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mardi, 20 octobre 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Robert Le Diable

Cabaret Desnos

 

" Desnos parlant surréaliste à volonté", ainsi le définissait André Breton.  Né en 1900, Robert Desnos est un poète autodidacte, grand amateur de musique. Dès 1934, il adhère aux mouvements d'intellectuels antifascistes comme l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires. En juillet 1942, il fait partie du réseau de résistance Agir. Arrêté le 22 février 44, il est déporté à Buchenwald et passe par d'autres camps avant de mourir du typhus le 8 juin 1945 à Theresienstadt en Tchécoslovaquie.

Marion Bierry qui signe la mise en scène et participe également à ce spectacle, voulait dire les textes du poète avec un engagement total du cœur. Aidée de trois acolytes, une femme (Sandrine Molaro) et de deux hommes (Vincent Heden et Alexandre Bierry), elle y parvient bien, entraînant la petite troupe au sein d'une atmosphère gaie et entraînante.Toute la verve et l'humour délicieux du poète est ici retracé de manière variée et charmante. Les comédiens rentrent et sortent, disent les poèmes seul, ou à plusieurs, chantent de différentes façons.

On discerne un Robert Desnos audacieux, imaginatif, truculent, chantant savamment l'amour, et usant d'images frisant parfois l'absurde. La langue est belle, et cet hommage en forme de cabaret est une jolie réussite. Ceux qui connaissent bien ce poète ne pourront que s'enthousiasmer, et les autres ressortiront avec un bel aperçu du style de Desnos dont Paul Eluard disait que "sa poésie est la poésie du courage"…

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :

Théâtre de Poche Montparnasse 75 bd du Montparnasse

Métro : Montparnasse Bienvenüe

13:34 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 15 septembre 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Mémoires d'un fou

 

Dans ce spectacle dont l'adaptation du texte de Flaubert est de Charlotte Escamez, William Mesguich ne déçoit pas. C'est d'ailleurs la 1ère fois qu'il est seul sur scène.  D'après une mise en scène de Sterenn Guirriec, il interprète un Flaubert qui âgé de 17 ans, a écrit un récit en partie autobiographique. Evoquant son mépris et son aversion envers l'humanité, il oppose sa folie à la bêtise des hommes. Et décrit avec lyrisme et poésie sa 1ère passion pour une femme Maria 15 ans. Un amour qui l'a marqué à tout jamais : " Si je vous disais que j'ai aimé d'autres femmes, je mentirais comme un infâme".

Atteint selon les dires d'une exaltation du cerveau voisine de la folie, il s'interroge sur la manière de traduire en pensée ce qu'il ressent. Il se remémore ses années de collège, et déjà son malaise au sein de la société. " Je me vois encore, assis sur les bancs de la classe. Je fus au collège dès l'âge de 10 ans, et j'y contractai de bonne heure une aversion pour les hommes – cette société d'enfants est aussi cruelle pour ses victimes que l'autre petite société, celle des hommes"…

C'est un Flaubert un peu méconnu que nous découvrons là, et William Mesguich le représente plutôt bien. Entouré d'une myriade de feuilles de papier, accompagné par de bons jeux de lumière, il passe par tous les états. Tantôt les yeux exorbités et habité par un ricanement nerveux, tantôt plus nostalgique et rêveur, il joue bien avec la verve de Flaubert. Sa 1ère expérience solitaire est une réussite; on le sent enivré et atteint d'un feu jubilatoire qui le dévore. Une belle performance…

Agnès Figueras-Lenattier

 

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Théâtre de Poche Montparnasse  73 bd du Montparnasse

Métro : Montparnasse Bienvenüe

08:58 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mémoires, maria, passion

mercredi, 09 septembre 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Lysistrata

 

 Il n'est pas si fréquent qu'Aristophane soit joué dans les théâtres parisiens. Et c'est tout à l'honneur de la Compagnie " Les poupées russes" de s'être lancée le défi. Il faut d'ailleurs avouer que c'est vraiment réussi aussi bien sur le plan mise en scène que côté interprétation.

Ecrite il y a 2400 ans, cette comédie toujours d'actualité raconte la révolte de femmes de différentes contrées. Lassées de voir régner la guerre, elles décident de faire la grève du sexe, et de priver les hommes de toutes caresses afin que la paix revienne sur terre. S'emparant de la citadelle, leur détermination est terrible, et ce spectacle  montre bien leur motivation, même si le désir de flancher est parfois tentant.

Rien dans la pièce n'a été changé, et tout l'art de ce spectacle est de mêler classicisme et modernité. L'atmosphère de la pièce est envoûtante, la diction des comédiens excellente, les voix puissantes, et la lumière ingénieusement utilisée. Les femmes aux formes avantageuses, vêtues de jolis vêtements colorés représentent à la fois une vraie féminité, et une affirmation de soi plus masculine. Quant aux hommes, ils sont un peu perdus, et leur désarroi est habilement dépeint.

L'humour et les propos parfois crus de ce grand auteur grec sont savamment exploités. C'est un véritable enchantement, et un régal pour les yeux..

Agnès Figueras-Lenattier

 

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A la folie théâtre 6 rue de la Folie Méricourt

Métro : Saint-Ambroise

15:42 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 03 septembre 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Le journal d'une femme de chambre

 

Une domestique, jolie femme nommée Célestine, rédige son journal lors de ses moments de liberté. Elle y dépeint la condition domestique notamment l'avilissement et la perte d'identité. Octave Mirbeau écrivain français décédé en 1917 et auteur de ce roman, règle son compte à la bourgeoisie et dénonce les débordements nationalistes et antisémites.

De grands cinéastes tels que Jean Renoir ou Luis Bunüel ont porté cette histoire au cinéma, et elle a également été adaptée au théâtre plusieurs fois. Et là voici une nouvelle fois adaptée cette fois-ci par Philippe Honoré, et mise en scène par Philippe Person qui joue également les rôles de Joseph, M. Lanlaire et le capitaine Mauger.

Le spectacle se situe dans les années 70, et Monsieur Lanlaire écoute le débat Giscard Mitterrand avant l'élection présidentielle de 1974. Et puis des chanteurs tels que Claude François ou Michel Sardou. Célestine (Florence Le Corre) qui évolue dans un décor assez simple, une table et un écran, n'hésite pas à faire un portrait sarcastique de ses patrons. Et n'oublie pas non plus Joseph qu'elle soupçonne d'avoir violé et tué une fillette, mais qu'elle épousera malgré tout. Le spectacle est assez dynamique, moderne, et se laisse voir avec aisance. Florence Le Corre est amusante dans sa façon de narrer les diverses situations qu'elle a vécues, et assez démonstrative dans ses mimiques et gestuelles. Philippe Person est plus ou moins bon en fonction des trois personnages qu'il interprète, mais sa jovialité et son naturel sont bien présents sur scène. C'est un spectacle agréable, même si l'atmosphère aurait peut-être pu dégager encore plus d'intensité…

Agnès Figueras-Lenattier

 Plus d'infos :

Théâtre du Lucernaire 53 rue Notre Dame des Champs

Métro : Notre Dame des Champs, Vavin.

13:37 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 20 août 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Mathieu

 Marie-Antoinette

 

Malgré la période théâtrale un peu creuse due à la saison estivale, des spectacles variés et de bonne qualité sont à l'affiche. Évoquons en deux particulièrement, et commençons par l'humour décapant et ravageur de Mathieu un mauricien qui se dit blanc en Afrique et nègre en France. Débutant son one man show avec " Just a gigolo", il  utilise l'autodérision avec finesse et parle avec drôlerie de sa race. Et n'hésite pas non plus à se moquer des blancs et à évoquer de manière un peu osée et démonstrative la sexualité.. Selon vous quelle est la différence sur le plan sexuel entre un blanc et un noir? 15 cm Et entre l'homme et la femme? Eh bien l'homme est "bital" alors que la femme est cérébrale. Sinon, il fustige le pouvoir, l'alcoolisme, les chasseurs.. Jouant parfois adroitement de la guitare et chantant avec une grande chaleur humaine, il possède un certain charisme, et un vrai sens de la scène. Vraiment réjouissant…

 

Autre spectacle intéressant : l'histoire de Marie-Antoinette qui revit les moments les plus marquants de sa vie. C'est surtout la prestation de la comédienne (Bunny Godillot) qui a aussi écrit le texte qui est intéressante. Dans ce charmant petit théâtre très cosy, elle interprète son rôle vraiment tout près des spectateurs. Evoluant sous nos yeux avec talent, elle nous raconte installée dans son cachot une journée à Versailles, parle de ses enfants, et des problèmes de virilité de son époux.. Sont évoqués également ses sentiments envers son père et sa mère, ses balades à dos d'âne, ses souvenirs musicaux et ses peurs.

N'hésitez pas aller voir la confession de cette reine et à vous plonger dans son intimité. D'autant plus qu'une petite surprise agréable vous attend au moment de vous asseoir dans la salle. Mystère…

Agnès Figueras-Lenattier

 

Mathieu

La contrescarpe 5 rue Blaniville

Métro : Monge ou Cardinal Lemoine

 

Marie-Antoinette

Théâtre Les Déchargeurs 3 rue des déchargeurs

Métro : Châtelet Les Halles

15:50 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 13 août 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Quitte ou double

  

10 ans de mariage pour Laure et Jean-Pierre. Une date anniversaire qui va entraîner de nombreux revirements de situations. Laure pour sa part, est bien décidée à en faire baver à son mari. Et l'arrivée d'Arsène ne va faire qu'amplifier la situation. Le poker  s'entremêle à cette histoire et fait naître des révélations gênantes pour Jean-Pierre et des trahisons de tout côté.  Argent et sentiments sont mélangés, et une véritable comédie humaine faite de faux-fuyants et de mensonges va se dérouler sous nos yeux. 
Le texte mordant de Jeff Didelot est savamment orchestrée, la mise en scène de Dominique Mérot est alerte, limpide, et l'interprétation harmonieuse et convaincante. Laure (Hélène Deregnier) est une femme séduisante, jouant de ses charmes et qui n'en peut plus des frasques de son mari. Jean Pierre (Philippe Gruz) personnage amusant, incarne bien sa dépendance  au poker et les conséquences que cela entraîne.  Quant à Arsène (Jeff Didelot) c'est un chirurgien esthétique malin, cupide et calculateur.

Un spectacle drôle, rythmé,  dont la bonne humeur resplendit sur scène. Pour passer un bon moment de détente, c'est l'idéal.

Agnès Figueras-Lenattier

 

Plus d'infos

Comédie de Paris 42 rue Pierre Fontaine

Métro : Blanche

samedi, 27 juin 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Kiki

 Un spectacle musical de grande qualité d'Hervé Devolder évoquant la vie de Kiki née en 1901 et surnommée " la reine de Montparnasse". Muse, modèle, peintre, actrice de cinéma, chanteuse, amuseuse de cabaret, amante d'artistes célèbres, Kiki quitte l'école à 13 ans sur l'initiative de sa mère. Elle travaille d'abord comme apprentie, puis est bonne à tout faire chez une boulangère. Mais mal traitée, elle se rebelle et est renvoyée. Elle se dispute avec sa mère qui la chasse de chez elle, après qu'elle a posé pour un sculpteur. Elle est alors recueillie par le peintre Chaïm Soutine. Concubine du peintre juif polonais Maurice Mendjizki, puis compagne et modèle préférée de Man Ray, Kiki écrira ses mémoires à moins de 30 ans. Ce livre sera refusé aux Etats-Unis par les autorités douanières pour cause de propos jugés "scabreux".

A 33 ans, son poids est de 80kg. Ce qui ne l'empêche pas de poser pour le peintre Per Grogh qui trouve sa " croupe très belle". Après avoir fondé son propre cabaret, et s'être libérée de la drogue grâce au pianiste et accordéoniste André Laroque, elle meurt en 1953. Il semblerait que seul Foujita ait assisté à son enterrement.. Les souvenirs de cette star dormiront 65 ans avant d'être publiés..

L'actrice Milena qui la représente est tout simplement sensationnelle. On croirait vraiment la vraie Kiki. D'une part, la ressemblance physique est frappante, et d'autre part elle a une manière si gaie et si vivante de se confier au public qu'on a  vraiment l'impression d'être au milieu des " années folles". Accompagnée au piano par Ariane Cadier, Milena Marinelli chante également très bien. Le joli timbre de sa voix réchauffe toute la salle. Bref c'est un moment délicieux..

Agnès Figueras-Lenattier

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Théâtre de la Huchette 23 rue de la Huchette

Métro : Saint-Michel

05:55 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 18 juin 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Dali, conférences imaginaires

 Excellente performance de Philippe Kieffer dans le rôle de Dali. Que ce soit côté aspect physique ou côté verve spirituelle et humoristique. D'après un texte brillant et une mise en scène astucieuse de Christophe Gauzeran, ce comédien incarne un Dali provocateur, attiré par le sens de l'exagération et par la subversion. 

On apprend sa profonde admiration pour Raphaël et Vermeer, et on l'écoute faire une introduction de la laideur au sein de l'art moderne. Se faisant appeler " Divin Dali" par celui qui l'interroge, il reconnaît volontiers sa mauvaise foi. Et fait l'éloge de Picasso qu'il estime être le plus grand génie du monde contemporain après lui. " Le surréalisme c'est moi" affirme t-il en toute modestie.

Sa mésentente avec André Breton et son amitié avec Paul Eluard sont également retranscrites sur scène. Pendant presque deux heures, on est happé par ce flot de paroles et ce délire verbal. En revanche, sa femme Gala n'est pas évoquée ce que le Dali imaginaire regrette. L'occasion peut-être un jour d'une nouvelle pièce..

Ce spectacle enchantera aussi bien les admirateurs de Dali, que ceux qui ne le connaissent que superficiellement. En effet, que l'on aime ou pas ce peintre, sa personnalité quelque peu extravagante vaut le coup d'être évoquée.. C'est ce qui ressort de cette soirée où l'art pictural est bien mis en valeur..

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos : Studio Hebertot 78 bis bd des Batignolles

Métro : Villiers ou Rome

jeudi, 28 mai 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Coiffure et confidences

 "Coiffure et confidences"  est l'adaptation de "Steel Magnolias", pièce à l'origine du film  "Potins de femmes" avec Julia Roberts, Sally Field et Shirley Maclaine. C'est Robert Harling originaire de Louisiane qui a écrit" Steel Magnolias", après la mort tragique de sa jeune sœur diabétique.

Pour "Coiffure et confidences" le lieu un salon de coiffure à Paimpol, les personnages six femmes d'âges différents toutes aussi pimpantes et souriantes les unes que les autres. La grande diversité de leur habillement et de leur style se dessine bien sur scène, et leur énergie fait plaisir à voir.

Thérèse la patronne dont la devise est " La beauté est à la portée de n'importe quelle tête" partage des confidences avec quelques fidèles clientèles. La plaisanterie est de mise, mais l'épreuve que traversent Jeanne et sa fille Magalie est là pour tempérer cette bonne humeur.  C'est une comédie dramatique où l'on ne rie pas à gorge déployée, mais qui laisse un agréable souvenir malgré une fin douloureuse. L'ombre de la solidarité féminine est là pour amoindrir les peines, et l'interprétation des comédiennes forme un ensemble harmonieux. Ce n'est pas un moment impérissable, mais ça se laisse voir. Et ça dure tout l'été..

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos

Théâtre Michel 38 rue des Mathurins

Métro : Havre Caumartin

12:08 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 12 mai 2015

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Du domaine des murmures

 

Nous sommes en 1187 au domaine des Murmures en Franche-Comté. Le châtelain a une fille de 15 ans, qu'il oblige à se marier avec " Lothaire-Le-brutal". Mais celle-ci s'élève contre la volonté de son père, et le jour de la noce, se tranche l'oreille. Choisissant d'épouser le christ et sous la protection de l'église, elle est emmurée vivante. Neuf mois plus tard, naît son fils qui porte les stigmates du christ. Elle est prête à tout pour le sauver..

Ce spectacle est tiré du roman de Carol Martinez qui a obtenu le prix Goncourt des lycéens en 2011. Finement adapté et mis en scène par José Pliya, superbement joué par Valentine Krasnochok, c'est un pur moment de poésie et de mysticisme. Le texte plein de force, imagé, allié à la puissance de l'interprétation traduit bien l'amour hors du commun qu'éprouve la jeune fille pour son fils. Et son immense douleur devant ce qu'il subit. Ses mots pour son père sont également terribles, et le chant de Hildegarde de Bingen accompagne agréablement tous ces instants nantis d'une intense spiritualité. Au sol du gravier. Par moment la comédienne tout en interprétant son rôle, frappe deux cailloux l'un contre l'autre. Deux éléments qui donnent du piquant à son jeu.

Une initiative en revanche pouvant se révéler un peu dommage, une amplification sonore de temps à autre à l'aide d'un micro. Cela ne semblait pas forcément nécessaire, la voix de la mère étant assez forte pour créer une belle atmosphère sur scène. Et faire résonner les diverses sensations qui l'habitent. C'est le seul reproche que l'on peut faire à propos de ce beau monologue et de cette jolie soirée..

Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos : Théâtre de Poche 75 bd du Montparnasse

Métro : Montparnasse bienvenüe

08:00 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : révolte, fils, christ, douleur