 

Mardi 18 à 19h15 : L’androgynat est-il l’avenir du couple?
Soirée théâtrale avec la comédienne Dominique Ducornez et l’auteur Yann Balinec qui présenteront la pièce «Notre dame de Nage». La nuit, un homme et une femme se retrouvent à bord d’une barque à la dérive dans la tempête. Lequel a trahi l’autre?  Par delà l’anecdote, s’agit-il d’Adam et Eve éternellement réincarnés, de l’arche de Noé, du couple mystique sur la barque du temps, roulant dans l’espace et dans quel but? Perpétuer l’espèce, convoyer la vie ou retrouver l’Androgynat initial d’un Adam solitaire avant d’enfanter notre mère Eve; le débat reste ouvert...


En savoir plus:
+ Nombre de places limitées
+ Entrée libre
+ Rendez vous à la gallerie de l'entrepot
+ le site du Printemps des Poètes
+ L'entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé, 75014, Métro Pernety

mardi, 27 mars 2007

Des invitations au Théâtre de la Cité internationale

Pour célébrer une collaboration nouvelle avec Paris14.info, l'équipe du Théâtre de la Cité internationale souhaite offrir à ses voisins des places de spectacles. Depuis longtemps déjà, nous cherchons à renter en contact avec les habitants du 14ème. Et, voici que Paris14.info nous invite à parler des spectacles que nous aimons et que nous voulons défendre. C'est donc avec plaisir que nous lançons un appel :

medium_Théâtre_de_la_Cité_internationale.jpgQue ceux qui ne savaient pas que le beau parc de la Cité Universitaire abrite aussi un théâtre, et pour tous ceux qui le savaient mais n'avaient pas encore eu la curiosité de pousser la porte, nous vous proposons une place offerte pour une place achetée et ce jusqu'au vendredi 6 avril et sur les deux spectacles Elle et Fées.

Deux mots sur deux facettes de la jeune création contemporaine cinglante et rafraîchissante:
Le premier, Elle de Jean Genet, mis en scène par Olivier Balazuc accuse le pouvoir de l'image et de la représentation avec l'irrespect, l'ingéniosité et l'humour cinglant propre à l'auteur.
Le deuxième : Fées de Ronan Chéneau(voir notre article), mis en scène par David Bobée est le deuxième volet d'une trilogie consacrée aux enfants des années 70 coupables de ne pas savoir refaire le monde que leurs parents leur ont laissé.

Marion

Plus d'info :
+ Infos et réservations : marion.franquet@theatredelacite.com ou sur le site www.theatredelacite.com.
+ Notre rubrique Culture.

samedi, 24 mars 2007

Des Fées au Théâtre de la Cité internationale

Pour les enfants des années 70/80 et leurs parents. Pour tous ceux qui s'interrogent sur le monde dans lequel nous vivons. Pour les générations qui balancent entre lucidité et engagement. Mais aussi pour tous ceux qui ont la curiosité de découvrir la jeune création contemporaine en texte et en images. Ne manquez surtout pas le spectacle Fées au Théâtre de la Cité internationale jusqu'au 6 avril.

medium_fees_theatre_cite_internationale.jpgDans le huis-clos d'une salle de bain moite, un jeune homme dit le découragement et l'inertie. Epié par les caméras vidéo, il est hanté par deux créatures mystérieuses mi-fées, mi-femmes enfants, affectueuses, moqueuses, cruelles. Fées est le deuxième volet d'une trilogie consacrée aux enfants des années 70 coupables de ne pas savoir refaire le monde que leurs parents leur ont laissé. Un spectacle reflet d'une époque qui se termine sur les mots criés par le jeune homme « Aimez-moi ».

Marion

Plus d'info :
+ FÉES, texte Ronan Chéneau, mise en scène David Bobée avec Fanny Catel-Chanet, Abigail Green, James Joint.
+ Tarifs réduits pour les habitants du 14ème. Infos et horaires : 01 43 13 50 50
+ Le dossier de presse en téléchargement (format.PDF).
+ Notre rubrique Culture.