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mardi, 02 mars 2010

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Le chandelier

 

«  Le chandelier est une pièce qu’Alfred de Musset a remanié trois fois. Elle a été écrite en 1835 et jouée seulement en 1848. Interdite par la censure «  Le chandelier » raconte l’histoire de Jacqueline mariée à un vieux notaire et qui a un amant. Ce dernier lui conseille pour détourner les soupçons de son mari de se servir d’un « chandelier ». Cette jeune femme  va suivre son conseil et avoir recours à un adolescent très épris d’elle. Celui-ci sait qu’il risque sa vie, mais par amour il est prêt à tout..

La pièce est interprétée par des acteurs de la compagnie Le théâtre du Trèfle, une équipe qui défend le travail collectif. Et cela donne effectivement un bel ensemble. Les comédiens utilisent leur corps de manière quasi permanente pour faire ressortir le joli texte d’Alfred de Musset. Comme le résume le metteur en scène  Marie-Claude Morland , c’est une écoute physique et sensuelle des mots. Le décor est constitué essentiellement d’un piano, objet permettant aux comédiens de laisser parler leurs fantaisies corporelles.  Ce jeu très physique n’empêche pas l’amour, le désespoir amoureux, et le flou des sentiments  de ressortir sur scène. C’est un spectacle pouvant déplaire à ceux qui préfèrent un théâtre plus statique, mais il a le mérite de respecter le texte et de donner au corps une place de premier choix.. 

          Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :

Théâtre du Lucernaire 53 rue Notre Dame des Champs

Métro : Vavin ou Notre Dame des Champs

vendredi, 05 février 2010

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIV

Le paquet
Il y avait bien longtemps que Gérad Jugnot n'était pas monté sur scène. Or le voilà revenu pour notre plus grand plaisir. En effet, il est aussi bon au théâtre qu'au cinéma ce qui n'est d'ailleurs pas toujours le cas même chez les acteurs connus.  Le texte et la mise en scène sont de Philippe Claudel et tous deux ont effectué un  travail judicieux et intéressant. . Le texte est parfois amusant, parfois plus grave et Gérard Jugnot en fait ressortir toutes les subtilités. C'est l'histoire d'un homme seul qui se balade avec un énorme paquet auquel il semble tenir comme à la prunelle de ses yeux. Que contient-il? Nul ne le sait vraiment mais à travers ce que cet homme laisse entrevoir, on peut deviner qu'il contient tout ce qui lui est le plus précieux. En fait, au début il essaye de nous bluffer en nous faisant croire qu'il a pleins d'amis et que tout le monde le sollicite, ceci depuis l'école. C'est aussi pour lui une manière de mettre un peu d'extraordinaire au sein de sa vie. Veuf, il évoque des souvenirs de son couple avec une télévision branchée en permanence. Et il s'étonne de la solidité des téléviseurs qui n'explosent jamais. Il avoue aimer la psychanalyse et l'Un de ses bons amis s'appelle Roger Freud.. Il avoue passer des moments exquis avec lui, et il lui arrive de faire du sport en sa compagnie. Las de la "bagatelle, ce personnage peu dégingandé, prend un plaisir fou à uriner toutes les deux heures... Gérad Jugnot est quelquefois drôle, quelquefois pince sans-rire. Et avec sa voix agréable et qui porte, plus une bonne gestion de son corps, il nous transporte dans son univers pas toujous très rose. Philippe Claudel qui s'est transformé en metteur en scène pour l'occasion a réussi à exploiter avec brio tout le talent de son acolyte. Bref c'est une belle perspective de soirée ou de matinée pour ceux qui ne l'ont pas vu..
Agnès Figueras-Lenattier.
Plus d'infos
Paris petit théâtre 15 rue Blanche
Métro : Trinité d'Estienne d'Orves

lundi, 25 janvier 2010

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Journal d'un curé de campagne

Publié en 1936, "Journal d'un curé de campagne" de Georges Bernanos reçoit le prix du roman de l'Académie. C'est l'histoire d'un jeune prêtre à son entrée dans une paroisse dans la région de l'Artois. Tourmenté, malade, réfractaire aux conventions, il se heurte au mépris des autres paroissiens. Voici ce que dit L'auteur à propos de son personnage : " " Il va chercher midi à quatorze heures, se démener comme quatre, faire des projets mirifiques qui échoueront naturellement, se laisser plus ou moins duper par des imbéciles, des vicieuses ou des salauds, et alors qu'il croira tout perdu, il aura servi le bon Dieu dans la mesure ou il croira l'avoir desservi. Sa naïveté aura eu raison de tout, et il mourra tranquillement d'un cancer"..Maxime d'Aboville qui a adapté le roman et qui interprète également le rôle a  choisi la simplicité, la clarté. En tenue de curé, et au moyen d'un décor modeste, il  insiste sur le fait que la souffrance fait aussi notre force. Il explique avoir concentré son
adaptation sur les moments forts et sur l'action, préférant le récit pur et l'intensité dramatique aux passages dereflexion. Et c'est une réussite. Le texte est beau, et Maxime d'Aboville grâce à une bonne diction et une voix qui porte nous fait bien entrer dans l'univers de cet homme vulnérable et souffrant de la solitude. Il évoque plusieurs personnages avec qui il entre en contact et on suit son parcours avec intérêt. On ne s'ennuie pas une seconde et on est également sensible aux jeux de lumières de Pascal Le Friec qui se sert habilement de la profondeur du texte et de la confession authentique du personnage. Un spectacle à voir.
Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :
Théâtre des Mathurins 36 rue des Mathurins
Métro : Havre-Caumartin, Madeleine

09:19 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : journal, curé, paroisse

mardi, 12 janvier 2010

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIV

Juste le temps de vivre
Quel agréable spectacle! Spectacle où le metteur en scène a fait revivre la verve de Boris Vian en imaginant une émission de radio des années 50. Lors de cette soirée, c'est la chanson qui prédomine. Rien d'étonnant puisque Boris Vian en a écrit des centaines. Parmi celles-ci " je bois", " je n'aime que moi". Ou encore "On n'est pas là pour se faire engueuler" dont les paroles sont distribuées au publc et chantées tout à la fin. On retrouve aussi des poèmes et des textes tirés de l'oeuvre de Boris Vian : " Je voudrais pas crever", " L'écume des jours". Ce sont trois acteurs, chanteurs, musiciens, deux femmes et un homme habillés élégamment qui célèbrent la mémoire de l'écrivain. Et ils le font avec malice, humour et sensualité. Pour accompagner leur rôle respectif un piano, une trompette et une guitare. Bref, ce trio a l'art de nous emporter,et de nous faire succomber au charme de cet auteur joyeux et prolifique. Et comme il le dit si bien " faut rigoler, faut rigoler avant que le ciel nous tombe sur la tête"!..
Agnès Figueras Lenattier
Plus d'infos
Théâtre du Lucernaire
53 rue Notre Dame des Champs
Métro : Vavin ou Notre Dame des Champs

11:11 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vian, humour, chansons

mardi, 27 octobre 2009

Sang pour Sang

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

" Le personnage de Valentine explique Carine Frisque  a emergé suite à diverses influences lors de mon travail de comédienne".. Co-écrit avec Chantal Malignon dont le premier roman " Mémoires d'un lit" est sorti en 2009, ce spectacle met en scène une mère de deux enfants qui devient veuve suite à un décès plus que singulier. En effet, la tête de Michel son mari qui voulait réparer le tambour déficient de la machine à laver va rester coincée à l'intérieur... Vont alors s'ensuivre une série de situations où l'humour noir et le grotesque vont s'entremêler au sein d'une mise en scène dynamique et quelquefois explosive. Isabelle Janbreau la metteur en scène est également une comédienne dont le jeu est plutôt axé sur un travail important du corps. En 2008 et 2009, elle a écrit et joué son one man show " Dans la vie de mon chien" notamment à l'Aktéon Théâtre et à Avignon. Et lors de cette interprétation, une bonne condition physique s'est imposée.. Et elle a su dans " Sang pour Sang" transmettre à Valentine son punch et son attirance pour un jeu où le corps rentre en totale symbiose avec le texte. Il faut dire que Carine Frisque a du jouer le jeu à fond puisqu'elle possède une formation artistique par la danse classique à l'Opéra de Liège.  Et qu'elle a même crée son école de danse et des arts de la scène. Bref cette collaboration entre ces deux femmes sportives et aimant faire rire donne une soirée pleine d'entrain où le public se laisse volontiers séduire par cette drôlerie quelque peu grinçante. En outre, Carine Frisque sait très bien s'y prendre pour "aguicher" le public et le mettre de son côté. On sent qu'elle aime séduire avec ses atouts physiques et jouer avec les mots flirtant avec une certaine connotation sanguinolente. Si vous aimez ce genre d'approche, allez vite voir cette actrice à fond dans son trip. Vous en ressortirez " sang pour sang" dynamisé et électrisé..
Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :
Aktéon Théâtre  11 rue du Général Blaise
Métro : Saint-Ambroise

mercredi, 07 octobre 2009

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critiquedu XIVè

Grasse Matinée

Thomas le Douarec metteur en scène du spectacle, est un fidèle admirateur de René Obaldia romancier et auteur drama tique franco-panaméen né à Hong-Kong. Elu à l'Académie française le 24 juin 1999, sa première pièce " Genousie" a été créee au TNP par Jean Vilar en 1960. Sa pièce " Grasse Matinée" que Thomas Le Douarec a choisi de monter est amusante, originale de par son thème. Elle évoque les discussions pittoresques et enflammées d'Artémise et Babeth deux voisines de cercueil. Ayant du mal à croire à leur enterrement, celles-ci se racontent des détails croustillants de leur vie passée. Voilà par exemple Artémise relatant avec lyrisme son aventure sexuelle avec un kamikaze. Ou encore Babeth parlant de son homme un certain Fernando qu'elle croit apercevoir réincarné en corbeau..Toutes les deux, un peu tristes d'être les seules dans leur caveau,cherchent à se distraire du mieux qu'elles peuvent y compris au moyen d'une imagination quelque peu débridée. Que dire d'Artémise qui aimerait prendre le thé avec d'autres défunts.. Ou de Babeth faisant des avances à son ex-compagnon.. La fin ne manque pas non plus de saveur grâce à l'interprétation de Cyrielle Claire (Artémise ) toujours aussi jolie et bonne comédienne. Sa complice est également talentueuse et ensemble, elles nous offrent un spectacle enchanteur, peu banal et où notre imagination peut également s'émanciper. Cette possibilité de s'envoler ailleurs est également due à la mise en scène qui permet de se retrouver au sein d'une atmosphère à la fois envoûtante et charmeuse. Bonne idée que ces deux squelettes qui dans leur caveau peuplent la scène. Quant à la lumière, elle accompagne bien le jeu des actrices tout en les mettant en valeur. Un spectacle vraiment réussi où l'esprit féroce de René Obaldia ressort avec justesse et finesse. On est carrément dans un autre monde et c'est une  manière subtile et spirituelle de prendre contact avec ce qui nous attend tous la mortalité de notre être..
Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos
Théâtre des Mathurins 36 rue des Mathurins
Métro: Havre-Caumartin

lundi, 28 septembre 2009

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Qui est Monsieur Schmitt ?

Alors que Monsieur et Madame Bélier sont en train de dîner, retentit soudain la sonnerie du téléphone. Bizarre, ils n'ont jamais eu le téléphone. Et voilà qu'au bout du fil on demande un dénommé Monsieur Schmitt.. Une situation plutôt incompréhensible qui va entraîner ce couple dans un tourbillon infernal. Emportés petit à petit vers une histoire cauchemardesque, ils vont basculer dans l'angoisse et la panique. Des états d'âme accompagnés de rebondissements se  succédant jusqu'à la fin du spectacle. L'absurde de l'atmopshère est intelligement rendue grâce à des dialogues amusants et percutants et parfois des jeux de mots habiles. Sans compter les messages que veut par l'humour faire passer Sébastien Thierry. De ce fait, on n'a pas vraimentl'impression malgré le côté quelque peu saugrenu de la pièce, d'une histoire sans queue ni tête, et on  rit donc de bon coeur. Quant à  la mise en scène dirigée d'ailleurs par deux metteurs en scène  José Paul et Stéphane Cottin, ce qui est plutôt rare, elle est astucieuse dans sa manière de mettre en valeur le texte. Elle aide également le spectateur à se prendre au jeu sans se poser trop de questions concernant la crédibilité ou non de la situation. L'auteur Sébastien Thierry qui a obtenu le molière du meilleur spectacle comique 2009 pour " Cochon Dinde" confirme son talent à raconter les aventures de personnages victimes de l'enfermement. Et en proie à des situations qu'ils ne contrôlent pas et qui peuvent les entraîner vers une perte de lucidité mentale. Dans " Cochon Dinde" c'était Patrich Chesnais le victime et dans cette pièce c'est le couple joué par Raphaëline Goupilleau et Richard Berry. Ce dernier a d'ailleurs plus de difficultés que sa femme à assumer la situation..Dans la pièce, il est très drôle. Tantôt, exaspéré, tantôt assez antipathique.Ou ayant recours à l'ironie,où à une certaine moquerie,où à une affirmation virile de lui-même notamment par un ton comminatoire.Ou encore à un certain desespoir.  Sa femme au début habitée par un certain affolement, finira par adopter une attitude plus résignée que son mari.En tout cas, elle a l'air tout à fait à l'aise dans son rôle. Les autres acteurs confirment la drôlerie du spectacle, et accentuent avec habileté  l'aspect caricatural de leur personnage. Ce spectacle selon moi plus élaboré que "Cochon" Dinde est tout  à fait digne de notre intérêt et de nos rires..
Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :
Théâtre de la Madeleine 19 rue Surène
Métro : Madeleine

mardi, 11 août 2009

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Panne de télé
Bouleversement au sein d'une famille : la télévision tombe en panne. " Comment allons-nous faire"? se demande le mari, la femme , et leur fille de 18 ans? Soudain alors que la mère jette un oeil vers l'immeuble d'en face, là voilà attirée par une grande télévision fonctionnant à plein tube. Une attirance qui va lui donner des idées. Et de fil en aiguille, l'intêret pour les habitants d'en face va se substituer à l'addiction pour le petit écran. D'abord un peu seule à s'interesser à ce petit monde, elle va progressivement sous l'oeil un peu interloqué de sa fille contaminer son mari. Passant des journées continues avec ses jumelles à scruter l'immeuble d'en face, elle en arrivera à totalement  oublier les tâches ménagères et à repasser la nuit. Et d'après les dires de son mari à devenir un "condensé femelle" de l'immeuble d'en face... Jusqu'au jour où un rebondissement viendra perturber les agissements du couple leur faisant jouer le rôle inverse.Une situation qui les entraînera vers une sorte de mégalomanie narcissique. L'auteur Laurence Jyl dépeint avec  humour et de manière satirique la dépendance à la télé qui avec le sevrage peut parfois entraîner des conduites un peu  abracadabrantes et déraisonnables. Les acteurs (Patrice Laffont, Virginie Pradal, Laure Mathurier) en compagnie d'une mise en scène alerte de Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé sont naturels, simples et amusants. Leur jeu permet à l'histoire d'évoluer de plus en plus vers la folie des grandeurs, et l'illusion d'être le centre du monde. La fille ( Laure Mathurier ) mignonne et sexy incarne bien une jeune femme spontanée dotée d' un regard plus de spectatrice que d'actrice face à la situation qui se présente à ses yeux. Cette pièce un brin explosive nous offre la possibilité de porter un regard critique sur notre propre cas et ceux de nos contemporains. On a tous nos addictions et même si ce n'est pas forcément à la télévision celles-ci peuvent nous faire perdre un certain contrôle de nous-même..Un bon point pour l'auteur qui d'une façon ou d'une autre nous invite à une forme d'auto-dérision..
Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :
Théâtre Daunou 7 rue Daunou
Métro : Opéra

jeudi, 09 juillet 2009

Journal à quatre mains

Rendez-vous théâtre avec l'oeil éclairé d'Agnès notre critique du XIVè

Deux soeurs issues d'une " bourgeoisie éclairée" l'une blonde Flora, l'autre brune Benoîte tiennent un journal évoquant la période du 6 mai 1940 au 18 janvier 1945. Cinq années de guerre jusqu'à la Libération et l'arrivée des Américains à Paris. Agées respectivement de 15 et 19 ans, elles  vont nous faire vivre au moyen d'un texte pétillant, drôle et riche cette époque sombre et délicate qui les conduira à devenir des femmes au caractère bien trempé. Très différentes côté tempérament, l'une intellectuelle et possédant les pieds sur terre, l'autre plus artiste et rêveuse, elles nous éclairent sur cette période grâce à des références historiques entremêlées de leurs sensations et opinions personnelles. Toutes deux féministes, elles ne mâchent pas leurs mots quant à leur vision des hommes. C'est le moment où l'unique salut pour une jeune fille reste le mariage avec interdiction de divorcer et les répliques teintées de rébellion face à cette situation ne manquent pas. Par exemple les voilà bien attristées que les hommes s'étonnent quand les filles pensent. Amusant aussi l'image accordée au sexe de l'homme à savoir une "molesse fripée au niveau de l'entre-jambes". On reconnaît bien là le style de Benoîte Groult qui un jour a déclaré : Les testicules ce n'est pas beau et si on avait ça à la place des seins qu'est-ce qu'on entendrait!..Malgré leur féminisme, ces deux soeurs sont à les entendre plutôt des croqueuses d'hommes.. Flora Groult décédée en 2001 et Benoîte Grout qui porte à merveille ses 89 ans ont écrit ensemble ce roman finement adapté pour le théâtre par Lisa Schuster. La mise en scène de Panchika Velezest est alerte, vivante et les deux comédiennes Sophie de la Rochefoucault et Aude Briant amusantes, lyriques et pleines de dynamisme. Une belle soirée avec d'ailleurs phlétore de spectateurs!..
Agnès Figueras-Lenattier

Plus d'infos :
Poche Montparnasse 75 bd du Montparnasse
Métro : Montparnasse-Bienvenüe

lundi, 22 juin 2009

Festival Climats

Pour la troisième année consécutive, a lieu au théâtre de la Cité Internationalle Festivals Climats qui explore à chaque fois une destination musicale. Après l'Inde et le Liban, voici le Maroc. Dimanche 21 juin ont été présentés " Les Folies berbères" un conte musical évoquant l'épopée des exilés. S'est également produite pour la première fois en France une troupe Les Aissaoua de Meknès qui englobe des musiciens de tous âges et de toutes conditions. Ces deux spectacles étaient plaisants à voir et à entendre, et c'était également l'occasion lors d'un goûter de déguster les bonnes pâtisseries marocaines et de boire du thé à la menthe. Et ce n'est pas fini puisque pendant deux autres weeks-end le 27 et 28 juin et le 4 et 5 juillet la fête continue avec un programme varié comprenant performing arts, musique et arts visuels. Une bonne occasion de passer un agréable week-end en famille..
Agnès Figueras-Lenattier

Théâtre de la Cité internationale
17 boulevard Jourdan
Métro : Cité Universitaire